ALGÉRIE

  • Algérie : "La Turquie est l'un des plus grands investisseurs en Algérie", déclare Abdelmadjid Tebboune

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    Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune a affirmé, dimanche soir 31 juillet 2022, que la Turquie était l'un des plus grands investisseurs étrangers en Algérie.

    "Sans démagogie aucune, la Turquie est l'un des plus grands investisseurs en Algérie", a-t-il déclaré lors d'un entretien avec un journaliste algérien, diffusé en début de soirée par toutes les chaînes publiques du pays.

    Le volume des investissements turcs en Algérie s'élève à 5 milliards de dollars. Les deux pays ont convenu, en mai 2022 à l'occasion de la visite du Président Tebboune à Ankara, de porter ce volume à 10 milliards de dollars.

    Relations Algérie-Tunisie
    Lors de cet entretien, le président algérien a évoqué les relations de son pays avec son voisin tunisien. À une question sur l'objectif de la rencontre tenue à Alger, le 5 juillet dernier, entre Kaïs Saïed et le secrétaire général de L'Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), Noureddine Taboubi, il a souligné d'emblée que "l'Algérie ne s'interfère pas dans les affaires internes de la Tunisie".

    "La Tunisie est un vrai pays frère. Il est de notre devoir de l'aider en toutes circonstances. Mais les questions politiques et stratégiques du pays ne peuvent être traitées que par les tunisiens eux-mêmes. Comme nous n'acceptons pas d'intervention étrangère chez nous, nous ne le ferons pas en Tunisie", a-t-il assuré, affirmant "qu'il est pour la légitimité" et que "Kaïs Saïed représente la légitimité".

    Abdelmadjid Tebboune a estimé que "l'Algérie a traversé la même situation que celle que connaît la Tunisie actuellement". "Nous sommes prêts à l'aider, surtout que notre pays se porte mieux en ce moment", a-t-il affirmé.

    Réunion des factions palestiniennes
    S'exprimant sur la question palestinienne, le chef de l’Etat algérien a annoncé la tenue "avant le prochain sommet de la Ligue arabe, prévu le 1er novembre à Alger, de la rencontre des factions palestiniennes".

    Lors de la célébration des festivités du 60ème anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, Abdelmadjid Tebboune avait réuni le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas et le leader du Hamas, Ismaïl Haniyeh, deux hommes politiques qui ne s'entendent pas depuis des années. Concernant les objectifs du sommet de la Ligue arabe, l'orateur a précisé qu'il vise "à réunir les rangs arabes".

    Relations Algérie-Italie
    Dans un contexte d’entente avec l’Italie, Abdelmadjid Tebboune a indiqué que "la coopération va s’intensifier avec ce pays et s’étendra au-delà du secteur de l’énergie pour toucher certaines filières industrielles".

    "Nous n’avons pas rencontré de problème, de litige ou de malentendu avec l’Italie. Nous entrons aujourd’hui dans la production commune. On va produire ensemble. Ils sont disposés à produire avec nous dans la mécanique, les véhicules et les navires", a-t-il annoncé.

    Selon lui, les relations entre l'Algérie et l'Italie ont toujours été excellentes depuis 1962. Par ailleurs, le président algérien a affiché le souhait de son pays d'adhérer au BRICS, qui regroupe cinq pays en l'occurrence la Russie, la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud.

  • Algérie/Tunisie : réouverture des frontières terrestres

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    Les autorités algériennes et tunisiennes ont réouvert en vendredi 15 juillet 2022 les frontières terrestres.

    La fermeture des frontières terrestres à la circulation des personnes et des véhicules avait été décidée en 2020, afin de juguler la propagation du coronavirus. Elle aura duré plus de deux ans.

    La décision de réouverture des frontières a été prise lors de la visite du président Kaïs Saïed en Algérie. Les discussions entre Saïed et Abdelmajid Tebboune ont abouti à la décision de rouvrir les accès terrestres entre les deux pays à la date du 15 juillet.

