Al-Maliki Turki (porte-parole de la coalition arab

  • Yémen : Les Houthis capturent un navire saoudien chargé d'armes

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    Lundi 3 janvier 2022, les rebelles chiites houthis ont saisi un bateau battant pavillon des Emirats arabes unis, le "Rwabee", en mer Rouge au large de Hodeida en affirmant qu'il transportait du "matériel militaire". Mais la coalition sous commandement saoudien a dénoncé un acte de "piraterie" contre un navire contenant, selon elle, du matériel destiné à la construction d'un hôpital de campagne dans l'archipel yéménite de Socotra (sud). 

    "La milice terroriste des houthis soutenue par l'Iran doit libérer le navire "Rwabee" du port de Salif avec tout ce qu'il contient", a déclaré le porte-parole de la coalition, le Saoudien Turki al-Maliki dans un communiqué publié par l'agence officielle saoudienne SPA. "Sinon, les ports liés à ces actes de piraterie, d'enlèvement et de vol à main armée deviendront des cibles militaires légitimes", a-t-il averti. "La coalition pourrait frapper le navire si les houthis ne le libèrent pas", a affirmé à l'AFP un responsable saoudien sous couvert d'anonymat.

    Parmi le matériel saisi figurent des bateaux, des véhicules tout-terrain Humvee, des camions, du matériel de communication, des armes légères et du matériel militaire personnel.

    La région de Hodeida abrite les deux plus importants ports du Yémen, Salif et Hodeida, essentiels pour l'acheminement de l'aide humanitaire et tous deux tenus par les houthis.

    Membre de la coalition saoudienne, les Emirats n'ont pas encore réagi à cette saisie. En novembre 2019, les rebelles avaient saisi un remorqueur battant pavillon saoudien et deux navires sud-coréens mais avaient rapidement relâché les membres d'équipage.

  • Yémen : un conflit voué à s'aggraver en 2022

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    La coalition internationale dirigée par l'Arabie saoudite a continué de lancer des « frappes aériennes intenses » contre les positions des rebelles chiites houthis dans la région yéménite de Ma'rib, située à environ 120 kilomètres à l'est de la capitale Sanaa. Selon certains, 2022 pourrait voir une nouvelle escalade de la poursuite du conflit civil.

    Dans la matinée du 1er janvier, les avions de l'alliance internationale dirigée par Riyad ont principalement touché le sud de Ma'rib, dont le front al-Balaq, tandis que, sur le terrain, les forces de l'Armée nationale yéménite, appuyées par des groupes de résistance locale, attaquent les combattants chiites sur les fronts sud et ouest, au moment où les Houthis continuent d'envoyer des renforts, pour tenter de poursuivre leur offensive contre Marib. Selon des sources pro-gouvernementales, plusieurs combattants houthis ont été tués au cours des dernières heures, tandis que des véhicules militaires et des armements leur appartenant ont été détruits. Le 31 décembre, la coalition internationale avait signalé avoir mené 19 opérations en 24 heures contre Marib, faisant plus de 100 victimes parmi le groupe chiite. 

    Le conflit civil yéménite a commencé il y a sept ans à la suite du coup d'État des Houthis le 21 septembre 2014. Il oppose les rebelles chiites, soutenus par Téhéran, aux forces liées au gouvernement yéménite internationalement reconnu dirigé par le président Rabbo Mansour Hadi. L'armée pro-gouvernementale, quant à elle, est aidée par une coalition internationale dirigée par l'Arabie saoudite, également formée par les Émirats arabes unis, l'Égypte, le Soudan, la Jordanie, le Koweït et Bahreïn. Cette coalition est entrée dans le conflit yéménite le 26 mars 2015.

    Au cours de l'année 2021, l'attention s'est particulièrement portée sur Ma'rib, dernier bastion des forces pro-gouvernementales dans le nord du pays. Depuis la première semaine de février 2021, les rebelles ont lancé une violente offensive, toujours en cours, visant à conquérir une région riche en ressources pétrolières et qui permettrait au groupe chiite d'achever ses plans d'expansion dans le nord du Yémen. Les forces dirigées par Riyad revendiquent avoir mis hors de combat plus de  27 000 miliciens houthis  alors que la bataille ne fait que gagner en violence depuis les derniers mois de 2021. Le groupe chiite, pour sa part, reconnait la mort de 14.700 combattants houthis entre juin et novembre 2021, dans les batailles de Marib.

    Face à une intensification des affrontements et des bombardements, certains analystes estiment que le conflit civil au Yémen va s'aggraver. Les efforts diplomatiques des Nations Unies et d'autres acteurs internationaux, dont les États-Unis, visant à rétablir la paix dans le pays, n'ont eu aucun effet et les Houthis continuent de faire preuve d'intransigeance. De son côté, la coalition dirigée par les Saoudiens semble n'avoir d'autre choix que militaire. 

