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  • Yémen : « Ansar Allah, bras armé des rebelles chiites houthis : "nous avons mené une opération militaire de grande envergure dans les profondeurs de l'Arabie saoudite"

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    Samedi 20 novembre 2021, Ansar Allah, le bras armé des rebelles chiites yéménites Houthis, a révélé les détails d'une opération militaire à grande échelle qu'il a menée dans les profondeurs saoudiennes, précisant que 14 drones avaient participé à ces opérations, qui visaient des bases militaires et des aéroports.

    Le porte-parole des forces du groupe, Yahya Sari, a confirmé dans un communiqué publié samedi que l'opération, baptisée "huitième équilibre de la dissuasion", comprenait le bombardement d'un certain nombre de cibles militaires et vitales en Arabie saoudite. 

    Selon le communiqué des Houthis, l'opération incluait : 
    - La base du roi Khaled à Riyad, visée par quatre drones Samad 3.
    - Bombardement de cibles militaires sur l'aéroport international Roi Abdullah de Djeddah
    - Les raffineries d'Aramco à Djeddah bombardées par quatre drones Samad 2.
    - Une importante cible militaire sur l'aéroport international d'Abha visée par un drone Samad 3.
    - Le bombardement de diverses cibles militaires dans les régions d'Abha, Jizane et Najrane par cinq drones "Qassef 2K".
    Le groupe a déclaré qu'un total de 14 drones avaient participé à l'opération, démontrant sa capacité à mener des opérations plus offensives contre l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis "dans le cadre de la légitime défense du peuple et de la patrie".

    Vendredi 19 novembre 2021, la coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite a annoncé la destruction de 3 drones kamikazes lancés par les houthis vers la région du sud, annonçant le début d'une opération pour "traiter" les sources de la menace.

    La coalition arabe a également révélé la destruction d'un drone piégé dans l'espace aérien yéménite qui avait décollé de l'aéroport de Sanaa.

    La coalition a indiqué que "les Houthis n'avaient pas réussi à lancer deux missiles balistiques depuis le sud de Sanaa", révélant que "les deux missiles étaient tombés à l'intérieur du Yémen après leur lancement".

     

  • L'Arabie saoudite intercepte des missiles et drones tirés du Yémen

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    Les autorités saoudiennes ont annoncé, samedi 4 septembre 2021, avoir intercepté trois missiles balistiques tirés depuis le Yémen et visant la province orientale ainsi que les villes de Najrane et Jizane dans le sud.

    Des débris provenant de l'interception se sont éparpillés dans la ville orientale de Dammam, blessant deux enfants et endommageant 14 maisons, selon un porte-parole du ministère de la Défense, sans précisions sur la gravité des blessures.

    b2gTUNrk.jpeg"La défense aérienne saoudienne a intercepté et détruit trois missiles balistiques et trois) drones chargés de bombes lancés par la milice houthi soutenue par l'Iran", a déclaré un porte-parole, le général de brigade Turki Al-Malki (photo), dans un communiqué qualifiant ce comportement de "brutal et irresponsable". Selon la télévision publique El-Ekhbariya, qui a également fait état de cette interception, la coalition s'est engagée à prendre des "mesures strictes" pour protéger les civils.

    A la tête d'une coalition militaire depuis 2015, l'Arabie saoudite intervient au Yémen au côté des forces gouvernementales face aux rebelles chiites houthis. Elle est régulièrement la cible de tirs de missiles ou de drones lancés par les houthis, soutenus par l'Iran, rival du royaume saoudien. 

    Cette attaque intervient quatre jours après deux frappes de drones contre l'aéroport international d'Abha (sud), qui ont fait huit blessés et ont été attribuées aux rebelles houthis par les médias officiels saoudiens. Elle survient également quelques heures avant la prise de fonctions dimanche du nouvel envoyé des Nations unies pour le Yémen, Hans Grundberg.

    Les Houthis revendiquent l'attaque, précisant avoir ciblé les installations d'Aramco avec des missiles balistiques et des drones
    Les Houthis ont confirmé, dimanche 5 septembre 2021, avoir visé les installations d'Aramco à l'intérieur du territoire saoudien, avec des missiles balistiques et des drones, dans les régions de Najrane, Jeddah et Jizane, ajoutant que leur opération avait réussi.

    Les Houthis ont annoncé avoir ciblé des installations dans le port pétrolier de Ras Tanoura dans la région de Dammam, dans l'est de l'Arabie saoudite, avec 8 drones « Sammad 3 », et un missile balistique « Zulfiqar ».

