Afrin

  • Syrie : Deux soldats turcs tués dans le bombardement de la base "Kaljibrin" dans la province d'Alep

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    Deux soldats turcs ont été tués et plusieurs autres blessés après que les Forces démocratiques syriennes (SDF) aient pris pour cible une base turque dans la ville de Kaljibrin, au sud de la ville d'Azaz, dans le nord de la province d'Alep.
    C313zW7WMAAy39W.jpegLes médias ont rapporté que les FDS ont visé avec des lanceurs de missiles une base des forces turques dans la ville de "Kiljibrin" dans la province d'Alep. Les FDS ont tiré plus de 20 missiles sur le village d'Enab dans la région d'Afrin.

    Des sources locales ont rapporté que l'armée turque a riposté en  bombardant des positions des FDS dans les régions de Tal Rifaat, Meneh et les environs de Marea et Maraanaz dans la province d'Alep.

    Les sources ont indiqué que les bombardements turcs ont entraîné la mort de quatre membres des FDS" et blessé sept autres.

  • Syrie : L'Armée turque neutralise 6 combattants kurdes des YPG en Syrie

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    Les Forces turques ont neutralisé 6 membres des Forces de défense du peuple kurde (YPG) dans les zones des opérations "Source de Paix" et "Rameau d'olivier" en Syrie.

    C'est ce qui ressort d'un communiqué partagé jeudi par le ministère turc de la Défense.

    "Six terroristes du PKK/YPG ont été neutralisés dans les régions des opérations Source de Paix et Rameau d'olivier. Nos opérations se poursuivent avec détermination", a écrit le ministère concernant les opérations de l'Armée turque dans le nord de la Syrie.

    La Turquie a lancé l’opération "Bouclier de l'Euphrate", le 24 août 2016, puis l'opération "Rameau d’olivier" à Afrin, le 20 janvier 2018, et l'opération "Source de Paix", le 9 octobre 2019, pour neutraliser les éléments terroristes dans le nord de la Syrie.

    La Turquie considère le YPG comme la branche syrienne du PKK qui lutte depuis 40 ans pour l'indépendance du Kurdistan turc.

  • Syrie : L'Armée turque neutralise 4 combattants des Forces de défense du peuple kurde (YPG) dans le nord de la Syrie

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    Les Forces turques ont mis hors de combat 4 membres des Forces de défense du peuple kurde (YPG) dans la zone de l'opération "Source de Paix" en Syrie.

    L'information a été donnée par un communiqué du ministère turc de la Défense.

    "4 terroristes du PKK/YPG ont été neutralisés dans la région de l'opération Source de Paix. Nos opérations se poursuivent avec détermination", a écrit le ministère concernant les opérations de l'Armée turque dans le nord de la Syrie.

    La Turquie a lancé l’opération Bouclier de l'Euphrate, le 24 août 2016, puis l'opération Rameau d’olivier à Afrin, le 20 janvier 2018, et l'opération Source de Paix, le 9 octobre 2019, pour neutraliser les combattants kurdes dans le nord de la Syrie.

    L’organisation terroriste PKK, qui mène une campagne depuis plus de trente ans contre la Turquie, est responsable de la mort d’environ 40 mille personnes.

    Le PKK est classé comme organisation terroriste par la Turquie, les États-Unis et l’Union européenne. La Turquie considère les Forces de défense du peuple kurde (YPG) comme la branche syrienne du PKK.

  • Syrie : L'armée de l'air américaine tue le chef d'une cellule locale de l'État islamique

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    A moins d'un jour de la visite du président américain Joe Biden en Israël, le Pentagone a annoncé l'élimination d'un des dirigeants de l'Etat islamique en Syrie.

    Des sources à Washington ont déclaré à la télévision NBC que la cible de l'opération était le chef de l'Etat islamique en Syrie, Maher al-Aqal, et son frère et adjoint, Fayez al-Aqal. Les deux hommes circulaient sur une moto dans le  quartier de Jandiris de la ville d'Alep lorsqu'ils ont été pris pour cible par un missile tiré par un drone..

    La mort de Maher al-Aqal a été confirmée. On ignore encore si son adjoint est mort ou a été blessé. 

    Maher Al-Aqal était chargé au sein de l'Etat islamique de développer et de recruter des éléments pour l'organisation islamique et de développer des réseaux terroristes à l'étranger. il était porteur d'une fausse carte d'identité portant le nom d'une autre personne délivrée par le conseil local d'Afrin, où il travaillait au sein de la brigade pro-turque Ahrar al-Sharqiya.

  • Syrie : un soldat turc tué dans la zone de l'opération Rameau d'olivier

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    Talha Behadir (lieutenant).jpegUn soldat turc a été tué dans la zone de l'opération "Rameau d'olivier" en Syrie.

    Le ministère turc de la Défense nationale a annoncé, mercredi 4 mai 2022, que le lieutenant Talha Bahadir avait été grièvement blessé dans une attaque à la roquette. Hospitalisé, Bahadir a succombé à ses blessures.

    Les troupes turques ont répliqué à cette attaque après avoir repéré la position des tirs.

    Selon les informations préliminaires, 24 éléments armés ont été neutralisés.

