aéroport de Bagdad

  • Irak : La base de Balad abritant des soldats américains et l'aéroport de Bagdad bombardés

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    La base de Balad, abritant des Américains, visée par cinq roquettes
    Cinq roquettes ont visé mercredi soir 9 juin 2021 a base aérienne de Balad, au nord de Bagdad. Deux roquettes se sont abattues à proximité des locaux la société militaire américaine privée Sallyport Global, a indiqué à l'AFP un responsable des services de sécurité. "Il n'y a eu ni victime ni dégât", a précisé ce responsable sous le couvert de l'anonymat. Des Américains sont stationnés sur cette base pour entretenir les avions F-16 irakiens. La base de Balad est  régulièrement visée par des roquettes tirées --selon Washington-- par les groupes armés pro-Iraniens. La fréquence de ces bombardements a contraint l'entreprise américaine de défense Lockheed Martin de s'en retirer il y a un mois. 

    Trois "drones piégés" ont visé l'aéroport de Bagdad
    Une heure après l'attaque de la base de Balad, une autre attaque a visé mercredi soir l'aéroport de Bagdad où sont postés des soldats américains a été perpétrée à l'aide de "drones piégés", dont un a été intercepté, a expliqué jeudi matin l'armée irakienne dans un communiqué.

    Les attaques au drone piégé, dont la première contre des intérêts américains en Irak a eu lieu il y a moins de deux mois, sont une technique attribuée par les experts aux forces pro-Iraniennes dans ce pays, sur le modèle des attaques menées par les rebelles houthis du Yémen contre l'Arabie saoudite.

    Mercredi soir, ces engins volants chargés d'explosifs étaient mobilisés pour la première fois contre des objectifs dans la capitale irakienne, la deuxième plus peuplée du monde arabe, et pour la quatrième fois depuis mi-avril dans le pays.

    L'armée irakienne a indiqué dans son communiqué que de plus amples informations seraient données plus tard sur les deux drones qui n'ont pas été interceptés au-dessus de l'aéroport international de Bagdad, où sont postés des soldats américains et de la coalition antijihadiste sur une base irakienne.

  • Irak : Attaque au drone piégé contre des Américains

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    Un "drone piégé" s'est écrasé tôt samedi 8. mai 2021 sur une base aérienne irakienne abritant des Américains, a indiqué l'armée irakienne, un mode opératoire déjà utilisé par les factions pro-Iran en Irak et ailleurs au Moyen-Orient.

    De son côté, la coalition anti-jihadistes emmenée par Washington en Irak a précisé que l'attaque -- la quatrième en moins d'une semaine -- n'avait fait "aucune victime" mais qu'"un hangar a(vait) été endommagé" sur la base aérienne d'Aïn al-Assad, dans l'ouest désertique de l'Irak.

    Les pro-Iraniens, qui veulent en finir avec toute présence militaire étrangère en Irak, ont franchi un nouveau palier à la mi-avril avec une attaque spectaculaire. Un drone "chargé de TNT", selon les autorités kurdes, s'était alors écrasé sur le QG de la coalition antijihadistes à l'aéroport international d'Erbil. La nouvelle avait provoqué un choc car c'était la première fois que les autorités irakiennes rapportaient un tel mode opératoire. "D'autres attaques ont toutefois eu lieu auparavant sur le sol irakien", affirme un responsable gouvernemental irakien à l'AFP. Et surtout, selon les Américains, les pro-Iraniens d'Irak et du Yémen ont déjà coordonné leurs efforts pour mener une telle attaque au-dessus d'un palais royal saoudien à Riyad. Le drone en question avait été intercepté avant de frapper, a expliqué à l'AFP un haut gradé américain.

    Depuis un an et demi, les pro-Iraniens -- parfois sous des prête-noms, parfois sans revendication -- tirent à intervalles réguliers des salves de roquettes ciblant les 2.500 soldats américains toujours présents en Irak ainsi que l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad. Depuis dimanche, ils ont ainsi tiré deux roquettes sur la même base d'Aïn al-Assad, six autres sur une autre base aérienne, Balad, où des Américains entretiennent la flotte de F-16 irakiens, et enfin deux roquettes sur l'aéroport de Bagdad où sont également postés des soldats américains. Face à ces projectiles qui ont déjà tué des Américains, des Britanniques et des Irakiens, les Etats-Unis ont installé des systèmes de défense C-RAM, des batteries anti-aériennes, à Bagdad et Erbil.

  • Irak : Attaque à la roquette visant l'aéroport international de Bagdad

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    Plusieurs roquettes sont tombées à proximité de l'aéroport international de Bagdad, près duquel une unité des forces américaines est stationnée.

    L'agence de presse russe Spoutnik a cité une source de sécurité disant qu'un certain nombre de roquettes avaient atterri à proximité de l'aéroport international de Bagdad, soulignant qu'"il n'y a aucune information sur des victimes ou des dommages à ce moment".

    Le système de défense anti-aérienne C-RAM a abattu une roquette, tandis qu'une seconde a atterri dans les environs.

  • Irak : Attaques à la roquette à proximité de l'aéroport international de Bagdad

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    Trois roquettes sont tombées près de la section où sont stationnées les troupes de la coalition dirigée par les États-Unis.

    Information en cours d'évaluation.

