AL-QAÏDA

  • Somalie : 2 morts et des blessés dans une attaque contre des responsables gouvernementaux à Mogadiscio

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    Deux personnes ont été tuées et plusieurs autres ont été blessées, dimanche 21 février, dans une attaque armée visant un véhicule qui transportait des responsables gouvernementaux somaliens dans la capitale Mogadiscio.

    Le responsable de la police somalienne, Ahmed Zaher, a déclaré que "l'attaque a visé un véhicule transportant des responsables gouvernementaux au niveau d'un point de contrôle sur la route menant à Mogadiscio", sans donner plus de détails.

    JDepuis plusieurs années, la Somalie est en proie à une guerre contre le Mouvement des Shebabs.  Formé début 2004 et affilié à al-Qaïda, ce mouvement armé a revendiqué de nombreux attentats terroristes ayant fait des centaines de victimes.

  • Afghanistan : Derniers incidents sécuritaires

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    Kaboul : 
    Au moins quatre personnes, dont un chef local de la police, ont été tuées mercredi matin 10 février
    à Kaboul dans l'explosion de plusieurs bombes, a-t-on appris de source policière.

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    Conformément à un modus operandi désormais bien établi, deux bombes ciblant des véhicules ont explosé en début de matinée, à une heure de grande affluence sur les routes. Quatre personnes ont été blessées dans la première explosion et "quatre ont été tuées" dans l'autre, a indiqué Ferdaws Faramarz, le porte-parole de la police de Kaboul.

    Kochi Mohamed.jpegMohammad Zai Kochi (à droite sur la photo), le chef de la sécurité du 5ème district de la capitale et trois de ses gardes du corps ont été tués par l'explosion. Une troisième bombe visant une voiture de police a également explosé dans le district de Paghman, en périphérie de Kaboul. Ces trois attaques n'ont pour l'instant pas été revendiquées.

    Une quatrième explosion a eu lieu près de l'hôtel Serena. Au moins 1 personne a été blessée

    Les autorités n'ont pas précisé si ces bombes avaient été fixées aux véhicules ou s'il s'agissait d'engins explosifs improvisés (IED) posés en bord de route. Depuis des mois, Kaboul est frappée par des attaques quasi-quotidiennes à l'encontre de journalistes, personnalités politiques et religieuses, défenseurs des droits humains ou juges, qui ont incité des membres de la société civile à se cacher ou s'exiler.

    Même si l'organisation État islamique a revendiqué certaines de ces attaques qui ont semé la peur et le chaos dans le pays, Kaboul et Washington les imputent aux talibans. Cette tactique nouvelle semble avoir coïncidé avec l'ouverture en septembre à Doha de négociations de paix entre les talibans et le gouvernement afghan, destinées à mettre fin à deux décennies de guerre.

    Kaboul tente d'obtenir un cessez-le-feu permanent, mais les talibans ont rejeté pour l'instant toute concession. La recrudescence des violences à Kaboul et dans plusieurs provinces afghanes a conduit l'administration du président américain Joe Biden à annoncer un réexamen de l'accord signé en février 2020 à Doha avec les insurgés, qui prévoit le retrait total des troupes américaines d'ici mai. Washington a accusé les insurgés de n'avoir ni réduit les violences ni coupé les liens avec Al-Qaïda, contrairement à ce que prévoyait l'accord.

    Par ailleurs, Des forces de la police spéciale ont mené une opération dans le district de Paghman, au cours de laquelle un taliban a été tué et un autre membre du groupe arrêté. Les deux talibans étaient impliqués dans l'organisation d'attentats terroristes, en particulier la pose de mines magnétiques à Kaboul.

    Province de Ghazni
    L'armée détruit un centre de manufacture de gilets suicides : 12 talibans tués dont 10 combattants étrangers
    Les forces spéciales de sécurité de Ghazni ont détruit, mardi soir, une manufacture de vestes suicide dans le district de Dehik. Wahidullah Jumazadeh, porte-parole du gouverneur de Ghazni, a déclaré ce mercredi que 12 talibans, dont six Arabes, deux Pakistanais et deux Tadjiks, ont été tués dans l'opération.

    Jumazadeh a ajouté que l'opération avait été menée par les forces terrestres et aériennes et avait abouti à l'arrestation de trois personnes, dont l'un des kamikazes, Shahbaz Khan.

    Le groupe taliban Taknoon n'a pas commenté les propos du gouverneur de Ghazni.

    Par le passé, les responsables locaux de Ghazni étaient au courant de jihadistes étrangers  combattant dans les rangs des talibans dans la province. Un haut responsable d'Al-Qaïda avait également été tué par les forces de sécurité dans la province de Ghazni cette année.

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    Provinc d'Uruzgan
    Cinq membres "clés" des talibans ont été arrêtés à Daikund.

