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  • Somalie : l'Etat islamique revendique sa première attaque à Mogadiscio

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    L'Etat islamique a revendiqué une attaque qui a blessé trois soldats au niveau du carrefour Hosh à Mogadiscio, suscitant l'inquiétude des autorités sécuritaires du pays.

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    L'attaque perpétrée dimanche 25 octobre et qui s'est soldée par trois soldats sérieusement blessés et la capture d'un membre du commando islamiste, a été revendiquée par l'Etat islamique par l'intermédiaire de son organe de propagande Amaq. L'attaque pourrait indiquer que l'Etat islamique pourrait chercher à s'implanter sérieusement dans la capitale somalienne.

    Jusqu'ici, la plupart des attaques qui ont ensanglanté Mogadiscio sont le fait des militants islamistes Shabaab, affiliés à al-Qaïda. Les Shabaab sont surtout présents dans les régions rurales au centre et au sud du pays. L'Etat islamique contrôle peu de secteurs et lance surtout ses attaques dans le nord et notamment dans le Puntland.

    Les Shabaab et l'Etat islamique se sont affrontés en 2017, ce qui a eu pour résultat la disparition momentanée de l'Etat Islamique-Somalie, l'obligeant a faire appel à des combattants étrangers pour reconstituer ses troupes. En août 2020, l'Africom (commandement militaire US en Afrique) a entrepris un premier raid contre l'Etat islamique dans la région du Puntland, provoquant la mort de plusieurs djihadistes.

    Les camps d'entraînement de l'Etat islamique-Somalie sont situés dans les monts Golis, au Puntland. Des images ont été diffusées où on voit les militants s'entraîner en présence de djihadistes étrangers. Jusqu'à récemment, les seules attaques menées par l'EI-Somalie ont concerné le port de Bossaso. L'attaque de dimanche est la première à Mogadiscio.

  • Somalie: attaque contre le chef de l'immigration, 2 morts et 3 blessés

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    Mohamed Aden Koofi.jpegAu moins 2 personnes ont été tuées , et 3 autres blessées, par une explosion dans la capitale, Mogadiscio, qui a frappé le chef du service d'immigration et de naturalisation, Mohamed Aden Kofi (photo ci-contre), dans la capitale, Mogadiscio.

    Les gardes de sécurité de Kofi ont été blessés lors de l'attaque, qui a eu lieu près de l'intersection animée KM4. Mohamed Aden Kofi est sorti indemne de l'attentat. 2 personnes présentes sur les lieux ont été tuées par l'explosion.

    Pour le moment, aucun groupe terroriste n'a revendiqué l'attaque, mais l'organisation somalienne al-Shabaab, affiliée à al-Qaida, mène souvent des offensives de ce type, contre des cibles civiles ou militaires. L'objectif du groupe est de semer l'insécurité et de saper le gouvernement central de la Somalie, soutenu par les soldats de la paix des Nations Unies et de l'Union africaine, pour renverser l'État, prendre le pouvoir et imposer sa propre vision de la loi islamique, la charia.

    Les militants jihadistes al-Shabaab ont été expulsés de Mogadiscio en 2011 mais, malgré la présence de l'AMISOM, une armée de l'Union africaine composée d'environ 20 000 hommes, et malgré l'augmentation des les frappes aériennes des États-Unis, les jihadistes se sont révélés incroyablement résistants. Après leur retrait en 1994, les troupes américaines ont repris leurs opérations en Somalie en janvier 2007. Selon les dernières informations divulguées par la Maison Blanche, cependant, l'administration du président Donald Trump prévoit de retirer les soldats américains encore présents en Somalie . Les États-Unis ont 650 à 800 soldats dans le pays, opérant sous le commandement de l'AFRICOM, pour aider le pays à combattre la menace d'al-Shabaab. Le retrait des troupes, selon le site Bloomberg News, devrait permettre à Trump "de tenir l'engagement promis lors de la campagne électorale de ramener chez eux les soldats travaillant à l'étranger". Ceci, malgré le danger posé par les militants islamistes somaliens, liés à al-Qaïda, qui n'est toujours pas maîtrisé.

    Dans le rapport national 2019 sur le terrorisme , publié par le gouvernement américain, l'Afrique de l'Est a été répertoriée comme un refuge sûr pour al-Shabaab, qui exerce un contrôle de facto sur de grandes parties du territoire du centre-sud de la Somalie, où il perçoit également des impôts et a soumis les dirigeants locaux. Selon le rapport de 2019, à partir de ces endroits, les terroristes organisent, planifient et mènent des attaques, agissant sans être dérangés, même au détriment du Kenya voisin. Selon le document, en 2019, les attaques d'al-Shabaab se sont multipliées et se concentrent sur les objectifs liés au gouvernement, essayant de tuer des membres et des dirigeants d'institutions, de saper leur crédibilité et leur efficacité. En février 2017, le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed a déclaré l'état de guerre contre le groupe islamiste.

