Ain Defla

  • Algérie : Deux soldats tués par l'explosion d'une mine

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    Deux soldats algériens ont été tués et un troisième blessé par l'explosion d'une mine artisanale lors d'une opération militaire dans la province d'Ain Defla, dans le nord de l'Algérie, a annoncé samedi le ministère de la Défense.

    L'explosion a eu lieu vendredi 6 août 2021 alors que l'armée menait des opérations de recherche dans la province, située à quelque 150 kilomètres au sud-ouest d'Alger, "dans le cadre de la lutte contre le terrorisme", a précisé le ministère dans son communiqué. Les autorités algériennes emploient le terme "terroriste" pour désigner des islamistes armés restés actifs depuis la guerre civile (1992-2002).

    Jalonnée de massacres, entre groupes islamistes, jihadistes et forces de sécurité, la "décennie noire" a fait officiellement 200.000 morts. Malgré la Charte pour la paix et la réconciliation de 2005 censée permettre de tourner la page du conflit, des groupes armés continuent de mener des opérations sporadiques. En juillet, le ministère de la Défense a indiqué que neuf islamistes armés avaient été tués dans des opérations militaires depuis le début de l'année et que cinq s'étaient rendus aux autorités. Trois soldats algériens ont par ailleurs trouvé la mort au cours de la même période.

  • Algérie : Un soldat tué dans un accrochage avec des islamistes armés

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    Un soldat algérien a été tué mercredi 2 décembre lors d'un accrochage avec des islamistes armés, dans le cadre d'une opération antiterroriste en cours à Jijel (nord-est de l'Algérie), a annoncé le ministère de la Défense.

    "Lors d'un nouvel accrochage avec un groupe terroriste, le sergent-chef Lelmaya Sifeddine est tombé en martyr au champ d'honneur, la matinée d'aujourd'hui", dans la zone d'Oued Bouayache, près de la commune d'El-Ancer à Jijel, est-il indiqué dans un communiqué. Les autorités algériennes utilisent le mot "terroriste" pour désigner les islamistes armés qui sont actifs dans le pays depuis le début des années 1990. Mardi, le ministère de la Défense avait annoncé la mort de trois "terroristes" lors d'une opération de recherche et de ratissage dans la même région de Jijel.

    Trois armes de type Kalachnikov, cinq chargeurs, des appareils de communications et une quantité de munitions avaient été saisis. Il s'agit du cinquième militaire algérien tué dans des attaques islamistes depuis le début de l'année. Le 27 juin deux soldats avaient trouvé la mort dans l'explosion d'une bombe artisanale lors d'un ratissage de l'armée à Médéa (nord). Le 20 juin, un caporal avait été tué lors d'un accrochage avec des "terroristes" à Ain Defla (centre). Enfin, début février, un militaire avait péri dans attentat à la voiture piégée, à Timiaouine, dans l'extrême sud de l'Algérie, à la frontière avec le Mali. L'armée annonce régulièrement l'arrestation ou la mort d'islamistes armés dans différentes régions du pays.

    Pour l'année 2019, elle a indiqué avoir tué 15 islamistes armés et en avoir arrêté 25 autres. Durant la même année, 44 maquisards se sont rendus. Malgré la mise en oeuvre en 2005 d'une Charte pour la paix et la réconciliation, censée tourner la page de la "décennie noire" (1992-2002) de la guerre civile qui a fait quelque 200.000 morts, des groupes armés islamistes restent actifs notamment dans le centre-est du pays, où ils s'en prennent généralement aux forces de sécurité.