Aramco

  • Yémen : Une mine marine posée par les rebelles yéménites Houthis explose au passage d'un navire commercial en Mer rouge

    Imprimer

    d879913a-e7ce-45ca-9798-9ffe7e91df82-768x576.jpg

    La coalition dirigée par l'Arabie saoudite a annoncé le 25 décembre qu'une mine marine posée par les rebelles chiites yéménites Houthis avait explosé au passage d'un navire commercial en mer Rouge.
     
    Dans un communiqué, la coalition a déclaré que l'avant du navire avait été légèrement endommagé par l'explosion de la mine. Aucune perte humaine n'a été signalée.
     
    La coalition dirigée par l'Arabie saoudite affirme que les rebelles yéménites Houthis ont posé encore plus de mines dans la mer Rouge et dans le détroit de Bab al-Mandab. La coalition a qualifié ces actes de «menace dangereuse pour la navigation et le commerce internationaux».
     
    La coalition affirme que ses forces navales ont détruit 175 mines marines posées par les Houthis dans les eaux du Yémen depuis le déclenchement de la guerre en 2015. Les mines sont de type «Sadaf» de fabrication iranienne.
     
    Au cours des deux derniers mois, les Houthis ont intensifié leurs opérations navales contre l'Arabie saoudite. Le 25 novembre , les Houthis ont pris pour cible un pétrolier géré par la Grèce dans un terminal pétrolier saoudien situé près de la ville de Djeddah. Le 14 décembre , un pétrolier battant pavillon de Singapour a été attaqué dans le port de Djeddah.
     
    Dans les deux attaques, les Houthis ont utilisé des engins explosifs improvisés télécommandés. Le groupe fabriquerait ces bateaux kamikazes bourrés d'explosifs avec l'aide iranienne.
     
    Les opérations croissantes des Houthis en mer Rouge et dans le détroit de Bab al-Mandab posent un sérieux défi à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite. Les forces navales saoudiennes n'ont pas réussi à sécuriser les eaux du Royaume.

    EqF9M3qW4AAK-ZQ.jpeg

  • Arabie saoudite : Explosion provoquée de l'"extérieur" à bord d'un pétrolier au large du port de Jeddah

    Imprimer

    ناقلة.jpg

    Une explosion, provoquée de l'"extérieur", a affecté un pétrolier au large de la ville portuaire de Djeddah en Arabie saoudite, a indiqué lundi l'armateur singapourien du navire.

    L'armateur singapourien Hafnia a expliqué dans un communiqué que le pétrolier «BW Rhiine» a été touché par une source extérieure, alors qu'il déchargeait sa cargaison, ce qui a provoqué une explosion et le déclenchement d'un incendie éteint par l'équipage vers 00h40 heure locale le 14 décembre 2020.  L'armateur a ajouté que des parties de la coque du navire étaient endommagées.

    Dryad Global, une société de surveillance des mers basée à Londres, a fait état de l'explosion de dimanche, en disant qu'elle a frappé un pétrolier "au principal point de mouillage" au port d'Aramco à Djeddah. 

    Le ministre saoudien de l'Énergie, le prince Abdulaziz ben Salmane, a confirmé que l'explosion du pétrolier était le résultat d'une "attaque terroriste" menée par un bateau chargé d'explosifs.

    L'Organisation britannique des opérations commerciales maritimes (UKMTO) a déclaré aujourd'hui que le port saoudien de Jeddah, qui est le plus grand du Royaume, avait été fermé après l'explosion du pétrolier.

    Le mois dernier, une explosion avait secoué un tanker grec, dans le port saoudien d'Al-Shuqaiq, au sud de l'Arabie saoudite. La coalition militaire emmenée par Riyad, qui intervient au Yémen en guerre contre les rebelles houthis, avait attribué à ces derniers la responsabilité de cet acte.

    Cette explosion est rapportée alors que les rebelles houthis soutenus par l'Iran intensifient les attaques contre l'Arabie saoudite voisine, en représailles à la campagne militaire menée au Yémen.

    Le mois dernier, les rebelles avaient déclaré avoir frappé d'un missile une usine exploitée par Aramco à Djeddah. L'entreprise publique saudienne, première exportatrice de brut au monde, avait rapporté que cette frappe avait percé un réservoir de pétrole, déclenchant une explosion et un incendie.

    Ces attaques soulignent la vulnérabilité de l'infrastructure pétrolière saoudienne à plusieurs milliards de dollars. Riyad a accusé à plusieurs reprises Téhéran de fournir des armes sophistiquées aux houthis, ce que l'Iran nie. Le conflit au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts depuis 2014 et a provoqué, selon l'ONU, la pire crise humanitaire en cours dans le monde.

     

  • Yémen : La coalition saoudienne bombarde des cibles houthis après l'attaque contre Aramco

    Imprimer

    La coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite au Yémen a bombardé vendredi des camps des rebelles houthis à Sanaa, quatre jours après une attaque contre un site pétrolier saoudien, ont constaté des correspondants de l'AFP et des témoins présents sur place.