    Dans un communiqué, les Houthis ont confirmé le bombardement des installations d'Aramco dans les régions de Djeddah, Jizan et Najran avec cinq missiles balistiques « Badr » et deux drones « Samad 3 », notant que « l'opération a atteint ses objectifs ».

    yahya-saree-768x605.jpegLe porte-parole des Houthis, Yahya Saree (photo ci-contre), a déclaré sur son compte Twitter : « Les forces armées yéménites avertissent l'ennemi saoudien des conséquences de son agression continue contre notre pays et notre peuple... et affirment son droit légitime de mener des opérations militaires plus qualitatives pour la défense de notre pays."

    L'est de l'Arabie saoudite abrite d'importantes infrastructures pétrolières. Une précédente attaque en septembre 2019 avait réduit momentanément de moitié la production de pétrole du pays.

    Le conflit au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts et déplacé des millions de personnes. Il s'agit selon l'ONU de la pire crise humanitaire au monde. Les houthis, qui contrôlent la majorité du nord du Yémen et la capitale Sanaa, réclament à Riyad la fin du blocus aérien et maritime imposé à leur pays comme condition préalable à un accord de cessez-le-feu.

  • Yémen : Des dizaines de morts, les rebelles chiites houthis progressent vers Marib

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    Au moins 65 combattants ont péri ces dernières 48 heures dans la bataille de Marib au Yémen, où les rebelles ont continué d'avancer dans ce dernier fief du pouvoir dans le nord du pays en guerre, selon des sources gouvernementales dimanche 25 avril 2021.

    Les rebelles chiites houthis, qui cherchent à prendre cette région pétrolière, se trouvent désormais à quelques kilomètres de la ville de Marib, chef-lieu de la province éponyme, en dépit du soutien aérien de la coalition dirigée par l'Arabie saoudite, qui aide militairement les forces gouvernementales dans la bataille, selon les mêmes sources.

    Au moins 65 combattants sont morts au cours des dernières 48 heures dont 26 membres des forces gouvernementales, incluant quatre officiers, ont indiqué à l'AFP ces sources. Les rebelles communiquent rarement sur les pertes dans leurs rangs. Dans leur avancée, ils ont pris le contrôle total du front de Kassara, dans le nord-ouest de la province, se rapprochant de la ville de Marib qu'ils cherchent coûte que coûte à arracher aux forces loyalistes pour contrôler la région et, ainsi, l'essentiel du nord du Yémen.

    Selon les sources gouvernementales, les houthis ont déployés des centaines de renforts ces deux derniers jours pour avancer, recourant à des motos après que les frappes aériennes ont ciblé la plupart de leurs véhicules militaires.

    Plusieurs lourds bilans meurtriers ont été annoncés depuis la reprise en février par les rebelles houthis de leur offensive pour chasser les forces gouvernementales de Marib. Les rebelles ont maintenu leur assaut malgré les nombreux appels pour une trêve. Une perte de Marib serait un coup dur pour le gouvernement yéménite et l'allié saoudien et donnerait plus de poids aux rebelles houthis en cas d'éventuelles négociations politiques que l'ONU et les Etats-Unis tentent d'encourager. La bataille de Marib a accentué la crise humanitaire au Yémen, déjà la pire au monde selon l'ONU. Un grand nombre de civils déplacés par les combats ailleurs dans le pays ont cherché refuge dans la région, restée relativement calme jusqu'à ces dernières semaines.

    Crise humanitaire, impasse diplomatique
    Selon le gouvernement yéménite, environ 140 camps ont été créés dans le désert environnant pour fournir un abri élémentaire à près de deux millions de personnes déplacées. Le conflit au Yémen a déjà tué des dizaines de milliers de personnes selon des ONG, déplacé des millions d'autres et poussé la population au bord de la famine.

    Mi-avril, l'émissaire de l'ONU pour le Yémen, Martin Griffiths, a exhorté les parties au conflit à accepter sa proposition de plan de paix, assurant devant le Conseil de sécurité avoir obtenu un consensus de la communauté internationale pour le soutenir.
    Les Nations unies ont proposé en février un plan de règlement du conflit incluant un cessez-le-feu national, l'ouverture de routes entre le nord et le sud du pays pour garantir la libre circulation des personnes, de l'aide humanitaire et des marchandises, et le lancement d'un processus politique de paix.

    En mars, Riyad, qui tente de se sortir du bourbier yéménite, avait proposé un cessez-le-feu total, une proposition accueillie froidement par les houthis qui réclament une levée complète de l'embargo aérien et maritime imposé par les Saoudiens.

    Ces derniers mois, les insurgés ont également multiplié les tirs de missiles et de drones sur l'Arabie saoudite, visant régulièrement des infrastructures pétrolières du premier exportateur de brut au monde. Partis de leur bastion dans le nord du Yémen, les houthis, soutenus politiquement par l'Iran qui dément leur fournir des armes, ont pris fin 2014 la capitale Sanaa, située à 120 kilomètres à l'ouest de Marib, ainsi qu'une grande partie du nord du pays.

