16e brigade de l'armée irakienne

  • Irak : L'Etat islamique lance l'une de ses plus importantes attaques dans la région de Kirkouk - 14 policiers tués

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    Quatorze membres de la police fédérale irakienne ont été tués lors d'une attaque perpétrée par l'Etat islamique contre leur point de contrôle près de Kirkouk (nord), dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 septembre 2021.

    Dans cette région vallonnée et peu habitée, les jihadistes ont intensifié leurs attaques contre l'armée et la police irakiennes depuis le début de l'été.

    L'offensive a débuté peu avant minuit et a duré plusieurs heures. "Il y a 13 morts (14 selon un dernier bilan) et trois blessés" du côté des forces de sécurité, selon un officier supérieur de la police fédérale. Ce bilan a été confirmé à l'AFP par une source médicale de la ville de Kirkouk, à 65 km au nord d'Al Rashad, la zone où s'est déroulée l'attaque.

    L'attaque contre le 2e régiment de la police fédérale irakienne et la 19e brigade dans le village de Tal al-Steih, près de Rashad, était parfaitement coordonnée. Les routes étaient truffées d'engins piégés pour tendre une embuscade aux renforts envoyés en renfort.

    Il s'agit d'une des offensives les plus meurtrières contre les forces de sécurité depuis le début de l'année.  Selon l'officier supérieur de la police fédérale, "les cellules de l'organisation (jihadiste) sont actives dans la région autour de Kirkouk en raison de l'absence d'appui aérien et du manque de soutien militaire".

    Nouvelle attaque de l'Etat islamique dans la région de Makhmour, dimanche 5 septembre 2021
    Trois soldats irakiens de la 14e division de l'armée irakienne ont été tués dans une attaque de l'État islamique dans le district de Makhmour, au sud-ouest d'Erbil, dimanche 5 septembre. L'attaque a été repoussée par l'armée, mettant hors de combat plusieurs jihadistes.

    L'Etat islamique toujours une menace en Irak
    Fin 2017, l'Irak a déclaré sa "victoire" militaire sur l'Etat islamique après avoir repris toutes les grandes villes que les jihadistes tenaient depuis 2014, mais des cellules continuent d'opérer dans certaines zones reculées du nord de l'Irak et visent les forces de sécurité. Les jihadistes ont aussi revendiqué le dernier attentat d'envergure à avoir endeuillé Bagdad, une attaque qui a fait plus de 30 morts sur un marché du quartier chiite de Sadr City au mois de juillet 2021.

    Dimanche dernier, le président français Emmanuel Macron en visite au Kurdistan irakien s'était inquiété d'une "résurgence" de l'Etat islamique en Irak et en Syrie, expliquant que les soldats français déployés en Irak dans le cadre de la coalition internationale resteraient dans le pays "quels que soient les choix américains".

    Parmi les 3.500 soldats étrangers présents en Irak, 2.500 sont Américains, mais, à partir de l'an prochain, ils seront cantonnés à un rôle de "formateurs" et de "conseillers" de l'armée irakienne.

  • Irak : Opération de sécurité contre l'Etat islamique à l'ouest de Mossoul

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    Lundi 26 avril 2021, la 16ème division de l'armée irakienne a lancé une opération de sécurité dans la région d'Ain Juhaish, au sud-ouest de Mossoul, à la recherche des cellules de l'Etat islamique".

    L'opération a abouti à l'arrestation d'une personne recherchée conformément à la loi anti-terroriste irakienne et à la découverte de restes de matériel de guerre. L'opération se poursuit sur plusieurs axes.

    Tensions sécuritaires 
    La région d'Ain Juhaish était le théâtre de tensions sécuritaires continues et les forces armées irakiennes mènent des opérations de sécurité régulières dans cette zone.

    Au cours des derniers mois, le Service antiterroriste irakien a annoncé avoir éliminé 21 "terroristes" lors d'une frappe aérienne dans la région. En décembre dernier plus de 40 djihadistes avaient déjà été tués lors d'opérations terrestres et aériennes.

    Attaques de l'Etat islamique
    Les forces de sécurité ont récemment mené des opérations à grande échelle à la poursuite des restes de l'Etat islamique dans diverses régions, en particulier dans la province de Ninive, dont la ville de Mossoul, a été un centre important de l'organisation islamiste pendant plusieurs années avant d'être expulsé de celle-ci par l'armée irakienne, les forces antiterroristes et la coalition internationale dirigée par les États-Unis.

    Les forces irakiennes ont lancé des opérations terrestres, avec une couverture aérienne de la coalition, dans les montagnes de Qarah Jog et dans les zones accidentées où les combattants de l'Etat islamique se cachaient et d'où ils ont lancé le mois dernier des attaques contre des secteurs de la ville de Mossoul, à Makhmour et dans la plaine de Ninive.

  • Comprendre l'après Daech (Suite N°2 - Etat d'avancement de la campagne de Mossoul)

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    Comprendre l'après-Daech 
    Nous publions depuis deux jours un document publié par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et le cercle de réflexion de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure française (DGSE). En raison de sa longueur, nous publions ce document par morceaux.
    Il ne s'agit pas d'un document analytique et il ne représente la position officielle d'aucun des organismes participants. Il s'agit des résultats de réflexions partagées par plusieurs spécialistes.
    L'objectif est de favoriser un dialogue entre des professionnels du renseignement et des experts qui œuvrent dans différentes disciplines au sein d'universités, de groupes de réflexion, d'entreprises privées ou d'autres établissements de recherche, en France, au Canada et ailleurs. Il se peut que certains spécialistes qui ont participé à ce groupe de réflexion défendent des idées ou tirent des conclusions qui ne concordent pas avec les points de vue du SCRS ou de la DGSE, mais c'est précisément ce qui rendait utile la tenue d'un tel dialogue.
    Le document a été publié en mai 2017 et adapté par nos soins compte tenu de l'évolution récente de la situation.

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