al-Tanf

  • Syrie : Des espions à la solde des Etats-Unis capturés par les forces du régime près d'al-Tanf

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    Le 29 juillet, l'armée arabe syrienne ( AAS ) a capturé deux combattants pro-Américains qui se sont infiltrés hors de la base améircaine d'al-Tanf pour exécuter une mission de renseignement sur les installations militaires et civiles.
    Selon l'Agence de presse arabe syrienne, les deux combattants, "Muhammad al-Dukhul" et "Abdullah Hawyan Shalash", ont été pris en embuscade et capturés par l'armée près de la ville d'al-Qaryatayn au sud de la province de Homs.
    Les combattants sont des membres de l'Armée des commandos révolutionnaires (Maghawir at Thawra en arabe), soutenue par les États-Unis. Ce groupe assez restreint garde la base d'al-Tanf et la zone de 55 km environnante.
    Des fusils d'assaut et des lunettes de vision nocturne ont été trouvés en possession des combattants qui ont avoué mener une opération de renseignement.
    Les combattants ont révélé qu'ils avaient été chargés de prendre des photos des postes de l'armée syrienne et d'un certain nombre d'installations économiques, y compris des puits de pétrole entre al-Tanf à al-Qaryatayn, en préparation de futures opérations de sabotage.
    Les espions auraient pu être en contact avec des membres de l'Etat islamique, également présents dans cette région
    Au début de ce mois, l'armée du régime a déjà tendu une embuscade à un groupe de commandos révolutionnaires autour d'al-Tanf. Trois combattants pro-américains avaient été tués et trois autres capturés. L'armée syrienne les accuse d'avoir effectué une mission de livraison d'armes aux jihadistes de l'Etat islamique
    L'armée syrienne surveille étroitement Al-Tanf pour faire face à la menace croissante que représentent à la fois l'Etat islamique et les combattants soutenus par les États-Unis, qui, affirme Damas, coopèrent contre Damas.

  • Syrie : Un F-15 américain s'est approché d'un avion de ligne iranien dans le ciel au-dessus de la Syrie

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    Jeudi soir 23 juillet, l'agence iranienne Fars a rapporté que dans le ciel au-dessus de la Syrie, deux avions de combat se sont approchés d'un avion de passagers de la compagnie aérienne iranienne Mahan Air, en route vers Beyrouth.
    Fars ajoute que l'équipage de l'avion de passagers a été contraint de faire des manœuvres brusques en raison de l'approche des avions et trois passagers ont été blessés à la suite des manoeuvres d'évitement. Après avoir atterri et ravitaillé dans la capitale libanaise, l'avion est rentré à Téhéran.
    Le bureau de presse des Forces de défense israéliennes a refusé de commenter l'incident. Cependant, le porte-parole du Commandement central américain (CENTCOM) Bill Urban a a confirmé qu'un chasseur américain F-15 s'était approché de l'avion iranien, se tenant à une distance de sécurité de l'avion de ligne et l'escortant conformément aux normes internationales. Après s'être assuré qu'il s'agissait bien d'un avion de ligne, le pilote du F-15 a augmenté la distance. Selon le porte-parole du commandement américain, un seul avion de combat s'est approché de l'avion iranien et non pas deux, comme l'affirment les Iraniens.
    Bill Urban a expliqué que le F-15 effectuait une mission dans le cadre de l'opération Unwavering Determination, qui est menée en Syrie par un groupe de pays dirigé par les États-Unis, dans la zone d'Al-Tanf, où se trouve une base militaire américaine. Le chasseur s'est approché à une distance de sécurité de 1 000 mètres de l'avion de ligne» lorsqu'il a décidé de s'assurer qu'il s'agissait bien d'un avion de ligne. "C'est pour assurer la sécurité du personnel militaire de la coalition sur la base d'al-Tanf qu'une inspection visuelle a été effectuée", a déclaré Urban.

  • Syrie : La Russie annonce l'arrestation de militants entraînés par les Américains pour recueillir des informations sur des cibles russes et iraniennes

