5ème division de l'Armée syrienne

  • Syrie : L'Etat islamique a tendu une embuscade à l'armée syrienne dans l'est de Homs après une attaque meurtrière dans l'est de Hama

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    Tard dans la nuit du 24 avril au 25 avril 2021, des membres de l'Etat islamique ont tendu une embuscade à un convoi de l'Armée arabe syrienne (AAS) dans l'est de la province  de Homs, au centre de la Syrie. 

    Les jihadistes ont ciblé le convoi avec un engin explosif improvisé (EEI) alors qu'il passait dans la banlieue de la ville de Sukhnah. L'agence de presse de l'Etat islamique, Amaq, a déclaré qu'un camion avait été détruit par l'explosion.

    Plus tard, les islamistes  ont fait exploser un deuxième engin piégé  alors qu'une unité du génie était arrivée pour nettoyer la zone. Un certain nombre de militaires ont été tués ou blessés.

    La veille, des membres de l'Etat islamique avaient attaqué une unité de la 5e division de l'armée syrienne  récemment déployée dans l'est de Hama. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) , deux soldats ont été tués et trois autres ont été blessés lors de l'attaque.

    Amaq a publié des photos de l'attaque dans l'est de Hama le 24 avril. Les photos montrent les jihadistes de l'Etat islamique tirant à la mitrailleuse lourds montée sur des camions sur les troupes syriennes.

    Les attaques de l'Etat islamique ne se sont pas limitées à Homs et Hama. Tôt le 25 avril, le groupe islamiste a ouvert le feu sur un poste de l'AAS à Jebel Bishri, situé à la frontière administrative entre Raqqa et Deir Ezzor. Un soldat a été tué et deux autres blessés au cours de l'attaque, selon l'OSDH.

    Les récentes attaques du groupe islamiste représentent une escalade majeure. La réponse de l'AAS et de ses alliés, en premier lieu les Forces aérospatiales russes, sera probablement violente.

     
  • Syrie : L'Armée Arabe Syrienne (régime) sur le pied de guerre pour reprendre la ville d'al-Bab aux forces turques et leurs alliés

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    L'Armée arabe syrienne (AAS) se prépare à lancer une grande opération militaire pour libérer la ville d'al-Bab dans le nord d'Alep des forces turques et pro-turques, ont rapporté plusieurs sources pro-gouvernementales le 19 février.
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    D'importants renforts de la 5e division et de la 25e division des forces de missions spéciales de l'armée sont arrivées près d'al-Bab. Selon des sources pro-gouvernementales, plus de 300 chars de combat, véhicules blindés et artillerie y ont été déployés.

    Le major Youssef Hammoud, un porte-parole de l'Armée Nationale Syrienne (ANS) soutenue par la Turquie, a déclaré qu'un certain nombre d'unités de l'AAS ont été déployées dans quatre zones proches de la ville d'al-Bab.

    Le porte-parole de l'ANS n'a pas exclu la possibilité que l'AAS et ses alliés, y compris les forces russes, lancent une attaque terrestre surprise sur la ville.

    "Nous ne faisons pas confiance à la partie russe parce qu'elle n'est pas digne de confiance, et tous les accords qui ont été conclus avec elle n'étaient pas basés sur une confiance mutuelle", a déclaré Hammoud.

    L'armée turque et ses mandataires ont occupé la ville d'al-Bab après une bataille féroce avec l'Etat islamique, qui a eu lieu entre 2016 et 2017. Depuis lors, un état d'anarchie règne dans la ville.

    La ville d'Al-Bab est située sur l'autoroute M4, qui relie le nord-est de la Syrie aux régions septentrionales et côtières du pays. Cela rend la ville du nord d'une grande importance pour Damas. Les forces turques n'abandonneront probablement pas la ville sans livrer un combat acharné.

  • Syrie : Les Forces de Défense Nationale (FDN) lancent une opération pour chasser l'Etat islamique de l'ouest de la province de Deir ezZor

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    Vendredi 22 janvier, les Forces de Défense Nationale syriennes (FDN), une force paramilitaire pro-gouvernementale, ont lancé une opération de ratissage dans la partie occidentale de la province de Deir Ezzor.
     