  • Russie : Un "Africom russe" pour rivaliser avec l'Africom américain

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    Alors que le paysage libyen reste caractérisé par l'instabilité, certaines sources suggèrent que la Russie vise à étendre sa sphère d'influence à l'ensemble du continent africain, en créant une force qui pourrait concurrencer le commandement africain de l'armée américaine (AFRICOM).
    La révélation a été faite par le journal al-Arab du 5 août, à un moment où les forces positionnées sur les fronts de bataille libyens semblent attendre de nouveaux renforts et des ordres pour lancer la bataille de la ville occidentale de Syrte et celle de la base de Joufra.
    Dans ce contexte, Moscou a été accusée à plusieurs reprises, principalement par les États-Unis, d'envoyer des armes et des munitions pour soutenir l'Armée nationale libyenne (ANL), dirigée par le général Khalifa Haftar, ainsi que des mercenaires appartenant à la société militaire privée Wagner.
    Déjà en 2015, selon les diplomates occidentaux, Moscou avait déjà établi une base en Egypte occidentale pour fournir un soutien technique et réparer plus facilement les équipements. En 2018, des conseillers militaires ont été envoyés pour soutenir les forces de l'armée du Haftar à Benghazi. Cependant, selon les informations d'al-Arab, se basant un rapport allemand, le rôle de la Russie dépasserait les frontières libyennes. L'objectif du pays serait notamment de créer des bases militaires dans le reste de l'Afrique et, selon les experts militaires, cela pourrait conduire à la formation d'un "Africom russe" capable de rivaliser avec les forces américaines déjà présentes sur le continent.
    À cet égard, le rapport allemand indique que la Russie a obtenu des permis pour établir des bases militaires dans six pays africains, dont l'Égypte et le Soudan, ce qui montre la volonté de Moscou de protéger son rôle en Libye. La Russie, en particulier, créerait ainsi une "ceinture de bases" qui la préserverait de toute offensive, car attaquer un pays avec une telle présence serait risqué pour quiconque. Une telle stratégie, souligne le journal, est la même que celle employée en Syrie et démontre la validité de l'idée de la Turquie, selon laquelle la présence russe en Libye vise, en réalité, à obtenir davantage de concessions de Damas.
    Selon un rapport secret du ministère allemand des affaires étrangères, la Russie a conclu des accords de coopération militaire avec 21 pays africains depuis 2015, dont l'Égypte, la République centrafricaine, l'Érythrée, Madagascar, le Mozambique et le Soudan. Avant cette année-là, Moscou entretenait des relations similaires avec seulement quatre États sur le continent africain. Dans ce cadre, la Russie a ensuite secrètement et parfois formellement formé les forces de ces pays, dont 180 soldats en République centrafricaine et une vingtaine de soldats par an au Mali. En parallèle, le Nigeria a signé un accord pour l'achat de 12 hélicoptères militaires, tandis que le Cameroun, l'Afrique du Sud et l'Erythrée font partie des pays qui ont exprimé le souhait d'acheter des avions, des chars et des armes lourdes à la Russie.
    En outre, la République centrafricaine, en proie à des années de guerre civile, a signé un accord de coopération militaire avec la Russie, en vertu duquel des conseillers militaires russes seront officiellement présents dans la capitale pour former leurs unités de sécurité à faire face aux menaces des groupes armés et des extrémistes. Cependant, selon certains analystes, l'objectif de Moscou est non seulement d'agir militairement de manière directe, mais aussi de renforcer sa présence économique, à un moment où l'Afrique est devenue un terrain de jeu vital pour plusieurs pays tels que la Chine, la Turquie, l'Iran, les États-Unis et la France.
    Pour sa part, Washington, par le biais du commandement de l'AFRICOM, n'a pas caché son inquiétude quant au rôle croissant de Moscou en Libye, ce qui laisse supposer que ce qui s'est passé en Syrie se reproduira également dans ce pays d'Afrique du Nord. C'est la raison pour laquelle les forces américaines ont étroitement surveillé les mouvements de la compagnie Wagner et ont signalé l'envoi d'avions russes à la base de Joufra, dont des MiG-29 et des Su-24. Enfin, le 25 juillet, Washington a déclaré que, grâce aux images satellites, il était possible de constater la présence d'équipements de défense aérienne russes en Libye, dont le SA-22, qui est exploité par le groupe Wagner ou des forces affiliées. Pour les États-Unis, le type et la taille de ces armements montrent l'intention de développer des "capacités de combat offensif". La Russie, cependant, a toujours nié les déclarations de l'armée américaine.
    Face à ce scénario, comme le souligne al-Arab, le conflit libyen mettra à l'épreuve l'efficacité des stratégies des grandes puissances, en particulier les États-Unis et la Russie, et l'issue du conflit entraînera un renforcement ou une limitation de l'expansion russe en Afrique.

