aéroport de Bagdad

  • Irak : six missiles ont frappé vendredi 28 janvier 2022 l'aéroport international de Bagdad

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    Six missiles ont été lancés , vendredi 28 janvier , contre l'aéroport international de la capitale irakienne, Bagdad, causant des dégâts aux structures. Les sources de sécurité ont précisé que l'attaque n'avait fait aucune victime. Il s'agit de la dernière d'une série d'attaques que les États-Unis imputent aux milices liées à l'Iran.

    Des roquettes ont touché des pistes et des aires de stationnement "Un avion civil a été endommagé". L'avion touché par une des roquettes était un Boeing 767, de la compagnie publique Iraqi Airways. Il n'était pas en service mais en réparation. 

    Aucun groupe n'a revendiqué l'attaque. Les attaques sont rarement revendiquées, mais sont régulièrement attribuées à des factions pro-iraniennes, exigeant que les troupes américaines déployées pour aider les forces irakiennes à combattre le groupe État islamique quittent le pays.

    Kuwait Airways annonce la suspension temporaire de ses vols vers l'Irak
    Kuwait Airways a annoncé samedi à l'aube, la suspension temporaire de ses vols vers l'Irak, compte tenu des conditions actuelles et ce, quelques heures après une attaque au missile ayant visé l'aéroport international de Bagdad.

    Le transporteur national koweïtien a déclaré, dans un communiqué rendu public sur son compte Twitter : "Nous voudrions signaler que les vols vers la République d'Irak ont ​​été temporairement suspendus, conformément aux instructions émises par l'Administration générale de l'aviation civile koweïtienne".

    Et la même source d'ajouter : "Vous serez informés des derniers développements et des instructions émises par l'Administration générale de l'aviation civile".

    Plusieurs attentats en janvier à Bagdad
    Le dernier épisode qui a secoué la capitale irakienne remonte au 17 janvier. Deux bombes avaient explosé dans le quartier de Karrada, au centre de la capitale, près du siège du groupe Cihan et de la Banque du Kurdistan. Outre des dégâts matériels aux bâtiments visés, les explosions avaient fait 2 blessés, dont un gardien. Ces attentats pourraient être en lien avec une autre explosion ayabt visé le siège de la coalition parlementaire Taqaddum, liée au président du Parlement, Mohammed al-Halbousi , le 14 janvier. Peu de temps après, une explosion similaire a frappé le siège de l'alliance Azm, liée au politicien sunnite Khamis al-Khanjar, qui a été lui-même attaqué par des hommes non identifiés à moto. Plus tard, le Le 16 janvier, un engin explosif a été lancé sur le bureau d'un autre représentant du Taqaddum, Abdul-Karim Abtan al-Jubou, dans le sud de Bagdad. Le député a indiqué que le bureau était vide au moment de l'explosion, vraisemblablement causée par une grenade.

    Parmi les attentats de 2022, il est important de mentionner l'attaque au missile qui, le 13 janvier , a frappé la zone verte de Bagdad, une zone fortifiée qui abrite des institutions gouvernementales et des ambassades, dont celle des États-Unis. Les forces de sécurité irakiennes ont signalé qu'"une série de missiles" avaient été lancés depuis la région d'al-Dora, dans le sud de Bagdad. Bien que l'attentat n'ait pas été revendiqué, il faut rappeler que, ces dernières semaines, de nombreux attentats ont visé des cibles américaines en Irak.

    Toujours des violences liées à l'Etat islamique
    L'Irak fait face également aux attaques des restes de l'Etat islamique. Des cellules du groupe sont toujours actives et continuent à mener des attaques. Celles-ci se produisent principalement dans les trois régions du soi-disant "Triangle de la Mort": provinces de Diyala, Salaheddine et Kirkouk. En Syrie voisine, les offensives de l'État islamique suscitent une inquiétude croissante. Au moins 180 détenus et militants, ainsi que 27 membres des Forces démocratiques syriennes (SDF), sont morts au cours de l'assaut lancé par les combattants de l'État islamique contre la prison de Ghweyran (Hasaké) le 20 janvier. L'assaut des jihadistes avait pour but de libérer des membres de l'organisation islamique. 

  • Iran : 3 équipes des forces spéciales américaines ont participé à la liquidation de Qassem Soleimani

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    Les médias hébreux ont révélé de nouveaux détails sur la façon dont le commandant de la Force al-Qods, l'unité spéciale du Corps des Gardiens de la révolution islamique d'Iran (CGRI), a été éliminé, le 3 janvier 2020 dans la capitale irakienne, Bagdad. Qassem Soleimani était accompagné par Abu Mahdi al-Muhandis, le leader de la coalition de milices irakiennes pro-iraniennes, qui  a été tué à ses côtés.

    3 équipes américaines ont pris part à la mission
    Un média israélien a révélé que 3 équipes des forces spéciales américaines étaient arrivées secrètement à l'aéroport de Bagdad avant l'arrivée de l'avion de Qassem Soleimani en provenance de la capitale syrienne.