    « Les conflits géopolitiques au Yémen et l'intervention étrangère ont créé une situation incontrôlable » selon le porte-parole de l'alliance dirigée par Riyad, le colonel Turki al-Maliki, le 26 décembre 2021. Il a ajouté que « le sort du pays est difficile à prédir « et la guerre au Yémen est désormais devenue une « bataille intellectuelle, culturelle, sociale, militaire et économique ». Le même porte-parole a précisé que la coalition s'engage à promouvoir une solution politique inclusive, consciente que c'est la meilleure voie à suivre. Cependant, selon al-Maliki, les Houthis ont manifesté leur opposition et « l'outil militaire » est devenu un moyen d'atteindre l'objectif.

    Selon un chercheur de Sanaa les attaques aériennes de la coalition n'intimideront pas les Houthis, qui, au contraire, pourraient utiliser les dégâts causés par de telles attaques pour mobiliser davantage de combattants. "Une nouvelle année de guerre se dessine au Yémen", a déclaré la même source, ajoutant que, dans un scénario de violence continue, la paix semble de plus en plus inaccessible.

    Selon un rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD),  daté du 23 novembre 2021, les décès directs résultant des hostilités au Yémen, des conflits terrestres et des frappes aériennes, représentent 40 % du total, tandis que les 60 % restants sont des victimes causées par des effets secondaires, notamment la faim et les maladies. La crise a déjà mis 4,9 millions de personnes en état de malnutrition et ce chiffre pourrait atteindre 9,2 millions d'ici 2030 si la guerre continue. La même année, le nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté s'élèverait à 22 millions, soit 65 % de la population. En outre, le conflit des six dernières années a fait perdre 126 milliards de dollars de croissance économique potentielle et a fait du Yémen l'un des pays les plus pauvres du monde.

  • Arabie saoudite : Les rebelles yéménites Houthis bombardent Jizane, en Arabie saoudite, avec 5 missiles balistiques

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    La milice chiite yéménite houthie soutenue par l'Iran a déclaré avoir bombardé un camp de l'armée saoudienne à Jizane, en Arabie saoudite, peu de temps après des raids lancés par la coalition arabe contre des positions des houthis dans la capitale yéménite, Sanaa. 

    La milice houthie a revendiqué avoir bombardé un camp de l'armée saoudienne avec cinq missiles balistiques dans la région de Jizane, au sud-ouest de l'Arabie saoudite.

    Le porte-parole de la milice, le général de brigade Yahya Sari, a déclaré dans un communiqué sur Twitter : "La force des missiles a pu mener une opération qualitative visant le camp des forces armées à Jizane, hier mercredi, avec 5 missiles balistiques visant le quartier général du commandement, des stocks d'armes et les hangars des hélicoptères Apache."

    Au moins six officiers et 12 soldats saoudiens ont été tués
    Des militants saoudiens ont identifié certaines des victimes : Lieutenant-colonel Abdullah bin Nasser al-Wahaibi.
    Premier lieutenant Nasser Awaid Obaid al-Dhiabi.
    Le capitaine Abdullah al-Sulaimi al-Harbi.
    Le capitaine Faisal bin Fahd al-Ajyan.
    Le capitaine Ali ben Saleh al-Luhaidan.
    Premier caporal El Hassan Mohamed Atoudi.

    Opération au cœur de Sanaa
    Le porte-parole des forces de la "Coalition pour soutenir la légitimité" au Yémen, le brigadier Turki Al-Maliki, a déclaré que les forces aériennes de la coalition ont mené, jeudi 21 octobre 2021, une opération militaire dans la capitale yéménite, Sanaa, avertissant les Houthis d'une "opération plus large et plus complète en cas de poursuite des violations graves. »

    Selon la télévision pro-Houthis al-Masirah, les frappes aériennes saoudiennes sur Sanaa ont visé les départements de l'ingénierie, de l'électricité, de l'eau et des travaux publics ainsi que des dépôts de médicaments. Un civil a été tué et trois autres blessés lors des bombardements.

    Il a ajouté qu'il s'agissait d'une opération contre « des cibles militaires légitimes dans la capitale, Sanaa, en réponse à la menace et pour neutraliser la menace d'attaques imminentes avec des missiles balistiques et des drones piégés sur des installations civiles du Royaume » tels que des aéroports, et une tentative de cibler des centrales électriques et des infrastructures (...) Sans dissuasion internationale, l'opération militaire a été menée pour protéger les civils.

    Avertissement saoudien aux Houthis
    Il a averti que « dans le cas où la milice houthie continuerait et persisterait dans ses graves violations en ciblant des civils, des biens et des infrastructures civils, la milice doit s'attendre à une riposte plus large et plus complète en conformité au droit international humanitaire ».

