al-Bab

  • Syrie : Un policier chargé d'enquêter sur les attentats dans la ville d'al-Bab, contrôlée par les Turcs, assassiné par Daech

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    Un officier de police, qui enquêtait sur la récente vague d'attentats à la bombe dans la ville d'al-Bab, occupée par les Turcs, au nord de la province d'Alep, a été assassiné.

    L'officier, le 1er lieutenant Abdullah Sheikhani, était apparemment en train de démarrer son 4x4, un Hyundai Santa Fe, le 15 août à midi dans le centre ville d'al-Bab lorsqu'un engin explosif improvisé placé sous le véhicule, a explosé. Sheikhani est mort de ses blessures.

    L'Etat islamique a revendiqué l'assassinat dans une courte déclaration partagée par son agence de presse, Amaq. Le groupe a déclaré que Sheikhani était un "apostat".

    Selon Enab Baladi, une agence de presse syrienne pro-opposition, Sheikhani était à la tête de l'"unité des preuves" de la police syrienne libre, un organisme d'application de la loi soutenu par la Turquie.

    "Sheikhani enquêtait sur les attentats à la voiture piégée et sur les Engins Explosifs Improvisés (IED) dans la ville [d'al-Bab]", a déclaré à Enab Baladi Haitham al-Shehabi, un conseiller de la police.

    Au cours des derniers mois, une série d'attentats à la bombe a secoué al-Bab, faisant des victimes parmi les civils et les rebelles syriens soutenus par la Turquie. L'Etat islamique a revendiqué la responsabilité de certaines de ces attaques, tandis que d'autres ont été imputées aux forces kurdes.

    L'assassinat du 1er lieutenant Sheikhani démontre l'influence toujours croissante de Daech dans les zones occupées par les Turcs dans le nord d'Alep.



     

    Lien permanent Catégories : al-Bab, ÉTAT ISLAMIQUE, SYRIE 0 commentaire
  • Syrie : Daech revendique la responsabilité d'une nouvelle attaque contre l'armée turque dans la province d'Alep

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    L'Etat islamique a revendiqué une nouvelle attaque contre les forces armées turques dans la province d'Alep.
    Le groupe terroriste a déclaré que ses membres ont fait exploser , le 25 juillet au matin, un engin explosif improvisé (IED au passage d'un véhicule militaire turc sur la route entre al-Bab et al-Rai. Le véhicule aurait été endommagé.
    Des sources de l'opposition, dont l'Observatoire syrien des droits de l'homme, ont confirmé qu'un IED avait explosé sur la route d'al-Bab-al-Rai dans la matinée. Quatre personnes, parmi lesquels des rebelles soutenus par la Turquie, auraient été blessées. Les sources n'ont pas mentionné de pertes turques.
    Il s'agit de la deuxième attaque de ce type perpétrée par le groupe islamiste radical cette année. Le 23 juin, les jihadistes de Daech avaient attaqué un véhicule de l'armée turque près de la ville d'al-Bab.
    Les cellules de Daech ont également assassiné trois personnes liées à des groupes rebelles soutenus par la Turquie entre le 23 juin et le 17 juillet.
    Le groupe islamiste radical a repris ses attaques dans la région après une attaque par un drone américain qui a tué Fayz al-Akal, un éminent dirigeant du groupe, près de la ville d'al-Bab. Les forces turques n'ont pas réagi pour l'instant.

  • Syrie : L'armée de l'air russe aurait mené un raid aérien sur la ville d'al-Bab contrôlée par l'armée turque

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    Un civil a été tué et plus de dix autres blessés, parmi lesquels des enfants et des femmes, lors d'une frappe aérienne qui a visé plusieurs endroits dans la ville d'al-Bab, à l'est d'Alep.
    Selon l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH), un avion russe aurait mené une frappe sur la ville d'Al-Bab contrôlée par la Turquie. Un bâtiment situé près de la mosquée Al-Iman, à l'ouest d'Al-Bab, a reçu plusieurs roquettes.
    Les sirènes d'alarme ont été entendues depuis des postes turcs près d'al-Bab, coïncidant avec le vol de l'avion
    C'est la deuxième fois que la ville d'al-Bab est visée par des frappes aériennes russes depuis février 2020. Un bombardement précédent avait déjà visé une mosquée près du marché dal-Hal à al-Bab, mettant le feu à la mosquée et causant des dégâts matériels.