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  • Somalie : Frappe américaine contre le groupe Etat islamique

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    Les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir mené une frappe aérienne en Somalie contre le groupe Etat islamique (EI) qui venait d'attaquer l'armée somalienne, tuant sept jihadistes.
    Au moment de la frappe non loin du port de Bossasso, sur le golfe d'Aden, des militaires américains "se trouvaient dans la zone pour conseiller et assister les forces somaliennes et partenaires", a précisé le commandement militaire américain pour l'Afrique (Africom) dans un communiqué. La frappe a tué sept jihadistes a précisé l'Africom, ajoutant qu'à sa connaissance, aucun civil n'a été tué ou blessé.
    L'Etat islamique en Somalie
    L'EI, un groupe très modeste en Somalie par rapport aux shebab affiliés à Al-Qaïda, est actif dans la région du Puntland, au nord de la Somalie, où ses combattants ont établi des camps d'entraînement et de stockage d'armes, venant essentiellement du Yémen voisin.
    Les shebab constituent de très loin le principal groupe islamiste radical dans ce pays de la corne de l'Afrique. Ils ont proclamé leur allégeance à el-Qaëda, organisation à laquelle ils ont été officiellement intégrés en 2012. Mais un petit nombre d'entre eux --environ 200-- a ensuite fait défection au profit de l'EI. La dernière opération de l'Africom contre l'EI remonte à octobre 2019.

  • Somalie: Les USA annoncent avoir tué quatre islamistes Shebab dans des frappes

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    Les Etats-Unis ont tué dimanche quatre « terroristes » lors de frappes menées en Somalie contre les miliciens islamistes shebab, a annoncé l’armée américaine au lendemain d’un attentat qui a fait au moins 79 morts à Mogadiscio.
    « Ces frappes aériennes de précision visaient des miliciens shebab responsables d’actes terroristes contre des citoyens somaliens innocents en coordination avec El-Qaëda », a déclaré dans un communiqué le commandement militaire américain pour l’Afrique (US Africa Command ou AFRICOM).
    « En coordination avec le gouvernement fédéral somalien, l’US Africa Command a effectué le 29 décembre trois frappes aériennes en deux endroits visant des miliciens shebab », indique le communiqué, qui identifie les lieux des frappes comme « Qunyo Barrow » et « Caliyoow Barrow ».
    Samedi, un attentat à la voiture piégée a fait au moins 90 morts et des dizaines de blessés dans un quartier animé de Mogadiscio, la capitale somalienne.
    Au moins 16 des personnes tués étaient des étudiants de la Benadir University, un établissement privé de Mogadiscio. Ils se trouvaient dans un autobus lorsque la voiture piégée a explosé sur un carrefour très fréquenté dans le sud-est de la capitale.
    Renverser le gouvernement
    L’attentat n’a pas été revendiqué immédiatement, mais Mogadiscio est régulièrement frappée par des attentats des shebab qui luttent depuis plus d’une décennie pour tenter de renverser le gouvernement somalien.
    Chassés de Mogadiscio en 2011, les shebab, alliés d’El-Qaëda, ont perdu l’essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats suicide. On estime qu’ils comptent actuellement entre 5.000 et 9.000 combattants.
    « Depuis les premières attaques des shebab en 2011, ce groupe a tué sans pitié des centaines de personnes », a déclaré le général américain William Gayler, qui dirige les opérations de l’AFRICOM.
    « Ils ont attaqué des partenaires et des alliés africains (des Etats-Unis) et des citoyens américains », a dit le général.
    Depuis 2015, il y a eu en Somalie 13 attentats avec des bilans dépassant les 20 morts, et onze d’entre eux ont eu lieu à Mogadiscio, selon des chiffres rassemblés par l’AFP. Tous ont été commis à la voiture piégée.
    Le plus meurtrier de l’histoire de la Somalie s’est produit en octobre 2017, lorsque l’explosion d’un camion piégé à Mogadiscio a fait 512 morts et 295 blessés.
    Il y a deux semaines, les shebab ont attaqué un hôtel de la capitale fréquenté par des responsables politiques, des officiers et des diplomates, faisant cinq morts.
    Présents en Somalie, les Etats-Unis y ont intensifié depuis avril 2017 leurs frappes aériennes après l’extension par le président Donald Trump des pouvoirs donnés à l’armée américaine pour lancer des opérations antiterroristes, par voie aérienne ou terrestre.
    En avril dernier, le commandement militaire américain pour l’Afrique a annoncé avoir tué 800 personnes en 110 attaques aériennes depuis avril 2017 dans ce pays de la Corne de l’Afrique.