    Les rebelles yéménites, soutenus par l'Iran, ont tiré un missile lundi contre un site d'Aramco à Jeddah, la grande ville de l'ouest de l'Arabie saoudite, déclenchant l'incendie d'un réservoir de pétrole dans une usine de l'entreprise publique, première exportatrice de brut au monde. Plusieurs frappes aériennes de la coalition ont visé vendredi matin des camps militaires des houthis à Sanaa, la capitale, à Amran (au nord de Sanaa) et à Hodeida, la région portuaire à l'ouest du pays, selon des correspondants de l'AFP à Sanaa et des témoins sur place.

    L'existence de victimes de ces raids n'a pas été confirmée.

    "Nous nous sommes réveillés aujourd'hui avec des raids et le bruit de fortes explosions qui ont effrayé tout le quartier", a raconté à l'AFP Abdelkarim al-Qoudsi, un habitant de 41 ans, qui vit à Al-Hafa, un quartier dans l'est de Sanaa.

    Un responsable houthi a dénoncé les raids de la coalition. "L'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis - membres de la coalition - veulent nous effrayer avec leurs frappes aériennes, mais nous leur disons que leurs raids ne feront qu'augmenter notre force", a-t-il déclaré à l'AFP sous le couvert d'anonymat.

    Depuis 2014, les rebelles contrôlent la capitale Sanaa et ont conquis une partie du nord du pays dans la guerre qu'ils livrent aux forces gouvernementales, appuyées par la coalition dirigée par Riyad. Cette coalition contrôle en revanche tout l'espace aérien du Yémen. En réaction au soutien de l'Arabie saoudite au gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationales, les houthis ont multiplié les attaques contre le grand royaume voisin, comme celle de lundi ou celle de septembre 2019 visant une installation majeure d'Aramco.

    Le conflit au Yémen a tué des dizaines de milliers de personnes, essentiellement des civils, selon des organisations humanitaires, et a plongé le pays pauvre dans la pire crise humanitaire au monde d'après l'ONU.

  • Arabie saoudite : Les rebelles chiites yéménites houthis ont attaqué une installation pétrolière d'Aramco

    Imprimer

    Les rebelles chiites yéménites houthis ont déclaré lundi 23 novembre avoir lancé un missile de croisière Quds-2 contre une station de distribution opérée par la compagnie pétrolière saoudienne Aramco dans la ville de Djeddah, sur le littoral de la mer Rouge.

    Vidéo de l'attaque

    Il n'y a eu aucune confirmation de la part de l'Arabie saoudite concernant l'attaque rapportée sur Twitter par un porte-parole militaire du groupe Houthi.

    S'exprimant via Twitter, un porte-parole militaire des Houthis a prévenu les entreprises étrangères travaillant en Arabie saoudite de faire preuve de prudence car les opérations vont se poursuivre. Le porte-parole leur conseille de rester à l'écart des installations vitales importantes car elles se trouvent dans la banque de cibles.

    Les rebelles chiites, soutenus par l'Iran, ont revendiqué l'an dernier des attaques aux drones contre plusieurs installations d'Aramco, dont le plus grand site mondial de transformation de brut.

    Les images satellites montrent des dégâts limités aux infrastructures (cercle rouge):

    Engf9S9XMAU8Xp8.jpeg

    Lien permanent Catégories : ARABIE SAOUDITE, Aramco, Houthis, Jeddah, YEMEN 0 commentaire
  • Frontlive-Chrono : Principaux évènements du Moyen Orient, Afrique du Nord et Sahel du mercredi 29 janvier 2020

    Imprimer

    Cisjordanie : Manifestations contre le « deal du siècle », des dizaines de victimes

    Au moins 41 Palestiniens ont été blessés, mercredi 29 janvier, lorsque les soldats israéliens ont dispersé les manifestations contre le plan de règlement palestino-israélien proposé par le président américain Donald Trump. Quatre personnes ont été blessées par balles réelles, selon le site Internet du Hamas « Palestinian Information Center », citant la compagnie du Croissant Rouge. Deux…

    Yémen: Les houthis disent avoir bombardé plusieurs sites saoudiens

    Les rebelles yéménites houthis ont bombardé mercredi des installations pétrolières de la compagnie saoudienne Aramco à Jizane, sur le littoral de la mer Rouge, a annoncé leur porte-parole militaire, cité par al-Massira TV, la chaîne du mouvement chiite pro-iranien. Aramco s’est refusée à tout commentaire. Selon le porte-parole militaire, les aéroports d’Abha et de Jizane…

    Afghanistan : 10 policiers tués dans une attaque des Talibans

    Au moins 10 policiers ont été tués dans une attaque des talibans mardi contre un poste de contrôle dans la province de Baghlan, au nord de l’Afghanistan, a indiqué le porte-parole de la police locale, qui n’a pas précisé le nombre de blessés. Les combats « ont duré plusieurs heures » a déclaré Ahmad Jawed Basharat, ajoutant…

    Afghanistan: Un officier de la CIA qui a supervisé l’élimination de Qassem Suleimani tué dans la chute de l’avion en Afghanistan

    Un officier supérieur de la CIA, dont la mission est de superviser les opérations de renseignement américaines au Moyen-Orient, y compris l’opération qui a permis d’éliminer le général Qassem Suleimani, le chef d’al-Qods, les forces spéciales du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d’Iran (CGRI) est mort dans le crash de l’avion militaire américain…