Abou Mahdi al-Mohandis (commandant militaire Hashe

  • Iran : 3 équipes des forces spéciales américaines ont participé à la liquidation de Qassem Soleimani

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    Les médias hébreux ont révélé de nouveaux détails sur la façon dont le commandant de la Force al-Qods, l'unité spéciale du Corps des Gardiens de la révolution islamique d'Iran (CGRI), a été éliminé, le 3 janvier 2020 dans la capitale irakienne, Bagdad. Qassem Soleimani était accompagné par Abu Mahdi al-Muhandis, le leader de la coalition de milices irakiennes pro-iraniennes, qui  a été tué à ses côtés.

    3 équipes américaines ont pris part à la mission
    Un média israélien a révélé que 3 équipes des forces spéciales américaines étaient arrivées secrètement à l'aéroport de Bagdad avant l'arrivée de l'avion de Qassem Soleimani en provenance de la capitale syrienne.

    Les équipes étaient réparties entre un groupe déguisé en agents d'entretien et de nettoyage, tandis qu'un autre groupe surveillait l'aéroport depuis de vieux bâtiments. Le troisième groupe surveillait l'arrivée des voitures à l'aéroport international de Bagdad pour attendre " le chef militaire le plus puissant d'Iran".

    3 drones américains ont été utilisés pour éliminer Soleimani
    3 drones américains ont été utilisés pour éliminer Qassem Soleimani. Les trois drones survolaient la région au moment où l'avion qui transportait Qassem Soleimani arrivait sur la piste de l'aéroport. Il s'est arrêté sur la piste, et quand Soleimani est descendu de l'avion, les officiers américains déguisés en bagagistes  l'ont identifiés.

    L'ambassade américaine à Bagdad suivait en direct l'élimination de Soleimani
    Le rapport a ajouté que les équipes de tireurs d'élite étaient stationnées à une distance de 600 à 900 mètres sur la route de l'aéroport de Bagdad, et l'un des tireurs d'élite avait des jumelles équipées d'une caméra qui transmettait les images directement à l'ambassade américaine à Bagdad où le commandant de la "Delta Force" américaine et l'équipe de soutien qui l'accompagnait étaient positionnés. Soleimani est sorti de l'aéroport international de Bagdad et a pris place à bord d'une des deux voitures de son convoi, sous l'oeil des tireurs d'élite américains qui  les attendaient. Deux drones armés de missiles Hellfire ont survolé les deux véhicules alors qu'ils se dirigeaient vers la sortie de l'aéroport de Bagdad. Les tireurs d'élite américains étaient prêts également à faire feu sur la cible. Soleimani n'avait aucune chance lorsque le missile Hellfire s'est précipité sur sa cible.

     

     

     

  • Irak : Nouvelle attaque contre la coalition internationale

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    Cinq roquettes ont été tirées mercredi contre une base irakienne abritant des forces de la coalition internationale antijihadistes dans l'ouest de l'Irak, la troisième attaque du genre en quelques jours.

    Ces attaques interviennent alors que l'Iran et plusieurs groupes alliés dans la région marquent le deuxième anniversaire de la mort du général iranien Qassem Soleimani et de son lieutenant irakien Abou Mehdi al-Mouhandis, tués par un tir de drone américain en Irak le 3 janvier 2020.

    Mercredi, les projectiles sont tombés à deux kilomètres de la base irakienne d'Aïn al-Assad, dans le désert de la province d'Al-Anbar, selon un responsable de la coalition s'exprimant sous couvert de l'anonymat. "Pas de dommages, pas de victimes, c'était (des tirs de) roquettes", a-t-il ajouté. "Nous avons observé cinq tirs, tombés hors de" la base.

    Cette même base a été prise pour cible mardi par deux drones piégés, abattus sans faire de victime, selon un responsable de la coalition.

    Lundi, les militaires américains ont abattu deux drones piégés visant, dans l'enceinte de l'aéroport international de Bagdad, un centre diplomatique américain où sont notamment stationnées des troupes de la coalition. Cette attaque avait été menée sur la route de l'aéroport international de Bagdad. Ces derniers mois, des dizaines de tirs de roquettes ou des attaques aux drones piégés ont visé les troupes et intérêts américains en Irak.

    Jamais revendiquées, ces attaques sont systématiquement imputées par les Etats-Unis aux factions irakiennes pro-Iran, qui n'ont de cesse de réclamer le départ de toutes les troupes américaines stationnées en Irak dans le cadre de la coalition emmenée par Washington pour lutter contre le groupe Etat islamique.

