Abbas Ibrahim (directeur de la SG)

  • Liban : Un homme accusé de "collaboration avec Israël" arrêté à Beyrouth, annonce le directeur de la SG

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    Abbas Ibrahim.jpegLe directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim (photo), a annoncé, dans un entretien à la chaîne d'informations panarabe basée à Beyrouth, al-Mayadine, que ses services avaient arrêté un homme identifié comme un "collaborateur" d'Israël. 

    Le responsable sécuritaire n'a pas précisé si cet homme, Amine Mohammad Merhi Beydoun, avait été appréhendé à son entrée dans le pays, comme cela est souvent le cas lors de ce genre d'arrestation. Le nom de M. Beydoun, un Libano-Américain, se trouvait sur la liste des personnes recherchées pour "collaboration et terrorisme", a-t-il précisé. 

    Mi-juin, un autre Libano-Américain accusé de collaboration avait déjà été brièvement arrêté par les forces de sécurité. Et en septembre 2019, c'était l'ancien tortionnaire de la prison de Khiam Amer Fakhoury qui avait été appréhendé à son arrivée à Beyrouth. Après des mois de procédures judiciaires à son encontre, le tribunal militaire avait finalement abandonné en mars 2020 les charges contre lui, estimant que les crimes de collaboration avec Israël et de torture de détenus dans la prison de Khiam sont désormais frappés de prescription. Peu après sa libération, M. Fakhoury avait été exfiltré de l'ambassade US par un hélicoptère de l'armée américaine, malgré une décision de justice l'empêchant de quitter le territoire sur la base d'une plainte déposée par d'anciens détenus de Khiam. Amer Fakhoury devait décéder aux États-Unis en août 2020.

  • Liban : A Beyrouth, la police réprime les protestations des proches des victimes de l'explosion du port

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    La police libanaise a utilisé des gaz lacrymogènes contre les proches des victimes de l'explosion dans le port de Beyrouth, qui s'étaient rassemblés pour une manifestation au domicile du ministre libanais de l'Intérieur Muhammad Fahmi et tentaient de prendre d'assaut son domicile.

    Le voisinage de la maison de Fahmi a été le théâtre d'affrontements entre les manifestants et les forces de sécurité impliquées dans la protection de la maison du ministre. Les manifestants ont donné un délai d'environ 10 minutes pour que le ministre sorte de chez lui et les rencontre, sinon ils menaçaient de prendre la maison d'assaut. Lors de leur sit-in, les habitants ont soulevé des cercueils et tenté d'avancer vers la maison du ministre, ce qui a entraîné une bousculade avec les forces de l'ordre et de nombreux blessés.

    Les manifestants sont convaincus que le ministère de l'Intérieur retarde délibérément l'enquête sur l'explosion qui a eu lieu le 4 août 2020. L'explosion a fait plus de 200 morts et causé d'importants dégâts dans la capitale libanaise.

    Le ministre a rejeté la demande du juge d'instruction de convoquer le chef des services spéciaux Abbas Ibrahim pour interrogatoire. Fahmi a déclaré qu'Ibrahim jouissait de l'immunité.

    L'explosion dans le port de Beyrouth et l'inaction des autorités après celle-ci sont devenues la preuve la plus tangible de l'effondrement de l'État libanais. Près d'un an plus tard, l'enquête en est presque à son point de départ.

  • Liban : Echauffourées à Zouk Mosbeh après le passage du convoi de Abbas Ibrahim

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    De brèves échauffourées ont éclaté mardi 9 mars entre plusieurs manifestants rassemblés sur l'autoroute du Nord, au niveau de Zouk Mosbeh (Kesrouan), à la suite du passage d'un convoi de voitures dans lequel se trouvait le directeur de la Sûreté générale, Abbas Ibrahim, rapporte l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle). 

    Alors que quelques dizaines de contestataires bloquaient l'autoroute, ce convoi de trois voitures aux vitres teintées a forcé le barrage, ce qui a provoqué une dispute entre les manifestants. Le général Ibrahim revenait d'une réunion à Bkerké avec le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï. 

    Plusieurs axes du pays restent bloqués ce mardi en signe de protestation contre la crise socio-économique et ses répercussions, alors que plus de la moitié des Libanais vivent désormais sous le seuil de pauvreté. Les coupures de route et sit-in sont toutefois moins nombreux que lundi, où le pays s'était retrouvé paralysé par la mobilisation populaire. 

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  • Liban : Le directeur de la Sûreté Générale met en garde contre un embrasement des camps palestiniens

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    Le directeur de la Sûreté Générale met en garde contre un embrasement des camps palestiniens
    Le directeur de la Sûreté générale (SG), Abbas Ibrahim, a exprimé mardi 4 juillet, sa crainte d'un éventuel embrasement des camps de réfugiés palestiniens au Liban.
    "Il y a un piège dans les camps palestiniens. On cherche à entraîner le Liban et les réfugiés palestiniens dans des conflits que tout le monde veut éviter pour des raisons politiques, militaires et sécuritaires", a déclaré le général Ibrahim dans un entretien à la revue de la SG.
    "Nous avons obtenu des résultats exceptionnels dans la lutte contre le terrorisme, malgré une hausse du nombre des crimes de droit commun qui appelle des mesures fortes des forces de sécurité", a-t-il ajouté

    Jean René Belliard

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