    Les équipes étaient réparties entre un groupe déguisé en agents d'entretien et de nettoyage, tandis qu'un autre groupe surveillait l'aéroport depuis de vieux bâtiments. Le troisième groupe surveillait l'arrivée des voitures à l'aéroport international de Bagdad pour attendre " le chef militaire le plus puissant d'Iran".

    3 drones américains ont été utilisés pour éliminer Soleimani
    3 drones américains ont été utilisés pour éliminer Qassem Soleimani. Les trois drones survolaient la région au moment où l'avion qui transportait Qassem Soleimani arrivait sur la piste de l'aéroport. Il s'est arrêté sur la piste, et quand Soleimani est descendu de l'avion, les officiers américains déguisés en bagagistes  l'ont identifiés.

    L'ambassade américaine à Bagdad suivait en direct l'élimination de Soleimani
    Le rapport a ajouté que les équipes de tireurs d'élite étaient stationnées à une distance de 600 à 900 mètres sur la route de l'aéroport de Bagdad, et l'un des tireurs d'élite avait des jumelles équipées d'une caméra qui transmettait les images directement à l'ambassade américaine à Bagdad où le commandant de la "Delta Force" américaine et l'équipe de soutien qui l'accompagnait étaient positionnés. Soleimani est sorti de l'aéroport international de Bagdad et a pris place à bord d'une des deux voitures de son convoi, sous l'oeil des tireurs d'élite américains qui  les attendaient. Deux drones armés de missiles Hellfire ont survolé les deux véhicules alors qu'ils se dirigeaient vers la sortie de l'aéroport de Bagdad. Les tireurs d'élite américains étaient prêts également à faire feu sur la cible. Soleimani n'avait aucune chance lorsque le missile Hellfire s'est précipité sur sa cible.

     

     

     

  • Irak : La base de Balad abritant des soldats américains et l'aéroport de Bagdad bombardés

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    La base de Balad, abritant des Américains, visée par cinq roquettes
    Cinq roquettes ont visé mercredi soir 9 juin 2021 a base aérienne de Balad, au nord de Bagdad. Deux roquettes se sont abattues à proximité des locaux la société militaire américaine privée Sallyport Global, a indiqué à l'AFP un responsable des services de sécurité. "Il n'y a eu ni victime ni dégât", a précisé ce responsable sous le couvert de l'anonymat. Des Américains sont stationnés sur cette base pour entretenir les avions F-16 irakiens. La base de Balad est  régulièrement visée par des roquettes tirées --selon Washington-- par les groupes armés pro-Iraniens. La fréquence de ces bombardements a contraint l'entreprise américaine de défense Lockheed Martin de s'en retirer il y a un mois. 

    Trois "drones piégés" ont visé l'aéroport de Bagdad
    Une heure après l'attaque de la base de Balad, une autre attaque a visé mercredi soir l'aéroport de Bagdad où sont postés des soldats américains a été perpétrée à l'aide de "drones piégés", dont un a été intercepté, a expliqué jeudi matin l'armée irakienne dans un communiqué.

    Les attaques au drone piégé, dont la première contre des intérêts américains en Irak a eu lieu il y a moins de deux mois, sont une technique attribuée par les experts aux forces pro-Iraniennes dans ce pays, sur le modèle des attaques menées par les rebelles houthis du Yémen contre l'Arabie saoudite.

    Mercredi soir, ces engins volants chargés d'explosifs étaient mobilisés pour la première fois contre des objectifs dans la capitale irakienne, la deuxième plus peuplée du monde arabe, et pour la quatrième fois depuis mi-avril dans le pays.

    L'armée irakienne a indiqué dans son communiqué que de plus amples informations seraient données plus tard sur les deux drones qui n'ont pas été interceptés au-dessus de l'aéroport international de Bagdad, où sont postés des soldats américains et de la coalition antijihadiste sur une base irakienne.

  • Irak : Attaque au drone piégé contre des Américains

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    Un "drone piégé" s'est écrasé tôt samedi 8. mai 2021 sur une base aérienne irakienne abritant des Américains, a indiqué l'armée irakienne, un mode opératoire déjà utilisé par les factions pro-Iran en Irak et ailleurs au Moyen-Orient.

    De son côté, la coalition anti-jihadistes emmenée par Washington en Irak a précisé que l'attaque -- la quatrième en moins d'une semaine -- n'avait fait "aucune victime" mais qu'"un hangar a(vait) été endommagé" sur la base aérienne d'Aïn al-Assad, dans l'ouest désertique de l'Irak.