  • Irak : 8 convois de ravitaillement américains attaqués dans différentes parties de l'Irak

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    Mardi 24 août, le groupe pro-iranien Saraya Qasim al-Jabbarin [The Breaker of Titans] a attaqué huit convois transportant des fournitures logistiques, des équipements et des véhicules pour la coalition dirigée par les États-Unis dans différentes parties de l'Irak.

    Deux convois de ravitaillement ont été attaqués dans la province centrale de Babylone, deux dans la province méridionale d'al-Diwaniyah, deux près de la capitale Bagdad, un dans la province méridionale d'al-Muthanna et un autre convoi dans la province méridionale de Dhi Qar.

    Les huit convois ont été ciblés par des engins explosifs, dont certains étaient équipés de charges de pénétration.

    Une vidéo montrant seulement quatre des huit attaques qui ont eu lieu le 24 août a été diffusée par Saryat Qasim al-Jabbarin.

    Selon Sabereen News, certains des convois ciblés transportaient des Humvees et un type non identifié de véhicules MRAP [Mine-Resistant Ambush Protected] vers des bases américaines dans le nord de l'Irak. La coalition dirigée par les États-Unis prévoyait probablement de déplacer les véhicules, en particulier les Humvees, vers le nord-est de la Syrie ultérieurement.

    Saraya Qasim al-Jabbarin est l'un des nombreux groupes irakiens pro-iraniens qui ont émergé à la suite de l'assassinat d'Abu Mahdi al-Muhandis, commandant adjoint des unités de mobilisation populaire, et du commandant de la force iranienne al-Qods, le général de division Qassim Soleimani.

    Mercredi 25 août, une autre attaque a visé un convoi de ravitaillement à al-Diwaniyah.

     

  • Irak : Nouvelles attaques contre des forces américaines

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    Quatorze roquettes ont été tirées mercredi 7 juillet 2021 sur la base militaire aérienne d'Ain al-Assad dans l'ouest irakien, l'une des opérations les plus importantes de ces derniers mois contre les forces américaines en Irak, dans un contexte d'attaques quasi quotidiennes.

    Les roquettes auraient été tirées à partir d'un lanceur improvisé installé à l'arrière d'un camion stationné près d'une mosquée du district d'al-Baghdadi, au nord-est de la base aérienne d'Ain al-Assad. Le quartier aurait été bombardé par les forces américaines après l'attaque.

    Au même moment, des forces kurdes de Syrie ayant combattu l'Etat islamique (Daech) ont affirmé avoir déjoué une attaque de drone près d'une importante base de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis dans l'est de la Syrie, dans la zone du champ pétrolier d'Al-Omar.

    Ces opérations en Irak et en Syrie, qui semblent coordonnées, interviennent huit jours après des frappes américaines dans ces deux pays contre des positions du Hachd al-Chaabi, une puissante force paramilitaire pro-iranienne. Une dizaine de miliciens avaient été tués dans ces frappes américaines, et le Hachd al-Chaabi avait promis de "venger" ses morts.

    L'attaque contre la base aérienne irakienne d'Ain al-Assad, qui abrite des militaires américains de la coalition, s'est produite à la mi-journée. Pas moins de 14 roquettes "sont tombées sur la base et dans son périmètre. Les systèmes de défense ont été activés", a tweeté le porte-parole de la coalition internationale antiterroriste en Irak, le colonel Wayne Marotto.

    L'attaque a fait deux blessés légers, a-t-il précisé.

    Selon les forces de sécurité irakiennes, les roquettes ont été tirées depuis un camion.

    L'attaque en Irak a été revendiquée par un groupe se présentant comme les "Brigades de revanche de la mort d'Al-Mohandis", qui a promis "de forcer les Américains à quitter le territoire irakien". Ce groupe, non connu, porte le nom de l'ex n°2 de la force paramilitaire irakienne du Hachd al-Chaabi, Abou Mehdi al-Mohandis, tué avec le général iranien Qassem Soleimani dans un raid américain en janvier 2020 à Bagdad.

    Le Hachd al-Chaabi, coalition pro-iranienne incontournable en Irak, composée d'une myriade de factions, salue régulièrement le lancement de roquettes et drones piégés contre les Américains, mais n'en revendique jamais la responsabilité.