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     Prvince de Nimruz
    Les talibans affirment avoir capturé un soldat de l'armée afghane et des armes lors d'un raid à Khash Rod.

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  • Syrie : Décapitations et autres meurtres dans le camp d'Al-Hol, 14 morts

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    Au moins 14 personnes ont été tuées depuis début 2021, dont trois par décapitation, dans le camp d'Al-Hol qui abrite notamment des familles de jihadistes de l'Etat islamique (Daech) dans le nord-est de la Syrie, a indiqué lundi un responsable local.

    Les Nations unies ont maintes fois mis en garde contre des menaces sécuritaires dans ce camp tenu par les forces kurdes, qui accueille quelque 62.000 personnes, dont plus de 80% sont des femmes et des enfants d'après l'ONU. Outre des Syriens et des Irakiens qui ont fui les combats ayant mis fin au "califat" autoproclamé de l'Etat islamique en 2019, le camp abrite des milliers de femmes étrangères et leurs enfants - des familles de jihadistes originaires notamment d'Europe ou d'Asie.

    "Jusqu'ici, 14 personnes ont été tuées dans le camp d'Al-Hol depuis début 2021", a indiqué à l'AFP Cheikhmous Ahmed, responsable au sein de l'Administration semi-autonome kurde en charge des déplacés. Il a fait état de "trois décapitations" mais également d'exécutions par balle à l'aide d'armes munies "de silencieux". Parmi les victimes, tous des résidents du camp, figurent dix Irakiens et quatre Syriens, précise le responsable, qui pointe "les cellules de l'Etat islamique dans le camp". Celles-ci prennent pour cible "ceux qui coopèrent avec l'administration", dans l'objectif de "semer le chaos et la peur", explique-t-il.

    Une source humanitaire avait également évoqué des tensions tribales à l'origine de certains meurtres.

    Fin janvier, l'ONU avait rapporté 12 meurtres à Al-Hol, tirant la sonnette d'alarme sur "un environnement sécuritaire de plus en plus intenable". Le camp a connu plusieurs incidents impliquant parfois des partisans de l'Etat islamique, notamment des tentatives d'évasion et des attaques contre des gardes ou des employés d'ONG.

    "Des cas de radicalisation, de formation, de collecte de fonds et d'incitation à des opérations extérieures ont été signalés", a prévenu l'ONU début février dans un nouveau rapport sur l'Etat islamique et el-Qaëda. "Certains détenus perçoivent al-Hol comme le dernier vestige du +califat+", souligne le rapport, selon lequel environ 10.000 femmes et enfants étrangers vivent dans une annexe qui leur est réservée. "Certains mineurs seraient endoctrinés et préparés pour devenir de futurs combattants" de l'Etat islamique, avertit le rapport. "Le nombre de gardiens a baissé de 1.500 à la mi-2019 à 400 à la fin de 2020".

    Les autorités kurdes appellent régulièrement les pays concernés à rapatrier femmes et enfants. Cependant, la plupart des pays, notamment européens, rechignent à reprendre leurs citoyens, qui pour l'écrasante majorité, n'ont pas abandonné leur idéologie extrémiste. Certains, dont la France, ont rapatrié un nombre limité d'enfants orphelins de jihadistes.

  • El-Qaëda veut progresser vers le Golfe de Guinée, affirme la DGSE

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    ATT.E.B.

    El-Qaëda au Sahel développe actuellement un "projet d'expansion" vers le Golfe de Guinée, en particulier la Côte d'Ivoire et le Bénin, a assuré lundi Bernard Emié, patron du renseignement extérieur français.

    Dans une rare intervention publique, aux côtés de la ministre des Armées Florence Parly, le chef de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) a montré des images d'une réunion, tenue en février 2020, rassemblant dans le centre du Mali les plus hauts responsables locaux de la centrale jihadiste.

    "L'objet de cette région était la préparation d'opérations de grande ampleur sur des bases militaires", a affirmé Bernard Emié sans fournir de détails.

    "C'est là que les chefs d'el-Qaëda au Sahel ont conçu leur projet d'expansion vers les pays du Golfe de Guinée", a-t-il ajouté. "Ces pays sont désormais des cibles eux aussi et pour desserrer l'étau dans lequel ils sont pris et pour s'étendre vers le sud, les terroristes financent déjà des hommes qui se disséminent en Côte d'Ivoire ou au Bénin".

    "Des combattants ont également été envoyés aux confins du Nigeria, du Niger et du Tchad", selon M. Emié.

    Bernard Emié, Florence Parly ainsi que le chef d'état-major, le général François Lecointre, se sont entretenus dans la matinée sur la base aérienne d'Orléans-Bricy lors d'un "Comité exécutif" consacré aux questions de contre-terrorisme.

