Niger : 14 militaires tués dans une attaque près de la frontière malienne

Imprimer

Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais) ruРусский (Russe) arالعربية (Arabe) zh-hans简体中文 (Chinois simplifié)

Quatorze militaires nigériens ont été tués alors qu’un autre est toujours porté disparu à la suite de l’embuscade qui avisé, mercredi, leur convoi dans l’ouest du Niger, près de la frontière malienne, a annoncé le ministère de l’Intérieur, jeudi soir.
«Le mercredi 25 décembre 2019, un convoi d’éléments de la gendarmerie nationale et de la garde nationale du Niger escortant des équipes chargées de l’enrôlement électoral dans la commune de Sanam (département d’Abala) a été victime d’une embuscade tendue par des terroristes lourdement armés », a indiqué le ministère de l’intérieur dans un communiqué publié jeudi soir.
Sept gendarmes et sept gardes ont été tués et un autre garde est porté disparu, a ajouté la même source.
Précisant que les agents chargés de l’enrôlement n’ont subi aucun dommage, le communiqué indique que les assaillants ont subi «de nombreuses pertes», sans donner plus de détails.
L’attaque n’a toujours pas été revendiquée vendredi à 09h00 GMT.
C’est la deuxième attaque meurtrière enregistrée dans la région nigérienne de Tillabéri en l’espace de deux semaines.
Le 10 décembre courant, une autre attaque avait visé le camp militaire d’Inatès, faisant 71 morts parmi les militaires nigériens, selon un bilan officiel.
La région de Tillabéri, frontalière avec le Mali et le Burkina Faso est, depuis 2017, en proie à des attaques récurrentes attribuées à des groupes terroristes sévissant dans la région du Sahel.

Les commentaires sont fermés.