    La Tunisie constitue l’une des destinations favorites des Algériens en saison estivale, et cette réouverture des frontières pourrait fournir une bouffée d’air au secteur touristique tunisien, mis à rude épreuve par les répercussions de la pandémie de coronavirus.

  • Mali : Trois camionneurs algériens blessés lors d’une attaque dans le nord du Mali

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    Trois camionneurs algériens ont été blessés lors d'une attaque perpétrée par des hommes armés à Gao, dans le nord du Mali, a annoncé samedi 9 juillet 2022 le ministère algérien des Affaires étrangères.

    Par voie de communiqué, la diplomatie algérienne a indiqué que « trois camionneurs algériens, engagés par une société algérienne dans des activités de transport de marchandises entre l’Algérie et le Mali, ont été blessés lors d’une attaque, survenue à deux heures du matin dans la nuit du 8 juillet, aux abords de la ville de Gao, dans le nord du Mali ».

    Selon la même source, « Un groupe de quatre individus qui circulaient à moto, armés de kalachnikovs, ont attaqué les ressortissants algériens dans un campement utilisé par les camionneurs pour se reposer ».

    « Les assaillants avaient réclamé de l’argent aux camionneurs. N’ayant pas obtenu gain de cause, ils ont recouru à l’utilisation de leurs armes à feu », poursuit le communiqué.

    Aucune partie n’a revendiqué pour l’heure la responsabilité de cette attaque, indique le ministère algérien des Affaires étrangères.

    « Cet acte criminel est attribué par les habitants de Gao aux bandes criminelles activent dans cette région du Mali », indique le ministère qui précise, en outre, que « les blessés ont été évacués vers l'hôpital de Gao où ils ont été pris en charge, tandis que l’ambassade d’Algérie à Bamako suit de près la situation de ses ressortissants ».

    La ville de Gao, dans le nord du Mali, est marquée depuis des années par la propagation du terrorisme et une dégradation de la situation sécuritaire, à la suite d’une rébellion de mouvements armés.

  • Algérie : Mort d'un soldat lors d'une opération de l'armée dans le Nord

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    Un soldat algérien a été tué lors d'une opération de l'armée contre le "terrorisme" dans la préfecture de Aïn Defla, dans le nord du pays, a tweeté mercredi 6 juillet 2022 le président Abdelmadjid Tebboune.

    "Mes sincères condoléances à la famille du martyr, le caporal contractuel Salawi Samir, et à tous les membres de l'Armée nationale populaire (...), tombé au champ d'honneur à Aïn Defla faisant face aux terroristes", a écrit le président.

    Aucune information n'a été divulguée sur cette opération militaire en cours à Aïn Defla (150 km au sud-ouest de la capitale Alger) où deux soldats avaient été tués il y a environ un an lors d'une opération "antiterroriste".

    Le terme "terroriste" est utilisé par les autorités pour désigner des groupes islamiques armés restés actifs depuis la guerre civile de la "décennie noire" (1992-2002).

    Malgré la mise en œuvre en 2005 d'une Charte pour la paix et la réconciliation, censée tourner la page de la guerre civile (200.000 morts), des groupes islamiques armés restent actifs et ciblent généralement les forces de sécurité.

    Depuis le début de l'année, l'armée a tué 10 jihadistes, arrêté une dizaine d'autres et saisi 323 armes, selon un bilan publié mercredi par le ministère de la Défense.

  • Crise entre l'Algérie et l'Espagne: l'Union européenne avertit Alger

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    L'Union européenne (UE) a mis en garde, vendredi 10 juin, l'Algérie contre les conséquences des restrictions commerciales qu'elle a imposées à l'Espagne, suite à la suspension par Alger, mercredi 8 juin, de son traité d'amitié et de bon voisinage avec la péninsule Ibérique.