    Les milices du groupe "ont reçu l'ordre de multiplier les attaques contre les Américains en Irak", a récemment indiqué à l'AFP une source au sein de cette force paramilitaire. Selon elle, le patron des services secrets iraniens, Ismail Kaani, a effectué une visite secrète à Bagdad au début du mois.

     "Démonstration de force "
    "Chaque attaque mine l'autorité des institutions irakiennes, l'Etat de droit et la souveraineté nationale irakienne", a dénoncé dans un autre tweet le colonel Marotto.

    Depuis le début de l'année, une cinquantaine d'attaques ont été menées contre les intérêts américains, mais elles s'accélèrent ces derniers jours.

    La base d'Ain al-Assad, dans l'ouest désertique de la province d'Anbar, avait déjà été la cible de trois roquettes lundi, et quelques heures plus tard, l'ambassade américaine à Bagdad avait été menacée par un drone, qui a été abattu.

    Mardi soir, une attaque à l'aide de drones piégés a été perpétrée contre l'aéroport international d'Erbil, au Kurdistan irakien (nord), qui abrite également une base de la coalition internationale.

    Pour l'analyste irakien Ali Beder, interrogé par l'AFP, ces attaques sont avant tout une "démonstration de force", mais "n'ont pas d'effet sur la présence américaine en Irak", où quelque 2500 soldats américains sont déployés dans le cadre de la coalition antiterroriste internationale.

    Il n'en reste pas moins que l'utilisation des drones est un véritable casse-tête pour la coalition car ces engins volants peuvent échapper aux batteries de défense C-RAM, installées par l'armée américaine pour défendre ses troupes.

    Signe que les Etats-Unis s'inquiètent des nouvelles attaques au drone, ils ont récemment annoncé offrir jusqu'à trois millions de dollars pour des informations sur les attaques visant leurs intérêts en Irak.

  • Irak : Des miliciens pro-iraniens font sauter cinq convois de ravitaillement américains à travers le pays

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    Mercredi 7 avril 2021, cinq convois transportant des fournitures et du matériel logistiques pour la coalition dirigée par les États-Unis ont été attaqués dans l'ouest, le nord et le centre de l'Irak.

    Le premier convoi a été attaqué dans une partie non spécifiée de la province centrale de Babylone. Un groupe se faisant appeler Saryat Qasim al-Jabbarin a revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Le deuxième convoi a été pris pour cible près de la zone de Jableh à Babylone. Aucun groupe n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Le troisième convoi a explosé dans une partie non spécifiée de Babylone. Aucun groupe n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Le quatrième convoi a été attaqué près de la ville de Ramadi dans la province sunnite d'al-Anbar. Un groupe se faisant appeler la Résistance internationale a revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Le cinquième convoi a été pris pour cible près de la ville de Balad, dans la province septentrionale de Saladin. La Résistance internationale a revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Comme d'habitude, les cinq convois de ravitaillement ont été ciblés avec des engins explosifs improvisés, l'arme de choix des combattants pro-iraniens en Irak.

    Ces attaques, ainsi que les précédentes, sont une réponse à l'assassinat d'Abu Mahdi al-Muhandis, commandant adjoint des unités du Hashd al-chaabi, une coalition de groupes armés chiites pro-iraniens, et du commandant de la force iranienne al-Qods Qassim Soleimani. Les attaques visent à pousser les forces américaines hors du pays.

    Malgré de lourdes pertes matérielles, les États-Unis sont toujours déterminés à garder des milliers de soldats en Irak. Pour cette raison, les attaques ne s'arrêteront probablement pas de sitôt.

  • Irak : Des milliers de personnes défilent à Bagdad pour commémorer le premier anniversaire de la mort de Qassem Soleimani 

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    Dimanche 3 janvier, des dizaines de milliers d'Irakiens ont défilé à Bagdad, pour commémorer le premier anniversaire de l'assassinat du commandant de la force iranienne al-Qods, Qasem Soleimani, et de Abu Mahdi al-Muhandis, le commandant adjoint du Hashed al-Chaabi, une coalition de milices irakiennes majoritairement chiites et pro-iraniennes  .
     
    Soleimani, al-Muhandis et huit de leurs camarades ont été tués par une frappe de drone américain qui visait leurs véhicules près de l'aéroport international de Bagdad il y a exactement un an.
     