     

     

  • Arabie saoudite : Interception d'un drone des houthis, poursuite des combats à Ma'rib, au Yémen

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    Un drone armé, tiré par les rebelles Houthis du Yémen en direction de l'Arabie saoudite, a été intercepté jeudi matin, a annoncé la coalition militaire menée par Riyad, tandis que les combats se poursuivaient à Ma'rib, au Yémen, entre loyalistes et rebelles chiites houthis. 

    Le drone visait la ville garnison de Khamis Mushait, dans le sud de l'Arabie saoudite, qui abrite une importante base aérienne. Il a été détruit avant d'atteindre son objectif, a indiqué Turki al-Maliki, porte-parole de la coalition, cité par l'agence officielle saoudienne SPA.

    Un tir groupé de drones a visé mercredi l'aéroport international d'Abha, dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite. La coalition a affirmé que l'attaque avait endommagé un avion commercial. Les houthis ont soutenu avoir visé des "objectifs militaires" sur l'aéroport.

    Hicham Charaf, "ministre" des Affaires étrangères des houthis, a affirmé mardi que les attaques en Arabie saoudite étaient en riposte aux raids aériens de la coalition.

    Les Etats-Unis ont exhorté les rebelles à "cesser immédiatement leurs agressions", après avoir demandé lundi "la fin de toute nouvelle offensive militaire au Yémen". Tim Lenderking, émissaire au Yémen du président américain Joe Biden, a été reçu mercredi soir à Riyad avec l'émissaire de l'ONU au Yémen Martin Griffiths par le prince Khaled ben Salmane, vice-ministre de la Défense chargé du dossier yéménite. Washington a annoncé il y a quelques jours la fin de son soutien aux opérations militaires de la coalition au Yémen, a retiré les Houthis de sa liste des organisations qualifiées de "terroristes" tout en réaffirmant son engagement à aider les Saoudiens à défendre leur territoire.

    Par ailleurs, au Yémen, des combats se sont encore déroulés mercredi près de la ville de Ma'rib, autour d'un camp militaire du gouvernement, a précisé à l'AFP un commandant loyaliste, indiquant qu'ils ont fait quinze morts côté loyaliste et 23 morts côté rebelles. Le camp Koufel "a été pris par les houthis mais ils ont été délogés sous la pression des raids aériens" - une dizaine mercredi -, a-t-il déclaré. Selon lui, la perte de ce camp couperait une importante route d'approvisionnement des forces du gouvernement qui ont reçu des renforts de la province voisine de Chabwa.

    La guerre au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés, selon des organisations internationales. Elle a provoqué la pire crise humanitaire actuellement dans le monde, d'après l'ONU. Les houthis sont soutenus par l'Iran chiite, rival régional de l'Arabie saoudite sunnite

  • Arabie saoudite : Riyad annonce avoir abattu un deuxième drone kamikaze des Houthis en cinq jours

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    La Coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite a annoncé que ses forces avaient détruit, dans l'espace aérien yéménite, vendredi soir, un drone kamikaze lancé par les rebelles chiites Houthis vers l'Arabie saoudite.

    L'information a été communiquée par le porte-parole de la coalition, le colonel Turki Al-Maliki et rapportée par l'agence de presse saoudienne, "SPA".

    Al-Maliki a déclaré: "Les forces de la coalition ont pu, vendredi soir, intercepter et détruire un drone explosif, dans l'espace aérien yéménite, qui a été lancé par la milice terroriste Houthi soutenue par l'Iran vers le Royaume".

    Il a expliqué que l'avion «ciblait des biens civils et des civils de manière systématique et délibérée», sans plus de détails.

    C'est le deuxième drone que l'Arabie saoudite annonce avoir abattu en cinq jours.

    Il n'y a eu aucun commentaire immédiat de la part du groupe Houthi suite à la déclaration du porte-parole de la coalition arabe.

    Les Houthis tirent fréquemment des missiles balistiques, des missiles et des drones sur les zones saoudiennes, dont certains ont causé des pertes humaines et matérielles.

    Pour la sixième année, le Yémen est théâtre d'une guerre entre les forces gouvernementales, les rebelles chiites Houthis, qui sont soutenus par l'Iran, et qui contrôlent plusieurs gouvernorats, dont la capitale, Sanaa, depuis septembre 2014.

    Depuis mars 2015, une coalition militaire arabe dirigée par l'Arabie saoudite a soutenu les forces gouvernementales yéménites contre les Houthis, tandis que les Émirats arabes unis dépensent d'énormes sommes d'argent pour former et équiper des forces indépendantistes sudistes.