    L'Arabie saoudite est intervenue dans le conflit en mars 2015 pour contrer l'influence de son grand rival iranien au Yémen. Mais Ryad, estime les analystes, est en train de perdre la guerre.

  • Arabie saoudite : Une installation d'Aramco et la base aérienne du roi Khaled visées par des drones kamikazes des rebelles yéménites houthis

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    Tôt le vendredi 23 avril, les rebelles yéménites Houthis ont mené une attaque de drone contre des cibles dans les provinces du sud de l'Arabie saoudite à Jizane et 'Asir.

    Le groupe yéménite a ciblé une installation du géant pétrolier saoudien Aramco dans une partie non spécifiée de Jizane avec un drone suicide Samad-3. Dans le même temps, le groupe a ciblé la base aérienne du roi Khaled à 'Asir avec deux drones Qasef-2K.

    Plus tard dans la matinée, un troisième drone Qasef-2K a été lancé par les Houthis contre une «installation militaire» sur la base aérienne du roi Khaled dans une deuxième attaque plus petite.

    Le Samad-3 a une autonomie de plus de 1500 km, tandis que la portée du Qasef-2K est d'environ 150 km seulement. Les deux drones sont généralement armés d'ogives à fragmentation hautement explosive, HE-FRAG.

    «Ce ciblage vient en réponse à l'agression et au blocus continus de notre cher pays», a déclaré le général Yahya Sari, porte-parole des Houthis dans un communiqué.

    La coalition dirigée par l'Arabie saoudite a affirmé que les trois drones avaient été interceptés avec succès. La coalition n'a pas commenté la deuxième attaque contre la base aérienne du roi Khaled.

    Les Houthis ont lancé des dizaines de drones suicides sur des cibles civiles et militaires en Arabie saoudite au cours des dernières semaines. De nombreux drones ont été interceptés par la coalition dirigée par l'Arabie saoudite. Cependant, u-plusieurs attaques ont atteint leur cible.

    Ces attaques visent à faire pression sur l'Arabie saoudite pour qu'elle mette fin à sa guerre contre le Yémen. 

     

  • Yémen : Les rebelles yéménites houthis annoncent des attaques à grande échelle dans les profondeurs saoudiennes

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    yahya-saree-768x605.jpegLundi 12 avril 2021, les rebelles chiites yéménites houthis ont annoncé le ciblage de plusieurs sites en Arabie Saoudite, dont une raffinerie d'Aramco, avec 17 drones et deux missiles. L'opération a été baptisée "Trente de Chaaban" (Chaaban est le huitième mois du calendrier musulman).

    Ils ont déclaré dans un communiqué publié par le porte-parole du groupe "Houthi", Yahya Sari (photo ci-contre), que 10 drones "Samad 3" avaient visé les raffineries d'Aramco dans les régions de Djeddah et Jubail.

    Il a souligné que des sites militaires sensibles dans les régions de Khamis Mushait et Jizane avaient été également pris pour cible par 5 drones «Qasef 2K» et deux missiles balistiques de type «Badr 1». 

    Il a souligné que les attaques se sont poursuivies du dimanche soir à l'aube de lundi, ajoutant: "Ils ont atteint leurs objectifs avec succès".

    Il a ajouté: "Les forces armées confirment que leurs opérations se poursuivront et s'intensifiront tant que l'agression et le blocus de notre pays se poursuivra".

    L'Arabie saoudite annonce avoir repoussé l'attaque massive des houthis
    L'Arabie saoudite a déclaré avoir intercepté, dimanche 11 avril, un missile balistique et trois drones piégés à Jizane (sud de l'Arabie saoudite).

    La coalition a déclaré que les tentatives délibérées et systématiques des rebelles yéménites houthis avaient été contrecarrées et repoussées, soulignant qu’elle prenait «les mesures opérationnelles nécessaires pour protéger les civils conformément au droit international humanitaire».

  • Arabie saoudite : Nouveaux tirs de drones et de missiles contre des installations d'hydrocarbure saoudiens par les rebelles yéménites houthis

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    Les rebelles chiites yéménites houthis ont lancé dimanche 28 mars 2021 des drones et des missiles au cœur de l'industrie pétrolière saoudienne, y compris une installation de Saudi Aramco à Ras Tanura, vitale pour les exportations de pétrole.

    Le ministère saoudien de l'énergie a déclaré qu'il n'y avait pas eu de victimes ou de dégâts provoqués par ces attaques. Le ministère de la Défense a déclaré avoir intercepté un drone armé venant de la mer avant d'atteindre un site de stockage de pétrole à Ras Tanura, site d'une raffinerie et la plus grande installation de chargement de pétrole en mer au monde.

    Des éclats d'un missile balistique sont tombés près d'un complexe résidentiel à Dhahran utilisé par Saudi Aramco.

