AL-QAÏDA

  • Al-Qaïda : Des agents du Mossad ont assassiné en Iran le N°2 d'Al-Qaïda à la demande des États-Unis

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    Le New York Times , citant des sources des services de renseignement américains, a écrit qu'il y a trois mois, Abu Muhammad al-Masri ( Abdullah Ahmad Abdullah ), le N°2 d'al-Qaïda à l'origine des attaques contre les ambassades américaines en Tanzanie, a été liquidée à Téhéran. et Kenya en 1998. Al-Masri, 58 ans, était l'un des fondateurs d'al-Qaïda. On ignore pourquoi le N°2 d'al-Qaïda se trouvait à Téhéran. Il est apparu qu'al-Masri vivait librement dans le quartier des Pasdaran, une banlieue chic de Téhéran, depuis 2015.

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    La publication a rapporté qu'Abu Muhammad al-Masri avait été abattu dans une rue de Téhéran le 7 août 2020, jour anniversaire de l'attaque contre les ambassades. Il a été abattu par deux motocyclistes. Sa fille Miriam a été tuée à ses côtés. Miriam était la veuve du 11ème fils d'Oussama Ben Laden, Hamza, qui était l'héritier de son père à la tête de l'organisation jihadiste. Hamza a été tué en septembre 2019.

    Selon des données obtenues par le New York Times auprès de quatre sources des services de renseignement américains, Abu Muhammad al-Masri a été tué par des agents israéliens à la demande des États-Unis.

    Dans le même temps, l'article note que des rumeurs circulaient sur la mort d'al-Masri depuis plusieurs mois, mais jusqu'à présent, cette information n'avait pas été officiellement confirmée. Al-Qaida n'a pas annoncé la mort de l'un de ses dirigeants.

    De son côté, le ministère des affaires étrangères iranien a nié le rapport du New York Times et affirmé dans une déclaration qu'il n'y avait pas de "terroristes" d'Al-Qaïda sur le sol iranien. Il a raillé les médias américains, les accusant  d'être tombés dans le piège des "scénarios de style hollywoodien" des responsables américains et israéliens.

    Immédiatement après la liquidation, l'agence officielle iranienne Fars avait affirmé qu'un professeur d'histoire libanais Habib Daoud et sa fille de 27 ans avaient été tués à Téhéran. Dans le même temps, la chaîne de télévision libanaise MTV, ainsi que les réseaux sociaux associés au Corps des gardiens de la révolution islamique, affirmaient que le professeur assassiné était membre du Hezbollah. Mais au Liban on n'a pas réussi à trouver la confirmation de l'existence d'un professeur nommé Habib Daoud. Habib Daoud était vraisemblablement un pseudonyme utilisé par al-Masri.

    Les responsables américains pensent que l'Iran héberge des terroristes tant qu'ils mènent des opérations contre les Etats-Unis, leur adversaire commun.

    Par ailleurs, on savait depuis des années que l'Iran maintient des membres d'Al-Qaïda en résidence surveillée plus ou moins sévèrement à l'intérieur du pays. L'Iran les maintiendrait en résidence surveillée comme monnaie d'échange pour le cas où Al-Qaïda prendrait des Iraniens en otage, comme moyen de dissuasion et d'échange.

  • Al-Qaïda : Des informations font état de la mort de Zawahiri, successeur de Ben Laden

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    Des journalistes, des militants et des politiciens ont diffusé sur les réseaux sociaux des informations affirmant que le dirigeant égyptien d'Al-Qaïda, Ayman Al-Zawahiri, âgé de 68 ans, était décédé.

    L'écrivain et journaliste syrien résidant aux États-Unis, Hassan Hassan, a déclaré que, selon les informations circulant parmi les groupes armés liés à Al-Qaïda, le chef de l'organisation jihadiste, Ayman Al-Zawahiri, serait décédé il y a un mois dans sa cache non spécifiée.