    Selon le DGSE, étaient présents à la réunion de février 2020 Abdelmalek Droukdel, chef historique d'el-Qaëda au Maghreb islamique (AQMI), Iyad Ag Ghaly, chef du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM, Jnim en arabe) et l'un des ses fidèles adjoints, Amadou Koufa, chef de la katiba (unité de combattants) Macina. Droukdel a été depuis tué en juin par les forces françaises dans le nord du Mali.

    "Iyad Ag Ghaly incarne la stratégie d'Al-Qaïda au Sahel. Ce n'est pas un homme qui pense le terrorisme, c'est un homme qui le pratique au quotidien. Il n'hésite pas à se mêler à ses troupes assoiffées de violence, il n'hésite pas à prendre lui-même les armes", a martelé Bernard Emié.

    Le Sahel est en proie aux groupes jihadistes, liés soit à el-Qaëda soit au groupe Etat islamique (EI), et implantés dans des zones largement délaissés par les pouvoirs centraux.

    La France déploie 5.100 hommes dans cette région depuis le lancement de l'opération Barkhane en 2014. Le président Emmanuel Macron a confirmé en janvier que Paris s'apprêtait à y "ajuster son effort", grâce aux "résultats obtenus" en 2020 et à "l'intervention plus importante de nos partenaires européens".

  • Grèce: Arrestation d'un Syrien jihadiste membre du Front al-Nosra

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    Un Syrien soupçonné d'être un jihadiste du Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaida, a été arrêté dans un camp de réfugiés à Thessalonique, nord de la Grèce, en vertu d'un mandat d'arrêt des autorités néerlandaises, a-t-on appris vendredi de source policière.
     
    L'arrestation de cet homme de 33 ans, par la police antiterroriste grecque a eu lieu jeudi 14 janvier 2021, selon la même source. Il sera renvoyé devant le parquet de Thessalonique avant que la procédure d'extradition aux Pays-bas, à laquelle il a consenti, soit entamée, selon l'Agence de presse grecque, Ana. Cet homme était supposé vivre avec sa femme et ses deux enfants aux Pays-Bas où toute sa famille bénéficie du statut de réfugiés, selon l'Ana.

    Lien permanent Catégories : AL-QAÏDA, Front al-Nosra, GRECE, Pays-Bas 0 commentaire
  • Syrie : Horas ad-Din, la filiale d'al-Qaïda en Syrie étend ses actions au-delà d'Edleb

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    Le groupe Horas ad-Din (Gardiens de la religion) affilié à al-Qaïda a revendiqué la responsabilité d'une récente attaque contre une base russe à  Tal Samin dans le nord de la province de Raqqa, une zone contrôlée par les Kurdes. des Forces démocratiques syriennes (FDS). 
     
    L'attaque a soulevé des questions sur la capacité de Horas ad-Din à mener des attaques en dehors des zones de son déploiement à Edleb, dans le nord-ouest de la Syrie. Certains se sont interrogés sur le moment de cette attaque et sur les messages que le groupe voulait transmettre aux différentes parties qui se partagent le contrôle du territoire syrien, y compris Hayat Tahrir al-Sham (HTS), ancienne branche d'al-Qaïda, qui contrôle Edleb.
     
    Une voiture piégée a ciblé la base russe près du village de Tal Samin le 31 décembre 2020. Une campagne baptisée «Raqqa Being Slaughtered» (Raqqa massacrée) a publié des photos sur Facebook du site de l'attentat, notant que des affrontements à l'arme automatique avait brièvement éclaté après l'explosion sans préciser les parties impliquées.
     
    Les forces russes avaient renforcé leur présence militaire sur la base de Tal Samin en décembre 2020 à la suite d'un accord avec les FDS. L' agence de presse russe TASS avait cité le directeur adjoint de la base aérienne russe de Khmeimim en Syrie, le général de division Vyacheslav Sitnik, qui avait déclaré le 27 décembre que des unités supplémentaires de police militaire russe avaient été déployées dans la région d'Ain Issa «pour redoubler d'efforts pour stabiliser la situation. »
     
    Après l'attaque de la base russe, Horas ad-Din a publié une déclaration sur les médias sociaux intitulée «La bataille de la misère», affirmant: «Un groupe secret de Horas ad-Din a réussi à attaquer un centre des forces d'occupation russes à Tal Samin dans le gouvernorat de Raqqa. »
     
    Le dirigeant de Horas ad-Din Mohammed Abu Khalid al-Suri a défini les objectifs de l'opération sur son compte Telegram , en disant: «L'objectif des moudjahidines  à al-Sham (le Levant) est de combattre l'ennemi agressif, pas les musulmans, il ne s’agit pas non plus de se battre pour les passages, l’argent et le contrôle, comme le font les chefs de guerre. »
     
    Il a ajouté: «La bataille des miséreux, les moudjahidines vise à prouver un point à ces factions qui possèdent des dizaines de milliers de soldats, des millions de dollars, des armes et du matériel», dans une référence indirecte aux factions de l'opposition et au HTS, auquel Horas ad-Din s'oppose et qu'il accuse de trahison.
     