    L'Union européenne a menacé de prendre des « mesures de rétorsion si aucune solution n'est trouvée pour régler le contentieux », entre les deux pays. Ce contentieux a commencé, rappelons-le, en mars dernier suite à la décision du gouvernement espagnol d'apporter son soutien au plan marocain d'autonomie pour la région du Sahara. Le conflit s'est aggravé depuis mercredi, suite à des mesures politiques et économiques prises par les autorités algériennes contre Madrid.

    Dans un communiqué commun, le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell et le vice-président exécutif de la Commission européenne et commissaire en charge du commerce de l'UE, Valdis Dombrovskis, ont qualifié cette décision d'« extrêmement préoccupante ».

    « Nous évaluons les implications des actions algériennes », notamment l'instruction donnée aux institutions financières « d'arrêter les transactions entre les deux pays, qui semble être en violation de l'Accord d'association UE-Algérie, en particulier dans le domaine du commerce et de l’investissement », ont-ils souligné, après une réunion à Bruxelles avec le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares.

    Et les deux hauts responsables européens d'ajouter: « Cela conduirait à un traitement discriminatoire d'un Etat membre de l'UE et nuirait à l'exercice des droits de l'Union au titre de l’accord ». 

    L'UE, a précisé la même source, s’est dite « prête à s'opposer à tout type de mesures coercitives appliquées à l'encontre d'un Etat membre ». Les deux responsables ont rappelé aussi que la politique commerciale est une compétence exclusive de l'Union.

    « Nous défendrons fermement nos entreprises et les intérêts de l’Espagne, qui sont aussi des entreprises de l'UE et qui portent les intérêts de l’UE », a pour sa part assuré le chef de la diplomatie espagnole.

    « Si la résolution du différend est entre les mains de la Commission, le souhait de l'Espagne est qu'il soit résolu le plus rapidement possible par le dialogue et par les voies diplomatiques normales », a ajouté Albares. 

    Après les menaces, Bruxelles a affirmé « tendre la main aux autorités algériennes pour clarifier rapidement la situation », en assurant « continuer de privilégier le dialogue pour résoudre les controverses ».

    « L'Algérie est un partenaire important de l'UE en Méditerranée et un acteur clé pour la stabilité régionale. Nous espérons qu'au nom de notre partenariat solide et à long terme, une solution rapide sera trouvée pour rétablir pleinement les relations commerciales et d’investissement », ont conclu Josep Borrell et Valdis Dombrovskis.

    * Alger regrette la précipitations de l'UE
    La sortie des responsables de l'UE a vite fait réagir la mission de l’Algérie auprès de l’UE. Par voie de communiqué, la mission algérienne « déplore la précipitation avec laquelle la Commission Européenne a réagi sans consultation préalable, ni vérification aucune, auprès du gouvernement algérien, à la suspension par l’Algérie d’un traité politique bilatéral avec un partenaire européen, en l’occurrence l’Espagne, sans s’assurer que cette mesure n’affecte ni directement, ni indirectement ses engagements contenus dans l’Accord d’association Algérie-Union Européenne ».

    La même source a affirmé, dans la foulée, que « s’agissant de la prétendue mesure d’arrêt par le gouvernement des transactions courantes avec un partenaire européen, elle n’existe en fait que dans l’esprit de ceux qui la revendiquent et de ceux qui se sont empressés de la stigmatiser ».

    Alger a assuré également que les approvisionnements en gaz de l'Espagne ne seront pas impactés par les dernières décisions. « Par ailleurs et en ce qui concerne les livraisons de gaz à l’Espagne, l’Algérie a déjà fait savoir par la voix la plus autorisée, celle du président de la République, qu’elle continuera à honorer tous ses engagements pris dans ce contexte, à charge pour les entreprises commerciales concernées d’assumer l’ensemble de leurs engagements contractuels », a fait savoir la même mission.