    L'écrivain syrien a expliqué sur son compte Twitter que les informations sur la mort d'Al-Zawahiri n'ont pas étéconfirmées ou annoncées par l'organisation, mais une source du groupe syrien Horas ad-Din, étroitement lié à Al-Qaïda, a confirmé l'information.

    Al-Zawahiri souffrait d'une maladie grave, mais on ignorer la gravité de ses problèmes de santé.

    Un responsable de la sécurité internationale avait déclaré en août 2019 qu'il y avait des informations indiquant que le chef d'al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, souffrait d'une maladie cardiaque.

    Selon le responsable, la possibilité qu'Al-Zawahiri, soit "gravement malade", voire décédé, augmente l'incertitude quant à l'avenir d'Al-Qaïda et quelle pourrait être sa future direction.

    Ayman Muhammad Rabi al-Zawahiri (né le 19 juin 1951) est le chef d'Al-Qaïda. Il a succédé à Oussama ben Laden après avoir été le deuxième dirigeant en importance de l'organisation militaire d'Al-Qaïda que la plupart des pays du monde classent comme une organisation terroriste.

    Le gouvernement américain a promis une récompense de 25 millions de dollars à quiconque fournirait des informations menant à son arrestation.

    Il a travaillé comme chirurgien (spécialisé en chirurgie générale) et a aidé à fonder le groupe du Jihad égyptien, et certains experts estiment qu'il est un élément clé des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis.

    Le nom d’Al-Zawahiri était en deuxième position, après Ben Laden, sur une liste de 22 noms des terroristes les plus recherchés aux États-Unis après 2001. 

    Al-Zawahiri, né dans la capitale égyptienne, Le Caire, est issu d'une famille de la classe moyenne qui comprend de nombreux médecins et érudits religieux. Son grand-père Rabi al-Zawahiri a assumé le poste de cheikh de la mosquée Al-Azhar, son père, le professeur Muhammad al-Shafi`i al-Zawahiri, était l'un des dermatologues égyptiens les plus célèbres. Quant à son grand-père maternel, il s’agit d’Abd al-Wahhab Azzam, un homme de lettres en Égypte avant la révolution de 1952, et l’oncle de sa mère est Abd al-Rahman Azzam, le premier secrétaire général de la Ligue arabe. L’une des personnes les plus proches de lui est son oncle Mahmoud al-Zawahiri, médecin spécialiste des maladies dans le monde. Ayman Al-Zawahiri a longtemps vécu dans le village de Rizeigat Bahary, dans le gouvernorat de Louxor, où il a pu diffuser ses idées d’obédience salafiste.

    Al-Zawahiri s'est impliqué très jeune dans les activités des mouvements politiques islamiques alors qu'il était encore à l'école. Il a été arrêté à l'âge de quinze ans pour avoir rejoint les Frères musulmans interdits. Les Frères musulmans sont l'un des groupes islamiques les plus anciens et les plus importants d'Égypte. L'activité politique d'Al-Zawahiri ne l'a pas empêché d'étudier la médecine à l'Université du Caire, dont il a obtenu son diplôme en 1974 et obtenu une maîtrise en chirurgie quatre ans plus tard.

    Au début, Al-Zawahiri a commencé à suivre les traditions familiales, en établissant une clinique médicale dans une banlieue du Caire, mais il a rapidement été attiré par les groupes islamistes qui réclamaient le renversement du gouvernement égyptien. Il a rejoint le Groupe du Jihad islamique égyptien dès sa création en 1973. En 1981, il a été arrêté parmi les personnes accusées d'avoir assassiné le président égyptien de l'époque, Anouar Sadate. Sadate avait mis en colère des militants islamistes en signant un accord de paix avec Israël et en arrêtant des centaines de ses détracteurs dans le cadre d'une répression sécuritaire.