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  • Iran: les assassins de Qassem Soleimani ne seront en sécurité nulle part

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    Le chef de la justice iranienne, Ibrahim Raisi, a averti vendredi que les assassins du commandant de la Force al-Qods, une unité d'élite des Gardiens de la révolution islamique d'Iran, le général Qassem Soleimani, "ne seront en sécurité nulle part dans le monde", à un moment où l'Iran a commencé à commémorer le premier anniversaire de l'élimination de son chef militaire le plus important par une frappe américaine en Irak.
     
    Raisi a déclaré lors d'une cérémonie tenue à l'Université de Téhéran (photo) à l'occasion du premier anniversaire de la mort de Qassem Soleimani le 3 janvier 2020, que même le président américain Donald Trump, qui a ordonné l'élimination de Soleimani, «ne peut échapper à la justice».
     
    "Ceux qui ont joué un rôle dans le meurtre ne seront en sécurité nulle part dans le monde", a déclaré Raisi.
     
    Le commandant de la Force al-Qods, chargée des opérations extérieures, a été tué à l'aube du 3 janvier 2020, avec  Abu Mahdi al-Muhandis,, le chef adjoint du Hashed al-chaabi (Forces de mobilisation populaire irakiennes), lors d'une frappe aérienne près de l'aéroport de Bagdad, dans une opération d'élimination ciblée qui a placé la République islamique face à des défis en termes de rôle régional. Souleimani était l'un de ses acteurs les plus importants.
     
    L'assassinat d'un commandant prestigieux comme Soleimani, sur ordre direct de Trump, a accru les tensions entre Washington et Téhéran. Bien que ces derniers aient bombardé la base d'Ain al-Assad en Irak qui abritait  des soldats américains, quelques jours plus tard, les responsables iraniens ont affirmé que la «vengeance» contre les personnes impliquées dans l'assassinat de Souleimani n'avait toujours pas eu lieu..
     
    Le général  Ismail Qaani, qui a succédé à Souleimani à la tête de la Force al-Qods, a averti lors de la cérémonie à l'université de Téhéran, que la réponse pourrait venir n'importe où.
     
    « A l'intérieur chez eux (aux États-Unis), des gens pourraient sortir pour donner une réponse à son acte vile», a-t-il dit.
     
    Les relations rompues entre Téhéran et Washington pendant près de quatre décennies ont été témoins de tensions croissantes pendant l'ère Trump, qui a adopté une politique de "pression maximale" sur la République islamique, et s'est retiré unilatéralement en 2018 de l'accord sur le programme nucléaire iranien et a réimposé des sanctions économiques sévères à l'Iran.
     
    Depuis l'été 2019, les deux pays ont été par deux fois au bord de l'affrontement direct, notamment après l'assassinat de Souleiman.

  • L'Iran accuse la société de sécurité britannique G4S d'être impliquée dans les assassinats de Qasim Soleimani & Abu Mahdi Muhandis

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    Le procureur général de Téhéran, Ali Al-Qassi Mehr, a accusé la société britannique G4S, responsable de la sécurité de l'aéroport de Bagdad, d'être impliquée dans l'assassinat de Qassem Soleimani. Le procureur a fait cette déclaration  lors d'une séance de suivi juridique et judiciaire du dossier de l'assassinat de Qassem Soleimani et d'Abu Mahdi a-Muhandis. Le juge en chef Ibrahim Raisi et les responsables des agences judiciaires, militaires, de sécurité, de renseignement et politiques participaient à la réunion. la compagnie britannique est accusée par la justice iranienne d'avoir communiqué à l'armée américaine en Iraq la des informations sur l'arrivée de l'avion transportant Qassem Soleimani. Le procureur a également accusé  l'Allemagne d'être impliquée dans l'assassinat de Soleimani. La base de l’armée de l’air américaine en Allemagne était chargée de diriger l’avion, qui a ciblé le convoi de Soleimani et a fourni des informations et des données aéronautiques aux forces américaines. Le procureur général a confirmé que les autorités iraniennes s’employaient à poursuivre la société britannique chargée de la sécurité de l’aéroport de Bagdad. Il a ajouté: "L'identité de 45 personnalités américaines responsables de l'assassinat de Soleimani a été identifiée et nous avons soumis un ordre de les convoquer à la police internationale Interpol.".

  • Irak : Attaques à la roquette contre Bagdad et l'aéroport international

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    Dans la nuit du 4 au 5 octobre, deux roquettes ont explosé près de l'aéroport international de Bagdad sans faire de victimes. Des témoins disent avoir entendu les sirènes dans le secteur de la base militaire américaine située à proximité de l'aéroport.

    Les deux roquettes ont été tirées tôt le matin depuis la zone d'al-Jihad dans le sud-ouest de la capitale vers la zone verte de Bagdad, une zone hautement sécurisée où se trouvent des bureaux gouvernementaux et des ambassades étrangères.

    Les deux roquettes sont tombées dans le quartier central d'al-Jadriya. Selon des informations en provenance de Bagdad, l'une a explosé près du restaurant de l'hôtel Babylon, le second - au siège d'Iraki Airlines. Il n'y a pas eu de blessés, mais des dégâts ont été causés.

    Aucun groupe n'a revendiqué la responsabilité du bombardement. Auparavant, les États-Unis avaient averti l'Irak qu'ils fermeraient leur ambassade à Bagdad si le gouvernement ne protégeait pas la mission. Les Américains accusent les milices chiites pro-iraniennes d'être responsables des tirs de roquettes..