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    L'agence d'État russe RIA Novosti a rapporté que trois combattants du groupe Maghayir al-thawra (Commandos de la révolution - photo ci-dessus) avaient été arrêtés près de Palmyre. Ils étaient an mission pour recueillir des informations sur les installations militaires russes, iraniennes et syriennes. Le groupe venait d'Al-Tanf, où se trouve la base militaire américaine.
    Deux des détenus, Jasem al-Ali et Abdullah al-Mishuat ont reconnu être membres du groupe Maghayir al-thawra. Le groupe était composé de huit personnes: sept soldats et un guide, un contrebandier qui servait également de guide pour les membres du groupe. "Nous sommes partis en motocyclette et nous sommes entrés dans un champ de mines ... Nous nous sommes perdus et ne savions pas où aller, parce que le guide était mort. Nous cherchions une issue, mais, nous avons été capturés et les troupes syriennes nous ont emmenés ici (à Tadmor) ... Nous avions été envoyés pour effectuer des missions de renseignement dans la province de Rakka, dans la ville d'Al-Mansoura ... Nous devions réunir des informations sur les sites russes, iraniens et syriens ... Nous avons reçu des milliers de dollars pour cette tâche, mais tout l'argent a été perdu dans l'explosion de la mine."
    Le troisième détenu, Muhammad Taeshmellan a révélé qu'il était boulanger dans le camp de réfugiés de Rukban avant de rejoindre le groupe Maghayir al-thawra. Les détenus étaient en possession de mitrailleuses, de grenades, une grande quantité de munitions, de l'argent et même de la drogue, selon l'agence russe.
    RIA Novosti révèle également que l'un des détenus, Abdullah al-Mishuat, a déclaré avoir été entraîné sous la supervision d'instructeurs américains: "Les instructeurs américains nous ont appris à manipuler tous les types d'armes. Toutes les armes étaient de fabrication américaine. J'ai vu des instructeurs américains qui venaient se former." Mais les séances d'entraînement étaient dirigées par les Syriens. Les Américains observaient, vérifiaient et évaluaient le déroulement des entraînements à distance. Les entraînements étaient difficiles. Ils duraient deux à trois heures au moins."

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    Base américaine d'al-Tanf

     

     

  • Frontlive-chrono - Jeudi 14 mai 2020

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    Cisjordanie : Attaque à la voiture bélier – l’assaillant palestinien tué

    Un Palestinien a foncé jeudi avec sa voiture, portant des plaques d’immatriculation palestinienne, sur un groupe de soldats israéliens avant d’être abattu, a indiqué l’armée en faisant état d’un militaire blessé dans l’attaque. « L’assaillant a conduit à toute vitesse en direction de soldats près d’un poste militaire à proximité de Negohot », une colonie israélienne dans…Abonnés


    Syrie : Israël, les Etats-Unis et la Russie bloquent l’artère Téhéran-Beyrouth en Syrie

    L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a rendu compte des actions de la « coalition trilatérale » – Israël, les États-Unis et la Russie – visant à bloquer l’ »artère » entre Téhéran et Beyrouth et à mettre fin à la présence des forces iraniennes dans le désert syrien. L’OSDH note qu’il s’agit d’une coalition « indirecte », c’est-à-dire que…Abonnés


    Afghanistan : Attaque meurtrière contre l’armée afghane revendiquée par les talibans

    Les talibans ont annoncé avoir mené une attaque meurtrière contre un bâtiment de l’armée afghane jeudi à Gardez (est), alors que gouvernement a annoncé mardi la reprise de son offensive militaire contre les insurgés. L’attaque, menée à 8h30 dans la province de Paktia par « un kamikaze dans un petit camion rempli d’explosifs » a tué cinq…Abonnés


    Mali: 380 civils tués au cours du premier trimestre 2020

    La Mission des Nations Unies au Mali a annoncé qu’au moins 380 civils avaient été tués au premier trimestre de cette année par des attaques armées. Elle a ajouté dans un communiqué publié mardi, qu’entre début janvier et le 31 mars 2020, le Mali a enrégistré 232 attaques armées, dans le nord et les régions…Abonnés


    Burkina Faso: huit militaires tués dans une embuscade dans l’est

    Huit militaires burkinabé ont perdu la vie dans une embuscade tendue lundi 11 mai par des terroristes dans la province de Yagha (région du Sahel) a annoncé mercredi l’armée burkinabé dans un communiqué. « Dans la matinée du lundi 11 mai 2020 vers 09 h00 une unité de détachement militaire de Sebba ((Province du Yagha) en…Abonnés


     

  • Syrie : L'Etat islamique inflige un revers à l'armée syrienne à l'est de la province de Raqqa