  • Syrie : Nouvelle explosion dans la ville d'al-Bab contrôlée par les Turcs

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    Le 11 juillet au matin, une voiture piégée a explosé dans la ville d'al-Bab, occupée par les Turcs, dans la province d'Alep, au nord de la Syrie.
    La voiture piégée a explosé près de la mosquée al-Bushi, qui se trouve sur une route au nord de la ville. L'explosion a provoqué d'importants dégâts matériels.
    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, au moins quatre personnes ont été blessées dans l'attentat.
    Les forces kurdes sont généralement accusées d'être derrière de tels attentats dans les zones occupées par les Turcs dans la province d'Alep. Néanmoins, l'Etat islamique est également fortement suspecté. Le mois dernier, le groupe jihadiste a repris ses activités dans ces zones. Ses cellules ont perpétré au moins trois attentats.
    L'armée turque et ses alliés locaux n'ont pas réussi à ce jour à stopper la recrudescence des attentats et ces zones connaissent aujourd'hui un état de non-droit.


  • Frontlive-Chrono – samedi 2 et dimanche 3 mai 2020

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    Cachemire : 5 membres de l’armée indienne, dont un colonel, un major et 3 autres officiers/soldats tués par des indépendantistes kashmiri.

    Cinq membres d’une équipe de contre-insurrection de l’armée, dont le commandant du 21e bataillon des Rashtriya Rifles, et un sous-inspecteur de police ont été tués au combat lors d’une rencontre avec des membres des Kashmiri Freedom Fighters à Handwara, au Jammu-et-Cachemire, samedi. Deux assaillants ont également été tués au cours de l’opération de recherche lorsque…Login abonnés


    Syrie : Un officier des services de renseignement syriens et un membre du Hezbollah assassinés à Daraa

    Les forces du régime ont ciblé à l’artillerie et aux mitrailleuses lourdes la ville de Kansafra, et les villages de Sfuhen, Al-Ftera et Fulayfel dans le secteur de Jabal Al-Zawiyah dans la province d’Idlib. Plusieurs roquettes ont été tirées par les forces pro-régime, peu après minuit, ciblant des positions à Jabal Al-Zawiyah. Par ailleurs, un…Login abonnés


    Libye: la Turquie continue de transférer des combattants syriens en Libye

    L’Observatoire syrien des droits de l’homme a annoncé samedi la mort de 26 combattants syriens pro-turcs en Libye au cours des derniers jours, lors de combats aux côtés des forces d’Al-Wefaq (Gouvernement d’Accord National – GNA) sur plusieurs axes en territoire libyen Le bilan des morts parmi les miliciens des factions pro-turques atteint désormais 249…Login abonnés


    Egypte : 18 djihadistes tués dans le Sinaï

    Le ministère égyptien de l’Intérieur a rapporté que 18 combattants du groupe terroriste Vilayat Sinai, affilié à l’Etat islamique, ont été tués au cours d’une opération anti-terroriste menée dans le nord-est de la péninsule du Sinaï. « Les services de sécurité avaient reçu des informations selon lesquelles des terroristes utilisaient une maison située dans la ville…Login abonnés


    Syrie : Chaos en Syrie

    Al-Bab : De violents combats ont éclaté entre des factions soutenues par la Turquie à Al-Bab, suite à un différend sur des opérations de contrebande De violents affrontements ont éclaté entre « Jabhat Al-Shamiya » et la « Groupe Hamzah », près du point de passage d’Al-Sukkariyah dans la ville d’Al-Bab, dans le nord-est de la province d’Alep. Selon…Login abonnés


    Irak : 12 miliciens chiites tués dans des attaques de l’Etat islamique

    Douze combattants tribaux du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires chiites intégrée aux forces régulières irakiennes, ont été tués tôt samedi par des jihadistes de l’Etat islamique au nord de Bagdad, ont annoncé les troupes irakiennes qui enregistrent leurs pertes les plus lourdes depuis des mois. « Six combattants ont d’abord été tués par des tirs de…Login abonnés


     

    France : Mort d’un légionnaire étranger blessé le 23 avril au Mali

    Le brigadier Dmytro Martynyouk, légionnaire du 1er REC (Régiment étranger de Cavalerie)  blessé le 23 avril au Mali lors d’une « opération contre les groupes armés terroristes » est décédé des suites de ses blessures vendredi à l’hôpital militaire de Clamart, a annoncé samedi la présidence de la République française. Dans un communiqué, l’état-major des armées a…Login abonnés


     

  • https://www.frontlive-chrono.com du 21 au 25 novembre 2018

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    Mercredi 21 novembre 2018

    • Italie: Arrestation d’un terroriste proche de Daech


    Jeudi 22 novembre 2018

    • Burkina: un policier blessé dans l’attaque d’un commissariat dans le Nord

       
    • Niger: Sept personnes tuées dans l’attaque d’un puits

     