    Les pro-Iraniens, qui veulent en finir avec toute présence militaire étrangère en Irak, ont franchi un nouveau palier à la mi-avril avec une attaque spectaculaire. Un drone "chargé de TNT", selon les autorités kurdes, s'était alors écrasé sur le QG de la coalition antijihadistes à l'aéroport international d'Erbil. La nouvelle avait provoqué un choc car c'était la première fois que les autorités irakiennes rapportaient un tel mode opératoire. "D'autres attaques ont toutefois eu lieu auparavant sur le sol irakien", affirme un responsable gouvernemental irakien à l'AFP. Et surtout, selon les Américains, les pro-Iraniens d'Irak et du Yémen ont déjà coordonné leurs efforts pour mener une telle attaque au-dessus d'un palais royal saoudien à Riyad. Le drone en question avait été intercepté avant de frapper, a expliqué à l'AFP un haut gradé américain.

    Depuis un an et demi, les pro-Iraniens -- parfois sous des prête-noms, parfois sans revendication -- tirent à intervalles réguliers des salves de roquettes ciblant les 2.500 soldats américains toujours présents en Irak ainsi que l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad. Depuis dimanche, ils ont ainsi tiré deux roquettes sur la même base d'Aïn al-Assad, six autres sur une autre base aérienne, Balad, où des Américains entretiennent la flotte de F-16 irakiens, et enfin deux roquettes sur l'aéroport de Bagdad où sont également postés des soldats américains. Face à ces projectiles qui ont déjà tué des Américains, des Britanniques et des Irakiens, les Etats-Unis ont installé des systèmes de défense C-RAM, des batteries anti-aériennes, à Bagdad et Erbil.

  • Irak : Attaque à la roquette visant l'aéroport international de Bagdad

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    Plusieurs roquettes sont tombées à proximité de l'aéroport international de Bagdad, près duquel une unité des forces américaines est stationnée.

    L'agence de presse russe Spoutnik a cité une source de sécurité disant qu'un certain nombre de roquettes avaient atterri à proximité de l'aéroport international de Bagdad, soulignant qu'"il n'y a aucune information sur des victimes ou des dommages à ce moment".

    Le système de défense anti-aérienne C-RAM a abattu une roquette, tandis qu'une seconde a atterri dans les environs.

  • Irak : Attaques à la roquette à proximité de l'aéroport international de Bagdad

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    Trois roquettes sont tombées près de la section où sont stationnées les troupes de la coalition dirigée par les États-Unis.

    Information en cours d'évaluation.

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  • Iran: les assassins de Qassem Soleimani ne seront en sécurité nulle part

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    Le chef de la justice iranienne, Ibrahim Raisi, a averti vendredi que les assassins du commandant de la Force al-Qods, une unité d'élite des Gardiens de la révolution islamique d'Iran, le général Qassem Soleimani, "ne seront en sécurité nulle part dans le monde", à un moment où l'Iran a commencé à commémorer le premier anniversaire de l'élimination de son chef militaire le plus important par une frappe américaine en Irak.
     
    Raisi a déclaré lors d'une cérémonie tenue à l'Université de Téhéran (photo) à l'occasion du premier anniversaire de la mort de Qassem Soleimani le 3 janvier 2020, que même le président américain Donald Trump, qui a ordonné l'élimination de Soleimani, «ne peut échapper à la justice».
     
    "Ceux qui ont joué un rôle dans le meurtre ne seront en sécurité nulle part dans le monde", a déclaré Raisi.
     
    Le commandant de la Force al-Qods, chargée des opérations extérieures, a été tué à l'aube du 3 janvier 2020, avec  Abu Mahdi al-Muhandis,, le chef adjoint du Hashed al-chaabi (Forces de mobilisation populaire irakiennes), lors d'une frappe aérienne près de l'aéroport de Bagdad, dans une opération d'élimination ciblée qui a placé la République islamique face à des défis en termes de rôle régional. Souleimani était l'un de ses acteurs les plus importants.
     
    L'assassinat d'un commandant prestigieux comme Soleimani, sur ordre direct de Trump, a accru les tensions entre Washington et Téhéran. Bien que ces derniers aient bombardé la base d'Ain al-Assad en Irak qui abritait  des soldats américains, quelques jours plus tard, les responsables iraniens ont affirmé que la «vengeance» contre les personnes impliquées dans l'assassinat de Souleimani n'avait toujours pas eu lieu..
     
    Le général  Ismail Qaani, qui a succédé à Souleimani à la tête de la Force al-Qods, a averti lors de la cérémonie à l'université de Téhéran, que la réponse pourrait venir n'importe où.
     
    « A l'intérieur chez eux (aux États-Unis), des gens pourraient sortir pour donner une réponse à son acte vile», a-t-il dit.
     
    Les relations rompues entre Téhéran et Washington pendant près de quatre décennies ont été témoins de tensions croissantes pendant l'ère Trump, qui a adopté une politique de "pression maximale" sur la République islamique, et s'est retiré unilatéralement en 2018 de l'accord sur le programme nucléaire iranien et a réimposé des sanctions économiques sévères à l'Iran.
     
    Depuis l'été 2019, les deux pays ont été par deux fois au bord de l'affrontement direct, notamment après l'assassinat de Souleiman.