    La Turquie a d'abord lancé d'abord l’opération "Bouclier de l'Euphrate", le 24 août 2016, puis l'opération "Rameau d’olivier" à Afrin, le 20 janvier 2018, et l'opération "Source de paix", le 9 octobre 2019, pour éliminer les combattants kurdes du nord de la Syrie.

  • Syrie : attaques à la roquette à Azaz, dans la périphérie nord d'Alep - 3 morts

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    La ville d'Azaz , à la périphérie nord d'Alep, a fait l'objet de deux attaques menées au moyen de roquettes, prétendument lancées depuis des zones sous contrôle de l'armée syrienne et des Forces démocratiques syriennes (FDS). Le bilan préliminaire est de 3 morts et 7 blessés, dont un enfant.

    Les missiles ont atterri au centre d'Azaz, une ville située dans le nord-ouest de la Syrie, près de la frontière syro-turque, contrôlée par des groupes rebelles soutenus par la Turquie. Un parc, un marché local, une pharmacie et une antenne médicale auraient été touchés.

    L'Observatoire syrien des droits de l'homme(OSDH) a rapporté l'incident, précisant qu'un policier figurait parmi les victimes décédées. L'OSDH a ensuite confirmé que les roquettes avaient touché des quartiers résidentiels et des zones habitées par des civils et, en particulier, près d'un hôpital situé à proximité d'une base turque. 




    Quelques heures après les attaques contre Azaz, les forces d'Ankara ont tiré des roquettes sur la ville de Tell Rifat, blessant deux enfants et endommageant des habitations civiles.






    Azaz a été le théâtre d'attentats et d'attaques à plusieurs reprises ces dernières années. Des combattants syriens soutenus par la Turquie, stationnés à la fois à Azaz et dans d'autres parties de la région, accusent les Forces Démocratiques Syriennes (FDS) et leur principal bras armé, les Unités de protection du peuple kurde (YPG), considérées par Ankara comme la branche syrienne du groupe " terroriste" du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). 

    De leur côté, les YPG pointent du doigt la Turquie, responsable d'attaques de drones qui ont entraîné la mort de dizaines de civils dans le nord de la Syrie.

    Des groupes rebelles locaux affirment que des dizaines de civils ont été tués en 2021 en raison d'attaques et d'explosions qui ont visé des marchés et des lieux publics. Selon des militants de l'OSDH, au cours de l'année 2021, 47 explosions ont été perpétrées dans les zones du nord de la Syrie contrôlées par des groupes pro-turcs. Celles-ci ont été menées au moyen d'engins explosifs, de mines antipersonnel et de véhicules piégés et ont entraîné la mort de 32 personnes, dont 21 civils, 6 enfants et 3 femmes, et 11 membres de factions fidèles à Ankara. 114 autres personnes ont été blessées.

    À ce jour, environ 25,64% de la Syrie est contrôlée par les Forces Démocratiques Syriennes, dont l'influence s'étend principalement à Deir Ezzor, Raqqa, Hasaké et certaines zones d'Alep. La région du nord-est de la Syrie abrite environ 3 millions de personnes qui ont fui les zones tombées sous le contrôle du gouvernement de Damas, lié au président Bachar al-Assad, depuis le déclenchement du conflit civil en 2011.

    La Turquie a mené quatre opérations dans le nord de la Syrie, dans le but d'éviter la formation d'un couloir vers la frontière turque pouvant être utilisé par des "terroristes. Parmi celles-ci, on peut citer l'opération "Source de paix", lancée le 9 octobre 2019, un jour après le retrait des troupes américaines du nord-est de la Syrie, et terminée le 22 octobre de la même année. La cible était les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), une alliance multi-ethnique et multi-religieuse, composée de Kurdes, d'Arabes, de Turkmènes, d'Arméniens et de Tchétchènes. Ces derniers sont considérés comme le principal allié des États-Unis dans la lutte contre l'Etat islamique en Syrie. Grâce à cette collaboration, ces dernières années, les FDS ont réussi à étendre leur contrôle dans les régions du nord et de l'est de la Syrie, pour occuper une vaste zone qui s'étend sur 480 km de l'Euphrate à la frontière avec l'Irak. Le président turc, Erdogan, est farouchement opposé à laisser les FDS contrôler un territoire aussi vaste à la frontière avec la Turquie.

    A l'issue de l'opération "Source de paix", Erdogan et son homologue russe, Vladimir Poutine, ont conclu un accord à Sotchi, dans le sud de la Russie. Les deux parties se sont notamment accordées sur la nécessité de repousser les forces kurdes de la "zone de sécurité" à la frontière entre la Syrie et la Turquie, sur une distance d'environ 30 km. Selon des sources turques, malgré le retrait des groupes kurdes dans diverses régions du nord, des cellules dormantes resteraient sur ce territoire et continueraient à mener des attaques, en particulier dans les régions de Jarabulus, Azaz, Afrin et al-Bab. 

  • Syrie : Explosion dans la voiture du chef du "Conseil local" à Afrin, ville sous contrôle turc

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    Les réseaux sociaux ont diffusé une vidéo montrant la destruction d'une voiture avec des traces de sang.

    Des sites Internet d'information syriens ont indiqué qu'un engin explosif avait visé la voiture du chef du « Conseil local » du district de Rajo, dans le canton syrien d'Afrin, dans le nord de la provoince d'Alep. Des informations non confirmées indiquent que lui et son fils auraient été tués.

     

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