    Au cours de l'une des sessions du tribunal, Al-Zawahiri a comparu en tant que porte-parole des accusés, en raison de sa maîtrise de la langue anglaise, et a été filmé en train de dire au tribunal: "Nous sommes des musulmans qui croyons en notre religion et cherchons à établir un État islamique et une société islamique." Bien qu'il ait été acquitté dans l'affaire de l'assassinat de Sadate, il a été reconnu coupable de possession illégale d'armes et condamné à trois ans de prison au cours desquels il a été régulièrement torturé par les autorités pendant son incarcération en Égypte, une expérience qui l’aurait rendu encore plus extrémiste. Après sa libération, il part pour l'Arabie saoudite

    Al-Zawahiri a pris la direction de l'organisation à la suite de l’élimination de Ben Laden par les forces américaines le 2 mai 2011. On l'appelait souvent le bras droit d'Oussama Ben Laden et le principal idéologue d'Al-Qaïda. Certains experts soulignent que l'organisation du Jihad égyptien a pris le contrôle d'Al-Qaïda lorsqu'elle a uni ses forces à la fin des années 90 du siècle dernier. Al-Zawahiri a été vu pour la dernière fois dans la ville orientale de Khost en octobre 2001, lorsque les États-Unis ont lancé une campagne militaire pour renverser le gouvernement taliban. Depuis lors, il avait réussi à échapper aux poursuites en se cachant dans les zones montagneuses le long de la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan, avec l'aide de membres de tribus islamistes.

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  • Mali : L'armée française annonce avoir tué Bah ag Moussa Diarra, le chef militaire d'Al Qaïda

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    La Ministre des armées confirme la neutralisation de Bah Ag Moussa du JNIM. Ce dernier a souvent été annoncé dans le secteur de Nampala et comme responsable des différentes attaques sanglantes de la zone.

    Bah Ag Moussa était le "chef militaire" du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) et un "cadre historique de la mouvance jihadiste au Sahel"

    Bah Ag Moussa "est considéré comme responsable de plusieurs attaques contre les forces maliennes et internationales. Il était l'un des principaux chefs militaires jihadistes au Mali, notamment chargé de la formation des nouvelles recrues", selon le communiqué du ministère des armées.

    Bah Ag Moussa un chef touareg
    Bah Ag Moussa, alias "Bamoussa", est un ancien officier de l'armée malienne. Il est aussi membre fondateur du groupe jihadiste Ansar Dine. Ce Touareg, considéré comme un "terroriste" par les Nations unies et Washington, a été un acteur majeur des différentes rebellions touareg des années 1990 et 2000. Réintégré dans l'armée en 1996 puis en 2006, il avait fait défection à chaque fois pour reprendre les armes : vers la rébellion la première fois, puis vers le jihadisme à l'aube de son expansion dans la région en 2012. Selon le think-tank Counter-Extremism Project (CEP), "Bamoussa" était devenu en 2017 "le dirigeant opérationnel" du GSIM dirigé par le chef touareg malien Iyad Ag Ghaly. Le groupe est devenu depuis l'une des principales forces jihadistes au Sahel avec son ennemi intime, l'Etat islamique au grand Sahara (EIGS). Tous deux, par ailleurs en lutte armée l'un contre l'autre, sont depuis des mois les cibles prioritaires de Barkhane (plus de 5.000 soldats) et de ses alliés régionaux.

    Bah Ag Moussa était considéré comme le responsable d'attaques majeures contre les forces maliennes, dont une en juillet 2016 et l'autre en mars 2019, qui avaient fait plus de 20 morts chacune. Et son nom revenait avec insistance dans plusieurs attaques en 2020. Mais il jouissait aussi d'une immense popularité auprès des Touareg qui dépassait largement ses appartenances au GSIM. "Ba Ag Moussa est moins vu (par les communautés touareg, ) comme jihadiste que comme un leader historique de la contestation touareg", a ainsi expliqué à l'AFP Ferdaous Bouhlel, chercheuse associée à l'université de Tours (France), experte en médiation.