  • Arabie saoudite : un drone kamikaze bourré d'explosifs lancé du Yémen détruit dans le sud du royaume

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    Le porte-parole de la coalition arabe sunnite, Turki Al-Maliki, a déclaré dans un communiqué rapporté par l'agence de presse officielle saoudienne que "les forces conjointes de la coalition ont pu aujourd'hui intercepter et détruire un drone kamikaze explosif lancé par les rebelles chiites yéménites Houthis visant des civils dans le sud de l'Arabie saoudite". Des débris du drone abattu sont tombés sur l'aéroport international d'Abha.

    Il n'a pas été possible d'obtenir des commentaires immédiats du groupe houthi sur l'incident.

    Depuis 2015, une coalition arabe dirigée par les Saoudiens mène des opérations militaires au Yémen en soutien aux forces gouvernementales, face aux rebelles chiites Houthis soutenus par l'Iran. De leur côté les Emirats Arabes Unis (EAU) ont dépensé d'énormes sommes d'argent pour former et équiper des forces indépendantistes sudistes.

    La guerre, qui dure depuis plus de cinq ans, a mis des millions de Yéménites au bord de la famine, et 80% de la population est devenue dépendante de l'aide humanitaire pour survivre, dans l'une des pires crises humanitaires au monde.

  • Arabie saoudite : Un missile balistique lancé par les rebelles chiites yéménites Houthis intercepté par la défense aérienne saoudienne - Violents affrontements au Yémen

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    Jeudi 27 août, le porte-parole de la coalition dirigée par l'Arabie Saoudite a accusé les rebelles chiites Houthis du Yémen, soutenus par l'Iran,  d'avoir lancé un missile balistique vers les infrastructures civiles de Najran, en Arabie Saoudite.

    Le missile a été intercepté à temps et il n'y aurait eu ni dégâts ni victimes.

    Violents affrontements 
    Depuis une semaine, la coalition dirigée par l'Arabie Saoudite et les forces du gouvernement légitime du Yémen d'un côté, les milices chiites houthies soutenues par l'Iran de l'autre, sont engagées dans de violents combats sur de multiples fronts. 

    La coalition arabe sunnite dirigée par l'Arabie saoudite affirme qu'environ 1 000 combattants chiites houthis ont été tués du 16 au 20 août sur les fronts de la province centrale de Marib encore contrôlée par les rebelles chiites. Des centaines d'autres auraient été blessés ou capturés.

    "Nous avons compté 966 Houthis, y compris des officiers supérieurs, tués dans les combats de Marib au cours des quatre derniers jours. Leurs corps sont toujours éparpillés sur les champs de bataille", a déclaré un officier de l'armée à Marib, qui a demandé à rester anonyme.

    Le 19 août, au moins 35 Houthis se seraient rendus lorsque les forces gouvernementales ont attaqué leur emplacement dans le Serwah de Marib, ont déclaré des commandants locaux.

    Toutes ces informations sont encore sujettes à caution car aucun élément de preuve n'a encore été fourni par la Coalition arabe.

    Dans la région voisine d'Al-Bayda, le brigadier Abdulrab Al-Asbahi, commandant du front d'Al-Bayda, a déclaré le 19 août qu'au moins 60 Houthis avaient été tués lors de violents combats avec les forces gouvernementales dans le district de Qania.

    Egalement jeudi 27 août, les forces pro-gouvernementales ont mené une vaste opération militaire visant la milice houthie au nord du district de Baqim dans le gouvernorat de Saada, le principal bastion des milices chiites, dans l'extrême nord du pays, ce qui leur a permis de sécuriser les positions qu'elles avaient précédemment libérées vendredi dernier près du triangle Baqim, et aux environs des fermes "Al Moaid"

    Les combats d'infanterie ont été soutenus par d'intenses bombardements des forces loyalistes contre les positions de la milice houthie au nord du district de Baqim, entraînant des pertes humaines et matérielles parmi les milices chiites.

    Le Centre a publié un clip vidéo d'une partie des batailles menées par l'armée contre les milices chiites houthies sur le front de Baqim à Saada.

    En outre, l'armée de l'air de la Coalition arabe sunnite est intervenue en soutien des forces gouvernementales, ciblant des positions et des renforts de la milice chiite Houthie à l'est de la ville d'Al-Hazm dans le gouvernorat d'Al-Jawf, ainsi que sur les fronts d'al-Alam, d'al-Sabigh et d'al-Nudd. Les raids aériens au nord d'Al Sabbag ont fait des dizaines de morts et de blessés parmi les miliciens houthis, y compris des commandants de terrain, sans compter les pertes en matériel, dont quatre véhicules et un calibre 14,50.

    Le lieutenant général Sagheer bin Aziz, chef d'état-major de l'armée, a renouvelé sa promesse de vaincre les Houthis sur le champ de bataille et de les chasser des zones sous leur contrôle, y compris la capitale, Sanaa.