    • Nigeria: une cinquantaine de villageois enlevés par Boko Haram

     


    Vendredi 23 novembre 2018

     

    • Gaza: Au moins 14 Gazaouis blessés par des tirs israéliens

     

     

    • Nigeria: L’EI dit que ses récentes attaques ont fait 118 victimes

     

     

    • Syrie: 2 militants anti-jihadistes abattus dans la région d’Idleb


    Vendredi 23 novembre 2018 (suite)

    • Libye: Attaque de l’Etat islamique dans une oasis du Sud

     

     


    Samedi 24 novembre 2018

     

     

    • Mali: Le chef jihadiste Koufa a « probablement » été éliminé

     

     

    • Syrie : 47 combattants antijihadistes tués par l’EI en deux jours

     

     

    • Syrie : échange de 20 prisonniers entre régime et rebelles

     


    Dimanche 25 novembre 2018

    • Mozambique: 12 personnes tuées par des islamistes

       
       
       
    • Syrie : des médias étatiques accusent les rebelles d’attaque au « gaz toxique »

       

      Syrie: Combats entre les FDS et Daech dans l’est de la Syrie

    • Yémen: cinq combattants présumés d’el-Qaëda tués dans une frappe de drone

       
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  • Syrie : L’offensive finale du régime syrien pourrait être reportée en raison du manque de troupes