    La France priorise toujours l'option militaire
    Début 2020, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta avait admis vouloir discuter avec les groupes jihadistes et avoir envoyé des émissaires en direction de deux de leurs principaux chefs, Iyad Ag Ghaly et le prédicateur peul Amadou Koufa. Depuis, M. Keïta a été renversé en août par une junte militaire. Lors de la visite à Bamako fin octobre du chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian, le Premier ministre malien de transition, Moctar Ouane, avait défendu "la nécessité d'une offre de dialogue avec les groupes armés" jihadistes au sein du "dialogue national inclusif", vaste concertation nationale tenue fin 2019. Mais Paris ne bouge pas de sa ligne militaire. "On ne peut pas dialoguer avec les groupes jihadistes qui n'ont pas renoncé au combat terroriste", a récemment déclaré Florence Parly à l'AFP. "C'est de la responsabilité des autorités maliennes, pas la nôtre, mais il est important d'échanger".

    Cette dernière frappe confirme à tout le moins que l'option militaire demeure privilégiée par la France, qui avait annoncé ces derniers jours des opérations distinctes contre le GSIM et l'EIGS, en revendiquant la neutralisation d'une petite centaine de jihadistes.

    "Il est clair que ce coup contre le (GSIM) est une façon de marquer l'opposition de la France à ces éventuelles négociations", estime un analyste malien bon connaisseur du dossier, qui requiert l'anonymat. "Cela retardera d'éventuels pourparlers, parce que leurs responsables ne se mettront plus facilement à découvert".

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  • Afghanistan : Un chef local d'el-Qaëda tué

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    Les services de renseignement afghans ont annoncé mardi 10 novembre la mort d'un haut responsable régional d'el-Qaëda, qui était selon eux protégé par les taliban.

    Dans un communiqué, la Direction nationale de la sécurité précise que Mohammad Hanif, alias Abdullah, chef de l'organisation dans le sud-ouest de l'Afghanistan, a été tué lors d'une opération des forces spéciales de la Direction générale de la sécurité nationale (NDS)(photo) à Bakwa, province de Farah, où il bénéficiait selon elle de la "protection" des talibans. Hanif, originaire de Karachi, au Pakistan, était un proche collaborateur d'Asim Omar, chef d'al-QaÏda dans le sous-continent indien.

    Sollicités pour une réaction, les talibans ont dit enquêter sur le sujet.

    Le mois dernier, les forces afghanes ont dit avoir tué Abou Moussine al-Masri, considéré comme le numéro deux d'el-Qaëda.

    Les Etats-Unis et les talibans afghans ont signé en février à Doha un accord qui a ouvert la voie au retrait des troupes américaines d'Afghanistan et à des négociations de paix entre Kaboul et la milice islamiste. Dans le cadre de cet accord, les talibans se sont engagés à rompre tout lien avec des mouvements jihadistes tels qu'el-Qaëda.

  • France : El-Qaëda menace Macron et appelle à tuer quiconque insulte le prophète

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    Le groupe jihadiste el-Qaëda au Maghreb islamique (AQMI) a appelé lundi ses partisans à tuer toute personne insultant le prophète Mahomet et menacé de se venger du président français Emmanuel Macron, qui a défendu le droit à la caricature.

    "Tuer celui qui insulte le prophète est le droit de chaque musulman capable de l'appliquer", a écrit le groupe AQMI dans un communiqué, en réaction aux déclarations du président Macron lors de la cérémonie d'hommage à l'enseignant français Samuel Paty, décapité le 16 octobre dans un attentat islamiste pour avoir montré en cours des caricatures du prophète. M. Macron a affirmé que la France, au nom de la liberté d'expression, ne renoncerait pas aux caricatures, déclenchant un flot de critiques dans le monde musulman et des appels au boycott.

    "Le boycott est un devoir, mais ça ne suffit pas", a écrit AQMI, appelant à la "vengeance" et présentant comme un "martyr" le jeune Tchétchène radicalisé ayant tué Samuel Paty. "On oubliera pas vos agissements atroces", a par ailleurs lancé AQMI à Emmanuel Macron.