  • Burkina: l’armée française libère quatre otages, deux militaires tués

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    PAR JEAN-RENÉ BELLIARD - LE 

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    Les forces spéciales françaises ont libéré quatre otages – deux Français, une Américaine et une Sud-coréenne – lors d’une intervention « complexe » dans le nord du Burkina Faso, au cours de laquelle deux militaires français ont été tués, ont annoncé vendredi les autorités.
    « Cette libération a pu être obtenue grâce à une opération militaire, conduite par les forces françaises dans la nuit de jeudi à vendredi, au nord du Burkina Faso », a précisé l’Elysée dans un communiqué.
    Les deux Français, Patrick Picque (51 ans) et Laurent Lassimouillas (46 ans), avaient été enlevés le 1er mai dernier lors d’un séjour touristique au Bénin, pays jusque-là épargné par l’insécurité en Afrique de l’Ouest, où opèrent de nombreux groupes jihadistes liés à el-Qaëda et à l’organisation Etat islamique (EI).
    Le corps du guide béninois des deux enseignants français avait été retrouvé samedi dans le parc national de la Pendjari. Leur véhicule avait ensuite été retrouvé dans l’est du Burkina Faso, pays voisin confronté à une dégradation de la situation sécuritaire sur son sol depuis 3 ans, avec une accélération alarmante ces derniers mois.
    L’identité des deux autres otages libérés n’était pas connue dans l’immédiat.
    Au cours de leur libération, deux militaires ont trouvé la mort au combat, le maître Cédric de Pierrepont et le maître Alain Bertoncello, tous deux commandos de marine affectés au commandement des opérations spéciales (COS), qui supervise les forces spéciales françaises. Ils appartenaient au Commando Hubert basé à Saint Mandrier.
    Quatre terroristes ont également été tués.

    Déroulement des évènements
    Le renseignement militaire français, en coopération avec l’armée américaine (AFRICOM), avait repéré et suivait le cheminement des terroristes et de leurs otages à travers le Burkina Faso. Le renseignement militaire a très vite compris que les terroristes avaient l’intention de gagner le Mali pour sans doute remettre les otages à la Katiba Massima affiliée au Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans. La Katiba Massima, dirigée par Amadou Koufa, est considérée comme le groupe rebelle le plus puissant du Mali.  Ce groupe de Koufa est apparu il y a trois ans dans le centre du Mali.
    Le Chef des opérations spéciales, le général Isnard savait qu’une fois arrivés au Mali et remis à la Katiba Massima, les otages seraient très difficiles à libérer. Mais le général Isnard savait que les terroristes devraient probablement faire un arrêt avant d’arriver au Mali. Et ayant constaté qu’ils s’étaient effectivement arrêtés pour dresser un camp, il a décidé, en accord avec les autorités politiques françaises, de lancer une attaque pour libérer les otages.
    Des moyens logistiques et sanitaires ont été pré-déployés dans la plus grande discrétion, en coopération avec l’armée burkinabé, tandis que les commandos étaient acheminés par hélicoptère à quelque distance de l’endroit où s’étaient arrêtés les terroristes et leurs otages. Les commandos ont poursuivi leur chemin en pleine nuit et, parvenu à proximité du camp des terroristes, parcouru à découvert les derniers 200 mètres sans faire le moindre bruit. Ils ont été finalement repérés par une sentinelle alors qu’ils ne se trouvaient plus qu’à une dizaine de mètres des quatre abris où se trouvaient les otages et les terroristes. Les commandos ont alors donné l’assaut sans faire usage de leurs armes dans un premier temps pour ne pas atteindre les otages dans l’obscurité. Les officiers mariniers Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello ont été tués au cours de cet assaut par des tirs à bout portant alors qu’ils entraient dans les abris. Les commandos ont alors ouvert le feu, neutralisé quatre terroristes et libéré les otages.

    Les deux soldats français tués
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