    Les manifestants irakiens se sont rassemblés place Tahrir pour commémorer les deux dirigeants et condamner l'acte d'agression commis par les États-Unis.
     
    Les manifestants ont demandé de venger Souleimani et ont scandé des slogans contre les États-Unis, l'appelant le «Grand Satan». Le Premier ministre irakien Mustafa al-Kazimi, proche de Washington, a également été conspué par les manifestants.
     
    «Oh al-Kadhimi, vous êtes lâche, vous êtes un agent des Américains», scandaient les manifestants.
     
    Les manifestants ont également brandi des banderoles soutenant les groupes armés chiites irakiens pro-iraniens et les mouvements de la «résistance» libanais, à Gaza et au Yémen.
     
    Abu Hussein al-Hamidawi, secrétaire général du Kata'ib Hezbollah, a publié une déclaration à cette occasion, louant la manifestation à Bagdad.
     
    «Aujourd'hui, nous n'entrerons pas dans l'ambassade du mal [l'ambassade des États-Unis], et nous ne renverserons pas ce gouvernement, a déclaré al-Hamidawi. «Nos armes sont plus contrôlées et organisées que les armées et institutions militaires les plus prestigieuses de l'histoire. C'est la plus légitime et la plus rationnelle, et elle restera entre nos mains jusqu'à ce que Dieu le veuille.
     
    Une série de rassemblements ont eu lieu pour commémorer l'assassinat de Souleimani et d'al-Muhandis en Iran, au Liban, en Syrie et au Yémen.







    Chant iranien en mémoire à Souleimani et Muhandis
    Un chant iranien en farsi, hébreu et arabe pour l'anniversaire de l'assassinat de Souleimani et Al-Muhandis. Vidéo

  • Iran: les assassins de Qassem Soleimani ne seront en sécurité nulle part

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    Le chef de la justice iranienne, Ibrahim Raisi, a averti vendredi que les assassins du commandant de la Force al-Qods, une unité d'élite des Gardiens de la révolution islamique d'Iran, le général Qassem Soleimani, "ne seront en sécurité nulle part dans le monde", à un moment où l'Iran a commencé à commémorer le premier anniversaire de l'élimination de son chef militaire le plus important par une frappe américaine en Irak.
     
    Raisi a déclaré lors d'une cérémonie tenue à l'Université de Téhéran (photo) à l'occasion du premier anniversaire de la mort de Qassem Soleimani le 3 janvier 2020, que même le président américain Donald Trump, qui a ordonné l'élimination de Soleimani, «ne peut échapper à la justice».
     
    "Ceux qui ont joué un rôle dans le meurtre ne seront en sécurité nulle part dans le monde", a déclaré Raisi.
     
    Le commandant de la Force al-Qods, chargée des opérations extérieures, a été tué à l'aube du 3 janvier 2020, avec  Abu Mahdi al-Muhandis,, le chef adjoint du Hashed al-chaabi (Forces de mobilisation populaire irakiennes), lors d'une frappe aérienne près de l'aéroport de Bagdad, dans une opération d'élimination ciblée qui a placé la République islamique face à des défis en termes de rôle régional. Souleimani était l'un de ses acteurs les plus importants.
     
    L'assassinat d'un commandant prestigieux comme Soleimani, sur ordre direct de Trump, a accru les tensions entre Washington et Téhéran. Bien que ces derniers aient bombardé la base d'Ain al-Assad en Irak qui abritait  des soldats américains, quelques jours plus tard, les responsables iraniens ont affirmé que la «vengeance» contre les personnes impliquées dans l'assassinat de Souleimani n'avait toujours pas eu lieu..
     
    Le général  Ismail Qaani, qui a succédé à Souleimani à la tête de la Force al-Qods, a averti lors de la cérémonie à l'université de Téhéran, que la réponse pourrait venir n'importe où.
     
    « A l'intérieur chez eux (aux États-Unis), des gens pourraient sortir pour donner une réponse à son acte vile», a-t-il dit.
     
    Les relations rompues entre Téhéran et Washington pendant près de quatre décennies ont été témoins de tensions croissantes pendant l'ère Trump, qui a adopté une politique de "pression maximale" sur la République islamique, et s'est retiré unilatéralement en 2018 de l'accord sur le programme nucléaire iranien et a réimposé des sanctions économiques sévères à l'Iran.
     
    Depuis l'été 2019, les deux pays ont été par deux fois au bord de l'affrontement direct, notamment après l'assassinat de Souleiman.