    Les unités des FDN ont lancé une chasse aux combattants de l'Etat islamique près de la zone de Faydat Ibn Mun'a, à l'ouest de la ville de Mayadin.
     
    «34 véhicules militaires participent à la campagne de ratissage», a déclaré l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) dans un rapport. «Ils [les véhicules] ont été vus se dirigeant de la ville de Mayadin vers le désert.»
     
    Selon l'OSDH, les unités des FDN ont reçu un appui aérien des forces aérospatiales russes. Au cours des dernières 24 heures, plus de 25 frappes aériennes russes ont pilonné les positions des jihadistes dans la région centrale. Des avions de combat syriens ont également effectué des frappes aériennes sur le groupe terroriste.
     
    La semaine dernière, les FDN, la 5ème division de l' armée arabe syrienne et la brigade al-Qods ont lancé une opération similaire pour sécuriser l'autoroute M-20 Homs-Deir Ezzor. L'opération est toujours en cours.
     
    Les cellules de l'Etat islamique lancent régulièrement des attaques contre les troupes gouvernementales et les civils dans l'est de Homs et l'ouest de Deir Ezzor depuis le désert de Homs. Le vaste désert se situe entre ces deux régions.
     
    Il y a peu de chance que l'opération de ratissage menée par les FDN réussissent à éliminer durablement la présence des jihadistes dans la région.

  • Syrie :Trois corps mutilés de membres des srvices syriens retrouvés dans la province de Daraa

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    Mardi 15 septembre, des habitants de l'est de Daraa ont découvert les corps de trois membres de l'armée arabe syrienne (AAS) qui avaint été enlevés avant d'être exécutés.

    Les corps ont été retrouvés près d'un point de contrôle situé entre les villes d'al-Musayfrah et d'al- Sahoah. Au moins une des victimes a été décapitée par les agresseurs.

    Selon des sources locales, les victimes servaient dans la 5ème division de l'armée et étaient originaires de la province de Soueida, à l'est de Daraa. Les soldats auraient été stationnés à un poste de contrôle à l'est de Daraa.

    Jusqu'à présent, aucun groupe n'a revendiqué l'attaque. L'Etat islamique, dont les cellules sont connues pour être très actives dans l'est de Daraa, reste le principal suspect.

    La semaine dernière, le général de brigade Talal al-Qasim de la 5e division de l'Armée Arabe Syrienne avait été assassiné par des tireurs non identifiés dans la partie est de la province de Daraa. Plusieurs autres attaques contre le personnel de l'armée ont eu lieu dans la même région. Néanmoins, aucun suspect n'a été arrêté par les forces de sécurité.

    Les attaques répétées contre les forces gouvernementales et même les combattants locaux dans la région de Daraa sont le résultat de mesures de sécurité insuffisantes. L'absence de véritable coordination entre le gouvernement et la population locale complique encore le problème.

    Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

  • Syrie : Un général de l'armée syrienne assassiné à Daraa

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    Jeudi 10 septembre, le général de brigade Talal al-Qasim (photo) de l'armée arabe syrienne (AAS) a été assassiné dans le gouvernorat de Daraa, dans le sud du pays.

    Selon des sources locales, deux hommes armés à moto ont ouvert le feu sur le général syrien alors qu'il passait sur une route entre les villes de Buser al Harir et Nahtah dans la province de Daraa, dans l'est du pays, le tuant sur le coup.

    Le général de brigade al-Qasim, originaire de la ville de Hrisun dans la province de Tartus, occupait un poste de commandement au sein de la 5e division de l'AAS.

    Ce n'est pas la seule attaque contre des militaires syriens à Daraa. Des tireurs non identifiés ont tué, jeudi matin, deux soldats de la 4e division d'élite de l'armée près de la ville de Nahj, dans la province de Daraa, au matin.

    Aucun groupe n'a revendiqué la responsabilité de ces attaques, jusqu'à présent. Néanmoins, l'Etat islamique reste le principal suspect. Les cellules du groupe terroriste sont très actives à Daraa.

    L'assassinat du général de brigade al-Qasim et l'attaque des soldats de la 4e division mettent en évidence l'état de non-droit à Daraa. Les forces gouvernementales et les combattants locaux restent pour l'instant incapables de lutter contre le terrorisme dans la province.