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  • Mali : L'attentat de "La Terrasse" à Bamako en 2015 est une "vengeance" pour les caricatures de Charlie Hebdo, selon un accusé

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    Le jihadiste mauritanien Fawaz Ould Ahmed, dit "Ibrahim 10", a reconnu mercredi être l'auteur de l'attentat du bar-restaurant La Terrasse à Bamako qui avait fait cinq morts en mars 2015, se disant "fier" d'avoir agi "par vengeance" après la publication de caricatures du prophète Mahomet par Charlie Hebdo.

    "C'est nous qui l'avons fait, (le groupe jihadiste) Al-Mourabitoune. On n'a pas honte, on est fiers. Par vengeance du prophète, après ce qu'ils ont fait à Charlie Hebdo. C'est les photos, les caricatures", a-t-il déclaré devant la Cour d'assises de Bamako, qui l'interrogeait au deuxième jour de son procès.

    Dans le même contexte, le chef du JNIM menace la France pour les caricatures du prophète
    Le canal Voice of Al Qaida a publié une déclaration du chef du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM en anglais), le chef touareg malien Iyad Ag Ghali, dans laquelle il affirme: "Il n'y a rien de bon en nous si nous ne vengeons pas pour notre prophète". Il s'agit du premier commentaire officiel des groupes djihadistes sur les dernières caricatures de Charlie Hebdo .

  • L'Afghanistan annonce la liquidation du N°2 d'Al-Qaïda

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    La Direction de la sécurité nationale afghane a annoncé samedi 24 octobre sur Twitter que les forces de sécurité afghanes avaient tué Abu Mohsen al-Masri (photo), un chef de file de l'organisation jihadiste al-Qaïda.

    La Direction de la sécurité nationale a ajouté qu'Al-Masri, considéré comme le N°2 d'Al-Qaïda, avait été tué lors d'une opération spéciale dans la province de Ghazni.

    Abu Mohsen al-Masri figurait sur la liste des terroristes les plus recherchés du FBI américain.

    Al-Masri est accusé aux États-Unis de fournir un soutien matériel et des ressources à une organisation terroriste étrangère et d'avoir comploté pour tuer des Américain.

    Mohsen al-Masri
    Abu Hossam Abdel Raouf, aussi connu sous le nom de Mohsen Al-Masri, est né en 1958 et est considéré comme le N°2 de l'organisation jihadiste Al-Qaïda en Afghanistan. Les États-Unis l'accusent de fournir un soutien matériel et des ressources à une organisation terroriste étrangère et de comploter pour tuer des Américains, selon un communiqué du FBI.

    En septembre 2018, les États-Unis d'Amérique ont émis un mandat d'arrêt fédéral contre Al-Masri après l'avoir inculpé par le tribunal local du district sud de New York pour complot en vue de fournir un soutien matériel et des ressources à une organisation terroriste étrangère et de complot en vue de tuer des citoyens américains.

    Le journaliste afghan Bilal Sarfari a rapporté sur son compte Twitter qu'un responsable de la Direction de la sécurité nationale l'avait informé que Hussam Abdul Raouf, connu sous le nom d'Abu Mohsen Al-Masri, avait été éliminé lors d'une opération à Ander, près de Ghazni, dans le sud-est de l'Afghanistan.

    Le journaliste afghan Abdul Sayed a déclaré que la mort de Najm Abdul Raouf était un coup dur pour l'organisation. On pense qu'al-Masri était impliqué dans la gestion des opérations quotidiennes de l'organisation et qu'il était peut-être le prochain aux commandes, succédant à al-Zawahiri. Le Jamestown rapporte qu'en 2019,
    une lettre de la branche d'al-Qaïda au Kurdistan irakien était adressée simultanément à al-Zawahiri et à Abdul-Rauf.