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    L'Etat islamique (Daech) a tué 34 membres des forces pro-régime lors d'une contre-attaque dans la province de Raqqa, a annoncé vendredi 25 août l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
    Selon cette ONG, les jihadistes ont repris de larges parts de territoire aux forces du régime de Bachar el-Assad dans l'est de la province de Raqqa.
    L'armée syrienne cherche à progresser dans la province de Raqqa pour arriver dans celle voisine de Deir ez-Zhor, située à l'est du pays, et en chasser l'EI qui la contrôle presque totalement. Les jihadistes assiègent notamment depuis 2015 les forces progouvernementales et les civils dans la ville de Deir ez-Zhor.
    Au mois d'août, les forces prorégime étaient arrivées jusqu'à la périphérie de Maadan, la dernière ville encore tenue par l'EI dans l'est de la province de Raqqa avant Deir ez-Zor.
    Mais durant leur contre-attaque, les jihadistes sont parvenus jeudi 24 août à "repousser de 30 km les forces prorégime depuis la périphérie de la (ville) de Maadan", selon le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.
    "Ils ont beaucoup progressé....et ont élargi la zone qu'ils contrôlent le long de la rive sud du fleuve Euphrate", a-t-il ajouté.
    L'offensive des forces de Bachar el-Assad dans la province de Raqqa, soutenues par l'aviation russe est distincte d'une opération lancée depuis juin par les Forces démocratiques syriennes (FDS) - une coalition de groupes rebelles arabo-kurdes soutenue par les Etats-Unis-- pour prendre à l'EI la ville de Raqqa.
    Les FDS affirment avoir chassé l'organisation jihadiste la plus redoutée au monde de 60% de la cité qu'elle contrôle depuis 2014.
    Jeudi, dans une autre partie de la Syrie, les forces prorégime avaient réussi à encercler totalement les jihadistes de l'EI dans des régions désertiques. Cette bataille fait également partie de la vaste offensive menée sur plusieurs fronts pour reconquérir Deir ez-Zhor.

    FDS
    Après Raqqa, les FDS veulent poursuivre vers Deir ez-Zhor
    Les Forces démocratiques syriennes (FDS), la coalition de groupes rebelles kurdes et arabes soutenue par les Etats-Unis, s'apprêtent à lancer une offensive dans la province de Deir ez-Zhor pour en chasser les jihadistes de l'Etat islamique (Daech), a annoncé un représentant des FDS.
    L'opération débutera "dans les semaines qui viennent", en parallèle à la bataille de Raqqa, capitale autoproclamée du mouvement, a précisé Ahmed Abou Khaoula, chef du conseil militaire des FDS pour Deir ez-Zhor.
    L'alliance dominée par les rebelles kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) a lancé en juin l'offensive de Raqqa après plusieurs mois d'encerclement et de raids aériens de la coalition sous commandement américain.
    Ahmed Abou Khaoula a ajouté que son unité, qui compte 4.000 hommes, se trouvait déjà sur place et avait "libéré" plusieurs localités.
    Course de vitesse entre forces fidèles à Bachar al-Assad soutenues par Russes et Iraniens, et forces soutenues par les USA
    Les forces gouvernementales syriennes soutenues par l'armée russe et les miliciens chiites du Hezbollah libanais mènent leur propre offensive dans la province qui est presque entièrement aux mains des jihadistes. Damas ne tient qu'une partie de son chef lieu et une base militaire.
    L'annonce d'une offensive des FDS dans cette région est à inscrire dans la course de vitesse que se livrent les forces soutenues par l'Iran et les forces soutenues par les Etats-Unis pour le contrôle de la frontière irako-syrienne et les riches régions pétrolières de la région.
    Des incidents ont déjà opposé forces loyalistes et forces spéciales américaines notamment à proximité de la base U.S. d'al-Tanf en Syrie, à proximité des frontières irakienne et jordanienne.

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  • Rivalité entre forces U.S. et milices chiites en Irak