    Les attaques ont poussé les prix du Brent au-dessus de 70 dollars le baril à leur plus haut niveau depuis janvier 2020, tandis que les contrats à terme sur le brut américain ont touché leur plus haut depuis octobre 2018. 

    Les sites sont situés sur la côte du Golfe en face de l'Iran et près de l'Irak et de Bahreïn, qui abrite la cinquième flotte de la marine américaine. Le Yémen se trouve à des milliers de km au sud-ouest du golfe d'Aden.

    Annonçant les attaques, les Houthis, qui combattent une coalition dirigée par l'Arabie depuis six ans, ont également déclaré avoir attaqué des cibles militaires dans les villes saoudiennes de Dammam, Asir et Jizane.

    «De tels actes de sabotage ne visent pas seulement le Royaume d'Arabie saoudite, mais aussi la sécurité et la stabilité des approvisionnements énergétiques dans le monde, et par conséquent, l'économie mondiale», a déclaré un porte-parole du ministère dans un communiqué aux médias d'État.

    La coalition dirigée par l'Arabie saoudite a précisé que 12 drones armés  visant des «cibles civiles» avaient été interceptés. Elle n'a pas précisé les cibles visés. Elle a ajouté  avoir également détruit des missiles tirés par les Houthis vers Jizane.

    La province de l'Est saoudien abrite la plupart des installations de production et d'exportation d'Aramco. En 2019, l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a été visée par une importante attaque de missiles et de drones contre des installations pétrolières à quelques kilomètres des installations touchées dimanche 28 mars 2021.  Riyad avait imputé l'attaque à l'Iran, une accusation démentie par Téhéran.

    Cette dernière attaque,  revendiquée par les Houthis, n'était pas lancée du Yémen, elon Riyad. Elle  a forcé l'Arabie saoudite à fermer temporairement plus de la moitié de sa production de brut, provoquant une énorme flambée des prix.

    ESCALADE
    Le porte-parole militaire houthi Yahya Sari a déclaré dimanche 28 mars que le groupe avait tiré 14 drones et huit missiles balistiques dans le cadre d'une «vaste opération visant le cœur de l'Arabie saoudite».

    Les Houthis ont récemment intensifié leurs attaques trans-frontalières contre l'Arabie saoudite à un moment où les États-Unis et les Nations Unies font pression pour un cessez-le-feu pour relancer les négociations politiques bloquées visant à mettre fin à la guerre.

  • Arabie saoudite : Les rebelles chiites yéménites Houthis attaquent l'installation d'Aramco près de Riyad

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    Vendredi 19 mars, les rebelles chiites yéménites Houthis ont annoncé avoir mené une attaque à grande échelle contre une installation du géant pétrolier saoudien Aramco près de la capitale du Royaume, Riyad.

    Dans une déclaration, le général Yahya Sari, un porte-parole des Houthis, a déclaré que l'installation avait été la cible de six drones suicides au cours de l'opération qui a été baptisée «6ème de Sha'ban» le sixième mois des huit mois du calendrier islamique.

    Le général Sari a déclaré que l'opération avait été un succès, sans fournir plus de détails. La veille, les houthis avaient lancé une attaque de drone contre l'aéroport international d'Abha, dans le sud de l'Arabie saoudite.

    «Le commandement général des forces armées [houthis] affirme que ses opérations se poursuivront et s'intensifieront tant que l'agression et le blocus se poursuivront», a déclaré le porte-parole.

    Le ministère saoudien de l'Énergie a confirmé qu'une raffinerie de pétrole près de Riyad avait été touchée par plusieurs drones. Un incendie a éclaté à la suite de l'attaque. Cependant, il n'y a pas eu de pertes humaines.

    «Le Royaume affirme que ces actes de terrorisme et de sabotage, perpétrés à plusieurs reprises contre des installations vitales et des installations civiles, ne visent pas uniquement le Royaume, mais plus largement la sécurité et la stabilité de l’approvisionnement énergétique du monde, ainsi que l’économie mondiale». a déclaré un porte-parole du ministère dans un communiqué.

    L'opération 6 ème de Sha'ban est la plus récente d'une série d'attaques de grande envergure lancées cette année par les Houthis contre des cibles stratégiques en Arabie saoudite.

    Le 28 février, les Houthis avaient mené l'opération "Dissuasion Balance 5" qui visait plusieurs positions militaires à Riyad ainsi que dans les villes du sud du Royaume, Abha et Khamis Mushait.

    Le 7 mars, le groupe yéménite avait mené l'opération "Dissuasion Balance 6" qui visait le port pétrolier de Ras Tanura sur la côte est de l'Arabie saoudite ainsi que des positions dans les provinces méridionales d'Asir et de Jizane.

    Les récentes opérations des Houthis visent à décourager l'Arabie saoudite, qui semble déterminée à poursuivre son intervention militaire au Yémen, en soutien du gouvernement internationalement reconnu de Hadi.