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    Selon les chefs militaires de l’opposition syrienne, la grande offensive du gouvernement syrien visant à reconquérir la province d’Idlib, aux mains des rebelles, dont les Nations Unies craignent qu’elle ne fasse des milliers de morts et ne déplace un million de civils, pourrait ne pas avoir lieu en raison d’un manque de forces.
    Le régime syrien a au plus 25 000 soldats basés dans la région, y compris environ 5.000 hommes en renfort, dont certains sont des conscrits provenant d’enclaves rebelles qui ont capitulé et dont il reste à vérifier la fiabilité lors des combats. Ils seront confrontés à plus de 100.000 défenseurs motivés, dont beaucoup ont été forcés de quitter d’autres régions et n’ont nulle part où aller.
    Mais l’élément essentiel manquant est le Hezbollah libanais et les milices soutenues par l’Iran, qui avaient servi de force d’appoint au président Bachar al-Assad à Alep et dans la région de Damas après l’effondrement de son armée en raison des désertions. Il n’y a aucun signe que ces milices soient prêtes à participer à la bataille, et l’Iran semble montrer peu d’intérêt à participer à une rencontre sanglante avec de lourdes pertes.
    « Nous pouvons dire que la bataille d’Idlib a été reportée« , a déclaré le colonel Fateh Hassoun, un officier déserteur de l’armée syrienne qui a représenté les intérêts des rebelles lors de pourparlers entre la Turquie, la Russie et l’Iran dans le processus dit d’Astana. Or, « la Russie a besoin d’un partenaire au sol pour ses avions de combat, » a-t-il ajouté.
    Le régime n’étant pas en mesure de fournir les forces et l’Iran ne s’intéressant apparemment pas à la bataille d’Edleb, la seule autre source de combattants pourrait être les Kurdes, mais la Force de protection du peuple kurde, ou YPG, sert de composante terrestre à l’armée américaine dans la bataille contre l’État islamique en Syrie orientale.
    Columb Strack, un analyste du Moyen-Orient pour HIS Market (la société mère des publications de Jane sur la défense), pense, lui aussi, que l’offensive pourrait bien être retardée. « C’est très probable. C’est juste une question de jusqu’à quand« , a-t-il dit. Et quand ce sera le cas, « ce sera une affaire à combustion lente« , étant donné l’écart dans la taille des forces. « Ce sera étape par étape, reprenant les villages, un à la fois, en comptant sur les frappes aériennes aveugles pour déplacer ou forcer leurs adversaires à se rendre. »
    Idlib sera probablement le dernier grand chapitre de la guerre syrienne, qui a commencé par un soulèvement national contre Assad en mars 2011, et qui risque d’être encore plus meurtrier que tout ce qui a été vu jusqu’à présent dans une lutte qui a coûté des centaines de milliers de vies et provoqué des flux migratoires massifs déstabilisant la région et créant de graves problèmes politiques en Europe occidentale.
    3,3 millions de personnes dans la province d’Idlib
    La province compte quelque 3,3 millions d’habitants, dont la moitié environ est déplacée d’ailleurs en Syrie, et une proportion énorme dépend de l’aide humanitaire extérieure. Comme nous l’avons mentionné, il y a au moins 100.000 combattants antigouvernementaux, dont une importante fraction sont des extrémistes radicaux affiliés à al-Qaïda.
    La Russie veut détruire les factions d’Al-Qaïda
    La raison invoquée par la Russie pour déployer ses forces aériennes à l’appui d’une offensive du gouvernement syrien est de détruire les factions plus ou moins affiliées à al-Qaïda.
    Erdogan demande à Poutine et Assad de ne pas passer à l’offensive
    La Turquie, qui a une frontière longue de 100km avec la province d’Idlib, est devenue garante d’une zone de « déconfliction » à Idlib sur la base d’un accord avec la Russie et l’Iran conclu il y a un an, et a activement essayé de négocier avec les islamistes pour réduire considérablement leur profil, éliminant ainsi une excuse majeure pour une intervention militaire.
    La Turquie est l’une des principales donatrices d’aide humanitaire et accueille actuellement 3,5 millions de réfugiés sur son territoire. Elle craint qu’une offensive généralisée ne pousse des millions d’autres à sa frontière.
    « 98,8% de la population d’Idlib’ sont des civils. »
    L’envoyé spécial de l’ONU Staffan de Mistura a noté vendredi que « 98,8% des habitants d’Idlib sont des civils, et « les protéger est notre priorité absolue ».
    Lors des pourparlers au sommet de Téhéran vendredi, M. Erdogan a supplié le président russe Vladimir Poutine d’annoncer un cessez-le-feu afin de laisser plus de temps aux responsables turcs pour convaincre le HTS de se dissoudre et d’organiser une sortie pour Horas Al-Din. Mais Poutine a rejeté la demande turque et exigé que les extrémistes déposent les armes.
    Mais l’affirmation de la Russie selon laquelle elle lutte contre le  » terrorisme  » est en fait un prétexte pour éradiquer toute opposition armée contre son « client » Assad. Depuis le jour où Poutine a envoyé ses forces aériennes en Syrie, en septembre 2015, les cibles ont été principalement les forces rebelles modérées, les hôpitaux, les écoles et les habitations civiles.
    Lors des pourparlers de Téhéran, M. Poutine a reconnu que  » beaucoup de civils  » vivaient à Idlib, mais il a déclaré que les combattants des groupes terroristes qui ont fui alors que la Russie et le régime reconquièrent les territoires tenus par les rebelles près de Damas et au sud de la Syrie sont maintenant « tous à Idlib » et disposent  » d’armes en quantité « . Il a ajouté que « la tâche la plus difficile sera de les neutraliser » et que « les groupes terroristes utilisent les civils comme boucliers humains… ils le font toujours« . Il a promis que la Russie veillerait à ce qu’il y ait une voie de fuite pour les civils, mais en fait, le seul endroit où les résidents d’Idlib peuvent fuir est la Turquie.
    Jihadistes et anciens djihadistes
    La faction islamiste la plus forte à Idlib est Hayat Tahrir al-Sham (HTS). Elle affirme qu’elle n’est plus affiliée à Al-Qaïda, mais elle figure toujours sur la liste des groupes terroristes, et environ la moitié des 10.000 combattants qui la composent sont des jihadistes étrangers. Aujourd’hui, le principal affilié d’al-Qaïda est Horas Al-Din, un groupe beaucoup plus restreint de combattants qui s’est séparé de HTS et qui est maintenant enfermé dans une confrontation avec HTS.
    HTS a rejeté l’appel d’Erdogan à se dissoudre, et le seul espoir de se débarrasser pacifiquement de Horas Al-Din est de donner à ses membres une sortie sûre de la province.
    Les civils sont ciblés
    Les bombardements effectués par le régime Assad dans les villes et villages de la province d’Idlib au cours des dix derniers jours ont rarement touché des groupes terroristes. Selon Ramesh Rajasingham, un fonctionnaire du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU, « en quatre jours, quatre installations médicales auraient été bombardées, ce qui a mis de nombreuses ambulances et un hôpital totalement hors service« . Dans un tweet lundi, il a rappelé aux parties en conflit de faire respecter le droit international humanitaire, indiquant que ces bombardements sont des crimes de guerre potentiels.
    La destruction d’hôpitaux et d’installations médicales a été l’une des caractéristiques du régime Assad et des tactiques russes lors de la reconquête d’Alep en 2016 et dans de nombreux autres endroits. L’objectif apparent a été d’affaiblir et de détruire les factions rebelles modérées et de semer la panique parmi les civils, qui réalisent que sans accès aux soins médicaux d’urgence, ils ont peu d’espoir de survivre aux bombes, roquettes et obus qui leur sont lancés.

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