Syrie : Les rebelles pro-turcs déjouent une attaque de deux femmes kamikazes à Afrin, une ville syrienne sous contrôle turc

Imprimer

Jeudi 1er avril, l'Armée Nationale Syrienne (SNA), un groupe de rebelles pro-turcs, a déjoué un attentat suicide au cœur de la zone d'Afrin, occupée par la Turquie, dans le nord de la Syrie.

Les unités de sécurité de l'ANS ont appréhendé deux femmes kamikazes qui se déplaçaient dans le centre-ville d'Afrin dans un SUV Hyundai Santa Fe. Les femmes portaient des ceintures explosives, qui ont été démontées par des démineurs appelés sur place.
Al-Mohrar, un média affilié à l'ANS, a affirmé que les deux kamikazes étaient affiliés aux Forces Démocratiques Syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes.

Les unités de protection du peuple et d'autres factions des FDS sont connues pour avoir mené des attaques à Afrin. Cependant, ces forces n'effectuent pas d'attentats suicides, ce qui suscite le doute quant à l'exactitude des accusations.

Les attentats-suicides pourraient être liés à l'Etat islamique, dont les cellules sont connues pour être actives dans les zones occupées par la Turquie dans le nord et le nord-est, y compris Afrin.

Afrin connaît un état d'anarchie depuis que la région a été occupée par l'armée turque et ses alliés syriens au début de 2018. Ankara n'a pas encore fait de sérieux efforts pour sécuriser la zone.

Deux vidéos impressionnantes de l'arrestation des deux femmes kamikazes


Commentaires

  • L'AP a torturé des Palestiniens qui ont participé à la conférence pour la paix en 2019 à Bahreïn (rapport)

    i24NEWS02 avril 2021 à 12:46

    Les forces de sécurité palestiniennes ont torturé des Palestiniens à la suite de leur participation

    L'Autorité palestinienne a torturé des Palestiniens qui ont participé à une conférence de paix dirigé par les États-Unis à Bahreïn en 2019, a déclaré le département d'État américain dans un récent rapport, cité par Israel Hayom.

    L'atelier Peace to Prosperity faisait partie du plan de l'ancien président américain Donald Trump pour aider à résoudre le conflit israélo-palestinien.

    L'AP a boycotté l'événement, mais plusieurs Palestiniens y ont pris part - et, selon les États-Unis, ont attiré la colère de Ramallah.

    Le rapport national 2020 sur les droits de l'homme, publié mardi par le département d'État, comprenait des références à des informations selon lesquelles "les forces de sécurité palestiniennes ont arrêté, intimidé et torturé des Palestiniens suite à leur participation à une conférence internationale à Bahreïn".

    Certains des Palestiniens qui ont assisté à la conférence "ont fait état de menaces directes et indirectes de violence de la part du Fatah, des membres de la milice Tanzim du Fatah, du Hamas et d'autres groupes, certains ayant des liens possibles avec l'Autorité palestinienne", ajoute le rapport.

    Leurs biens personnels et leurs entreprises auraient été la cible d'attaques, et leurs familles subissent des pressions et des appels à les renier pour leur visite à Bahreïn.

  • Information terrible si elle était vérifiée. Elle ne parait que sur 2 sites d'info (sic) israéliens pro Likoud et nulle part ailleurs ???? Aucune des agences de presse principales n'a relayé cette information.

Les commentaires sont fermés.