Yémen

  • Frontlive-Chrono du dimanche 19 janvier 2020 - site spécialisé sur le Moyen Orient, l'Afrique du nord et le Sahel

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    Afghanistan : Six membres d’une famille tués de sang froid

    Les militants talibans ont tué six membres d’une famille dans le nord de la province de Faryab, ont confirmé les responsables locaux. Le gouverneur de Faryab, Naqibullah Faiq, a déclaré que l’incident avait eu lieu samedi vers 19h15 dans le village de Khanaqa, dans le district d’Andkhoi, dans la province de Faryab. Selon Faiq, un…

    Liban: Manifestations à Beyrouth – TV-Live

    Des centaines de Libanais ont commencé à se rassembler dimanche dans l’après-midi dans le centre-ville de Beyrouth, au lendemain de la journée la plus violente depuis le début du mouvement de contestation. Près de 400 personnes ont été blessées dans les affrontements samedi soir entre manifestants et forces de l’ordre à Beyrouth, selon les bilans…

  • Yémen : Neuf combattants séparatistes sudistes tués dans une attaque

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    Neuf combattants séparatistes ont été tués dimanche dans une attaque à la roquette visant une parade militaire dans la ville de Dhale’e, dans le sud du Yémen, pays en proie à la guerre, selon un responsable militaire.
    Les combats entre forces loyales au président Abd Rabbo Mansour Hadi et rebelles houthis qui contrôlent de vastes pans du territoire y compris la capitale Sanaa, ont baissé d’intensité ces derniers mois.
    En août, des combats avaient néanmoins éclaté sur un autre front, entre séparatistes sudistes et forces pro-Hadi, pourtant alliés dans la lutte contre les houthis. Mais les deux camps ont signé en novembre un accord de partage du pouvoir dans le Sud qui a suscité l’espoir de contribuer plus largement à un règlement du conflit avec les rebelles déclenché en 2014.
    Dimanche, « neuf soldats ont été tués et 9 blessés dans une attaque à la roquette contre la tribune officielle durant une parade militaire à l’occasion de la remise de diplômes à de jeunes combattants », a déclaré à l’AFP Majed Chouaïbi, porte-parole des forces dites du « Ceinture de sécurité ». Il a accusé les houthis, qui ont des positions proches de Dhale’e, de la responsabilité de l’attaque. Les forces du « Ceinture de sécurité » sont favorables à l’indépendance du sud du Yémen, qui était un Etat à part avant la fusion avec le nord en 1990.
    Début août, les houthis ont revendiqué une attaque contre une parade militaire près d’Aden, capitale du Sud, pendant laquelle 49 combattants séparatistes ont péri.
    La guerre au Yémen, où une coalition militaire menée par l’Arabie saoudite combat au côté du pouvoir, a tué, selon diverses organisations humanitaires, des dizaines de milliers de personnes, essentiellement des civils.
    Environ 3,3 millions de personnes sont toujours déplacées et 24,1 millions, soit plus des deux tiers de la population, ont besoin d’assistance, selon l’ONU qui évoque régulièrement la pire crise humanitaire au monde.

    العربية @AlArabiya
     

    ماجد الشعيبي مسؤول إعلام جبهة الضالع عن الهجوم على حفل تخريج عسكريين: الميليشيات تحاول الرد على هزائمها المتلاحقة بالصواريخ التي جلبتها من مؤخرا

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  • Yémen : 17 civils tués dans une attaque à Saada - Les rebelles houthis accusent la France

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    Une attaque sur un marché dans la province yéménite de Saada (nord) a tué 17 civils mardi, a indiqué l’ONU, déplorant la troisième attaque du genre visant cette localité en un mois. L’attaque contre le marché Al-Raqw a tué 17 civils, dont 12 migrants éthiopiens, et a blessé 12 autres personnes, selon l’ONU, qui n’a pas précisé l’origine de la frappe.
    La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite, qui soutient depuis 2015 les forces loyales au gouvernement face aux rebelles houthis, soutenus par l’Iran, a reconnu mercredi avoir mené une opération aérienne dans le secteur où se trouve le marché.
    Une Equipe d’évaluation des incidents – mise en place par la coalition, qui la qualifie d’indépendante -, va enquêter sur « la possibilité de dommages collatéraux », a dit jeudi dans un communiqué le porte-parole de la coalition, Turki al-Maliki.
    Les 22 et 27 novembre, deux attaques avaient déjà frappé ce marché de Saada, bastion des rebelles houthis, tuant à chaque reprise dix civils, dont des migrants éthiopiens. Ces attaques « soulèvent des questions troublantes sur l’engagement des parties au conflit à faire respecter le droit humanitaire international », a déclaré mercredi dans un communiqué la coordinatrice humanitaire de l’ONU au Yémen, Lise Grande. « Toute attaque de ce genre est une violation flagrante ».
    Selon l’ONU, 89 civils ont été blessés ou tués depuis novembre dans des attaques visant le même marché situé à Saada.
    Les rebelles houthis accusent la France d’être impliquée dans le bombardement du marché de Saada
    Les rebelles yéménites du mouvement Ansar Allah (Husiths) ont déclaré que la France était impliquée dans le bombardement d’un marché à Saada.
     » L’activité française a fait plus de 38 morts et blessés lors du bombardement du marché d’Ar Raqw dans le district administratif de Manbah, à la frontière (avec l’Arabie saoudite), dans la province de Saada. Utiliser des armes et l’expérience française en matière d’agression est un crime et la loi française ferme les yeux en échange de ventes d’armes « , a écrit Mohammad Ali al-Houthi, membre du conseil politique supérieur d’Ansar Allah, sur Twitter.
    La guerre au Yémen a tué, selon diverses organisations humanitaires, des dizaines de milliers de personnes, essentiellement des civils, depuis 2015. Environ 3,3 millions de personnes sont toujours déplacées et 24,1 millions, soit plus des deux tiers de la population, ont besoin d’assistance, selon l’ONU qui évoque régulièrement la pire crise humanitaire au monde.