    Alger a visiblement été surpris par la vive réaction de l'Union européenne en soutien à Madrid
    La réaction de l'Union européenne était en effet assez inhabituelle par son contenu et sa rapidité. Cette réaction a été une divine surprise pour Madrid et un choc pour Alger. Elle est sans doute une conséquence de la guerre en Ukraine, l'Union européenne ayant peut être compris qu'elle n'était pas simplement une zone de libre-échange ouverte au monde entier, mais également une puissance diplomatique en devenir, disposant d'un poids économique considérable.

  • Crisis entre Argelia y España: la Unión Europea advierte a Argel

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    La Unión Europea (UE) advirtió el viernes 10 de junio a Argelia de las consecuencias de las restricciones comerciales que ha impuesto a España, tras la suspensión por Argel, el miércoles 8 de junio, de su tratado de amistad y buena vecindad con la península ibérica.

    La Unión Europea amenazó con tomar "medidas de represalia si no se encuentra una solución para resolver el conflicto" entre ambos países. Esta disputa comenzó, cabe recordar, el pasado mes de marzo tras la decisión del gobierno español de apoyar el plan de autonomía marroquí para la región del Sahara. El conflicto se ha agravado desde el miércoles, tras las medidas políticas y económicas adoptadas por las autoridades argelinas contra Madrid.

    En una declaración conjunta, el jefe de la diplomacia de la UE, Josep Borrell, y el vicepresidente ejecutivo de la Comisión Europea y comisario de Comercio de la UE, Valdis Dombrovskis, calificaron la decisión de "extremadamente preocupante".

    "Estamos evaluando las implicaciones de las acciones de Argelia", incluida la instrucción dada a las instituciones financieras "de detener las transacciones entre los dos países, lo que parece violar el Acuerdo de Asociación UE-Argelia, en particular en el ámbito del comercio y la inversión", subrayaron, tras una reunión en Bruselas con el ministro español de Asuntos Exteriores, José Manuel Albares.

    Los dos altos funcionarios de la UE añadieron: "Esto llevaría a un tratamiento discriminatorio de un Estado miembro de la UE y socavaría el ejercicio de los derechos de la Unión en virtud del acuerdo. 

    La UE, según la misma fuente, está "dispuesta a oponerse a cualquier tipo de medida coercitiva contra un Estado miembro". Los dos funcionarios también recordaron que la política comercial es una competencia exclusiva de la Unión.

    "Defenderemos con firmeza nuestras empresas y los intereses de España, que también son empresas de la UE y llevan los intereses de la UE", aseguró el jefe de la diplomacia española.

    "Si la resolución del conflicto está en manos de la Comisión, el deseo de España es que se resuelva lo antes posible a través del diálogo y de los canales diplomáticos normales", añadió Albares. 

    Tras las amenazas, Bruselas dijo que estaba "tendiendo la mano a las autoridades argelinas para aclarar la situación rápidamente", asegurando que "seguirá dando prioridad al diálogo para resolver las controversias".

    "Argelia es un socio importante de la UE en el Mediterráneo y un actor clave para la estabilidad regional. Esperamos que, en nombre de nuestra sólida y duradera asociación, se encuentre una solución rápida para restablecer plenamente las relaciones comerciales y de inversión", concluyeron Josep Borrell y Valdis Dombrovskis.

    * Argel lamenta las prisas de la UE
    La salida de funcionarios de la UE hizo reaccionar rápidamente a la misión argelina ante la UE. En un comunicado de prensa, la misión argelina "deplora la precipitación con la que la Comisión Europea ha reaccionado, sin consulta ni verificación previa con el gobierno argelino, a la suspensión por parte de Argelia de un tratado político bilateral con un socio europeo, en este caso España, sin asegurarse de que esta medida no afecta directa o indirectamente a sus compromisos contenidos en el Acuerdo de Asociación Argelia-Unión Europea".

    La misma fuente afirmó, en el mismo sentido, que "en cuanto a la supuesta medida de detener las transacciones actuales del Gobierno con un socio europeo, de hecho sólo existe en la mente de quienes la reclaman y de quienes se han apresurado a estigmatizarla".