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    Rivalité entre forces U.S. et milices chiites en Irak
    À mesure que l'État islamique s'affaiblit en Irak et en Syrie, les forces qui combattent le groupe jihadiste se regardent désormais en chiens de faïence.
    Les États-Unis et l'Iran rivalisent en l'Irak. Les deux pays se livrent à une sourde compétition, notamment pour le contrôle de la frontière irako-syrienne. Et les accusations volent de part et d'autre. Le 7 août dernier, par exemple, les milices chiites irakiennes ont accusé les Etats-Unis d'avoir bombardé une position de la milice chiite irakienne Sayyed al-Shuhada, une faction armée des Hashed al-Shaabi, ou Unités de Mobilisation Populaire (PMU). Dans une déclaration fortement formulée le même jour, le groupe a
    promis de venger ses pertes. Les positions des Sayyed al-Shuhada avaient en fait été pris pour cibles par les jihadistes de l'Etat islamique et la milice chiite le savait parfaitement.  
    Le 8 août, le Commandement des opérations conjointes irakiennes a nié toute implication dans l'attaque des positions des Sayyed al-Shuhada, ajoutant que "les incidents signalés par les médias ont eu lieu en dehors de la frontière irakienne". Le porte-parole de la coalition, le colonel de l'armée américaine Ryan Dillon, a déclaré sur son compte Twitter officiel, "Les allégations de frappes de la coalition contre les mobilisations populaires [Unités] près de la frontière irako-syrienne sont inexactes. Aucune frappe de la coalition n'a eu lieu là-bas [à ce moment-là]." Même le commandement des PMU a publié une déclaration le lendemain faisant écho à la dénégation de la coalition. 
    D'ailleurs, l'Etat islamique a effectivement revendiqué la responsabilité de l'attaque, vidéo à l'appui.  
    La milice chiite irakienne était accompagnée par des membres du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran  (CGRI), et l'Etat islamique a revendiqué la capture et la mort de l'un d'entre eux, Mohsen Hajji. Le chef adjoint des CGRI, le brigadier général Hussein Salami a
    déclaré lors d'une interview télévisée le 14 août que l'attaque avait eu lieu sur le territoire syrien et avait été réalisée par Daech, contredisant les affirmations des Sayyed al-Shuhada. 
    "Le martyr Hajji était avec d'autres combattants dans leur quartier général dans une zone entre al-Tanf et Abu Kamal, qui a été ciblée par les forces terroristes de l'I en utilisant plusieurs voitures piégées.
    Dans le même temps, une force offensive a réussi à contourner le quartier général et prendre les combattants en embuscade", a déclaré Salami. 
    Il apparait que  certaines factions chiites essaient de susciter un sentiment anti-américain pour débarrasser l'Irak des forces américaines après la défaite de l'Etat islamique. 
    Ahmed al-Maksousi, secrétaire général adjoint des brigades, a déclaré lors d'une interview télévisée du 8 août: «Si nous ne dissuadons pas les Américains et ne leur répondons pas, ils vont continuer à dépasser les limites.
    C'est pourquoi nous devons avoir une réponse claire." 
    Pendant ce temps, l'agence de presse semi-officielle iranienne Fars a signalé que les États-Unis établissaient une base dans la province occidentale de Mossoul. Cette affirmation n'a été confirmée
    ni par les Irakiens ni par les Américains. 
    Selon Michael Knights, membre de l'Institut de Washington, "Les Brigades Sayyed al-Shuhada et leur faction mère, les Brigades du Hezbollah [qui font également partie des PMU, se sont chargées de surveiller les mouvements des forces américaines dans les zones où se situent les PMU.
    Les brigades se sont positionnées à l'extérieur des bases militaires américaines, les surveillant de près pour les intimider. "
    La frontière irako-syrienne 
    La frontière irako-syrienne est devenue l'objet de cette rivalité. Les factions chiites proches de l'Iran, avec l'aide de conseillers et de combattants du CGRI, cherchent à s'établir à la frontière pour empêcher les États-Unis d'en prendre le contrôle.
    Les Brigades du Hezbollah, qui sont également proches de l'Iran et présents en Irak et en Syrie, ont affirmé que leur objectif est d'empêcher les États-Unis de prendre le contrôle de la frontière irako-syrienne.
    La base militaire U.S. d'al-Tanf 
    La base militaire d'al-Tanf, établie en 2015 à l'intersection des frontières irakienne, jordanienne et syrienne, est le principal sujet de controverse.
    Les forces américaines utilisent cette base pour former une unité de combattants rebelles dans le but officiel de lutter contre l'EI. 
    Dans une déclaration du 3 août, le Hezbollah a déclaré qu'"après une série d'opérations tactiques par les Brigades de la résistance islamique (Hezbollah et d'autres factions), la base d'al-Tanf a perdu de son importance dans la réalisation du prétendu projet américain". Il a ajouté: "
    Les Américains et leurs alliés doivent se retirer de la frontière jordanienne". 
    En juin, les factions chiites irakiennes qui combattent aux côtés des forces du régime syrien ont pu atteindre la frontière irako-syrienne, bloquant la route entre al-Tanf et les zones sous contrôle de l'Etat islamique.
    Mais l'attaque récente contre les Brigades de Sayyed al-Shuhada a montré combien les positions chiites sont coincées dans un couloir étroit au nord d'al-Tanf avec un soutien logistique insuffisant et un manque de couverture aérienne et de soutien d'artillerie dans une région désertique et ouverte. 
    Une source au sein de l'armée irakienne a expliqué que "Les Brigades du Hezbollah et Asaib Ahl al-Haq [une autre faction chiite irakienne proche d'Iran] ont tenté de trouver un couloir pour relier les factions chiites à la fois syrienne et irakienne Mais n'ont pu le faire en l'absence de soutien, de couverture aérienne ou même de véhicules blindés des forces irakiennes ". 
     
    Jean René Belliard

     

  • L'armée américaine déploie des missiles HIMARS dans le sud syrien

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    L'armée américaine déploie des missiles HIMARS dans le sud syrien
    (De notre correspondant en Syrie, Fahd M.)
    Les troupes américaines étendent leur présence dans le désert syrien, à en croire des rebelles syriens, ce qui accroît le risque d'une confrontation directe, au sol, entre des Américains et des éléments soutenant le régime syrien.

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