    Suri a ajouté: «Cibler les bases du régime syrien et de l'ennemi russe et les assécher est l'une des solutions les plus efficaces de cette période après que les factions du nord ont gelé les fronts, empêché les incursions, conclu une trêve avec les ennemis. , et les a amenés dans les régions musulmanes et démantelé la force des moudjahidines. Nous avons dû sortir des sentiers battus pour trouver des solutions appropriées, c'est pourquoi des opérations derrière les lignes ennemies ont été menées pour souligner le rejet par les moudjahidines des accords internationaux imposés.
     
    Bilal Sattouf, un chercheur des groupes djihadistes résidant dans la province d'Alep, a déclaré : «L'attaque de Horas ad-Din contre la base russe à l'extérieur de la région d'Edleb donne plusieurs indications. D'abord et avant tout, il révèle un défaut de sécurité dans les zones contrôlées par les SDF ce qui a permis au groupe jihadiste de réaliser cette opération. Cela indique également l'intention de Horas ad-Din d'élargir la portée de ses opérations en Syrie. À l'avenir, nous pourrions assister à d'autres opérations du groupe en dehors d'Edleb contre les forces du régime syrien et peut-être les milices iraniennes, ainsi que les FDS.
     
    Sattouf a ajouté: «L'attaque montre également les différences entre Horas ad-Din et HTS lorsqu'il s'agit de cesser les combats à Edleb, puisque HTS est quelque peu attaché à l'accord russo-turc dans le grand Edleb, tandis que Horas ad-Din veut se présenter comme une force importante et efficace capable de brouiller les cartes.
     
    Il a noté: «[L'attaque a coïncidé] avec l'action russo-turque à Ain Issa visant à expulser les FDS de la région. Il semble que Horas ad-Din voulait afficher sa présence dans les zones où d'autres parties concluent des accords de partage des terres. Horas ad-Din veut également dire à la Russie et à la Turquie que les pressions exercées sur l'organisation à Edleb n'ont pas réussi à l'éliminer.
     
    Sattouf a souligné: «Horas ad-Din peut atteindre des zones en dehors d'Edleb, et la récente attaque sert également de propagande pour conserver ses combattants et en attirer de nouveaux, en particulier à la lumière des opérations croissantes de l'État islamique ( IS) dans le désert syrien , ce qui n'a pas manqué de créer une concurrence entre les deux organisations pour attirer les combattants djihadistes.
     
    HTS a lancé une campagne contre Horas ad-Din à Edleb en 2020, qui a conduit à des affrontements et a abouti au démantèlement d'un pourcentage important de l'organisation au milieu de divisions internes . Depuis, on se demande si les affrontements entre HTS et Horas ad-Din n'ont poussé ce dernier à se réconcilier avec l'Etat islamique, ou même si les deux (Etat islamique  et Horas ad-Din) n'ont coopéré pour frapper la base russe de Raqqa. Cela pourrait être possible étant donné que l'Etat islamique est actif dans l'est et le nord-est de la Syrie, ce qui pourrait conduire à une coopération entre Horas ad-Din et l'Etat islamique lors d'attaques futures.
     
    Pour Orabi Abul-Hayy Orabi , chercheur des groupes islamiques, la possibilité que Horas al-Din se soit coordonné avec l'Etat islamique  pour attaquer la base russe est totalement à exclure. Mais il pourrait y avoir une sorte de trêve temporaire entre les deux groupes jihadistes pour faciliter leurs mouvements dans le désert et d'autres zones syriennes où les deux parties maintiennent des combattants.
     
    Pour sa part,  Obadah al-Tamer , doyen de la Faculté des sciences politiques de l'Université de Damas dans la province d'Alep,  «l'attaque de Horas ad-Din peut être liée à ce que l'on pourrait appeler le conflit par procuration. , mais cette opération n'est pas  suffisamment importante pour en tirer une explication logique. »
     

  • Syrie : L'armée syrienne élimine deux jihadistes dans le grand Edleb

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    Jeudi 7 janvier, deux jihadistes ont été tués et plusieurs autres blessés lorsque l'Armée Arabe Syrienne (AAS) a bombardé la région nord-ouest du Grand Edleb.
     
    L'armée a lancé dans la matinée un barrage de roquettes sur les positions et rassemblements des militants dans la ville d'al-Fatterah, dans le sud de la province d'Edleb.
     
    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme basé au Royaume-Uni, l'un des militants tués était un membre de Hay'at Tahrir al-Sham, anciennement affilié à al-Qaïda, qui contrôle une grande partie du Grand Edleb. Le deuxième militant était membre de la  faction Ansar al-Tawhid liée à Al-Qaïda.