    Argel también aseguró que el suministro de gas de España no se verá afectado por las últimas decisiones. "Por otra parte, en lo que respecta a los suministros de gas a España, Argelia ya ha hecho saber a través de la voz más autorizada, la del Presidente de la República, que continuará cumpliendo todos sus compromisos en este contexto, siendo las empresas comerciales afectadas las responsables de cumplir todos sus compromisos contractuales", dijo la misma misión.

    Argel se mostró visiblemente sorprendido por la fuerte reacción de la Unión Europea en apoyo de Madrid
    La reacción de la Unión Europea fue realmente inusual por su contenido y rapidez. Esta reacción fue una sorpresa divina para Madrid y un shock para Argel. Sin duda, es una consecuencia de la guerra de Ucrania, ya que la Unión Europea puede haberse dado cuenta de que no es sólo una zona de libre comercio abierta a todo el mundo, sino también una potencia diplomática en ciernes, con un peso económico considerable.

  • Argelia-España: Argel congela sus operaciones de comercio exterior con Madrid - ¿Apoyará la Unión Europea a uno de sus miembros, España, y tomará medidas de represalia contra Argel?

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    Los bancos argelinos recibieron a última hora del miércoles 8 de junio de 2022 la instrucción de congelar todos los débitos directos de las operaciones comerciales hacia y desde España. Se trata de la primera medida adoptada por la parte argelina tras la suspensión del tratado de amistad con España, anunciada hoy por la Presidencia argelina.

    "A raíz de la suspensión del tratado de amistad, buena vecindad y cooperación con el Reino de España, se les pide que congelen el débito directo de las operaciones de comercio exterior de productos y servicios, desde y hacia España, a partir del jueves 9 de junio", dijo la asociación profesional argelina de bancos e instituciones financieras (ABEF) en una instrucción dirigida a los directores de bancos.

    La instrucción, numerada como 350, exige una "aplicación estricta de esta medida". Esta decisión podría tener repercusiones, incluso en la venta de gas argelino a España. Por el momento, la ABEF no ha dado ningún detalle al respecto. A modo de recordatorio, la Presidencia argelina ha decidido a última hora de hoy suspender "inmediatamente" el Tratado de Amistad, Buena Vecindad y Cooperación, celebrado el 8 de octubre de 2002 con España.

    Las autoridades argelinas justificaron esta decisión por la actitud del gobierno español que, el pasado mes de marzo, dio su apoyo al "plan marroquí de autonomía del Sáhara Occidental". "Las autoridades españolas han emprendido una campaña para justificar la posición que han adoptado sobre el Sáhara Occidental, violando sus obligaciones legales, morales y políticas como potencia administradora del territorio, que incumben al Reino de España hasta que la descolonización del Sáhara Occidental sea declarada consumada por las Naciones Unidas", dijo la misma fuente.

    Para la presidencia argelina, "estas mismas autoridades, responsables de una injustificable inversión de su posición desde los anuncios del 18 de marzo de 2022, por los que el actual gobierno español dio su pleno apoyo a la fórmula ilegal e ilegítima de autonomía interna propugnada por la potencia ocupante, intentan promover un hecho consumado colonial utilizando argumentos falaces.

    La postura del presidente del gobierno español y de su gobierno, añade el mismo comunicado, "viola la legalidad internacional impuesta por su estatuto de potencia administradora y los esfuerzos de las Naciones Unidas y del nuevo enviado personal del Secretario General y contribuye directamente al deterioro de la situación en el Sáhara Occidental y en la región".

    Argel ha retirado a su embajador en Madrid desde el mes pasado en reacción a la decisión del presidente del gobierno español, Pedro Sánchez, de apoyar el plan de autonomía marroquí para el Sáhara Occidental. Una decisión que Argelia califica de "reversión abrupta e injustificada".

    Traducción realizada con la versión gratuita del traductor www.DeepL.com/Translator