23/09/2018

Libya: Tripoli chaos worsens as Al Qaeda joins the fighting

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An Al Qaeda-linked group has been involved in the recent attacks on the Libyan capital Tripoli.
Fighters from the coalition of the Benghazi Shura Revolutionary Council (BSRC), which held Libya’s second largest city for two years and included groups that pledged allegiance to ISIS and Al Qaeda, are believed to have been seen on the outskirts of Tripoli by pro-government brigades. It is the first time that the government has named the group and accused it of involvement in the clashes.
Sunday, heavy shelling of residential areas in the south and centre of the city was reported.
“Yes, (BSRC) are here. Many wanted criminals are involved in the assault on Tripoli. They fight alongside Salah Badi, who has no mandate from any government body to attack the capital,” Ahmed Ben Salim, spokesman for the pro-government Special Deterrence Force known as Rada, told The National.
Salah Badi was a senior commander in Libya Dawn, an Islamist coalition that razed Tripoli’s main airport to the ground in 2014. He recently returned from his base in Turkey to lead an attack on Tripoli on August 26 with fighters from his Al Samoud Brigade and a group known as the Kani, which is based in the Libyan suburb of Tarhouna. Pro-government brigades often accuse extremists of attacking them, but it is the first time BSRC are said to be behind the attacks.
A ceasefire brokered by the UN mission to Libya in early September has repeatedly been ignored, but the largest of clashes broke out on Thursday. It pits a grouping of pro-government militias, informally known as the Tripoli Cartel, against a coalition of brigades from outside the capital, including Mr Badi’s forces. The UN mission for the first time publicly called him out on Thursday night for instigating the resumption of violence, as well as a nominally pro-government brigade known at the Abu Sleem Central Security Force.
One of the most prominent leaders in the Tripoli’s fighting is Mohamed Darmona, a man who was arrested in Misrata but released without being referred to the judiciary,” said Mr Ben Salim, the spokesman for the pro-government brigade Rada.
He has attacked Mitiga (Tripoli’s sole functioning airport), kidnapped people and tried to release ISIS fighters that Rada holds. Some of these ISIS members are important in smuggling fighters into Libya, but he still tried to release them. These people are illegitimate and do not follow any governmental authority,” Mr Ben Salim added.
Special Deterrence Force known as Rada
Rada is an ultra-conservative brigade that controls Metiga airport and a nearby prison that holds some 2,500 inmates including the brother of the Manchester bomber, Hashem Abedi. They are officially a brigade operating under the interior ministry but largely do as they please.
The Tripoli Cartel, which has held sway for more than two years since ousting Libya Dawn, are accused of extortion and kidnapping of rivals. Despite this, they insist they want peace and presidential elections to remedy the capital’s chaos.
“There needs to be a provisional suspension of all the fighting with all forces withdrawing to their bases without any conditions. Then we need parliament and government elections,” Jalel Al Wershafani, spokesman for Tripoli’s most powerful force known as the Tripoli Revolutionaries Brigade, told The National.
A French-led push for December elections have failed amid the turmoil and the Tripoli Cartel have fought against rival militias that attacked the capital since late August.
Repeated condemnations and calls for peace by the international community have failed, as the violence that initially encroached on Tripoli’s suburbs threatens to reach the capitals centre and most populated areas. The Al-Samoud Brigade led by Salah Badi did not respond to requests for comment.

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26/08/2018

Frontlive-Chrono – Dimanche 26 août 2018

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04/06/2018

Des agents du « Mossad » ont tué deux conseillers militaires iraniens en Libye

Des agents du « Mossad » ont tué deux conseillers militaires iraniens en Libye

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La chaîne de télévision Al Arabiya rapporte que des agents du renseignement israélien « Mossad » ont liquidé en Iran deux conseillers militaires iraniens.
La chaîne de télévision saoudienne affirme que l’Iran cherche à renforcer son influence sur les pays d’Afrique du Nord pour « exporter la révolution selon le modèle de Khomeiny« . C’est de cette manière, note Al-Arabiya, que Téhéran a opéré en Syrie.
Selon « Al-Arabiya », des diplomates iraniens et des représentants des forces de sécurité iraniennes ont tenu en Tunisie et à Malte des réunions secrètes avec d’influents politiciens, des militaires et des hommes d’affaires libyens, afin d’obtenir un effet de levier en Libye.
En particulier, deux conseillers militaires du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d’Iran (CGRI) ont été envoyés au sud de la Libye. C’est là qu’ils ont été tués dans des circonstances mystérieuses, a déclaré Al-Arabiya, citant ses propres sources au sein des services de sécurité libyens.
Selon ces sources, les Israéliens auraient observé les deux membres du CGRI dès leur arrivée en Libye depuis la Tunisie. L’élimination des Iraniens a été réalisée dans l’une des villes du sud libyen par des rebelles locaux recrutés par le Mossad, affirme Al-Arabiya, se basant sur ses sources
Il y a cependant des détails qui semblent très douteux dans les informations données par Al-Arabiya. En particulier, le média saoudien affirme que les conseillers iraniens auraient cherché à rencontrer des représentants du groupe terroriste sunnite Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), ou encore avec des Islamistes qui ont fui Raqqa, l’ex-place-forte de Daech en Syrie, pour gagner  la Libye via la Turquie et le Soudan. La réunion devait se tenir à Ubari, dans le sud-ouest de la Libye, affirme le rapport, mais à la veille de la réunion, les représentants du CGRI avaient été tués.
L’objectif, c’est l’uranium
Selon des sources libyennes, les experts militaires iraniens se seraient montrés intéressés par la région montagneuse au sud-ouest de la capitale Tripoli, près de la frontière avec la Tunisie, une région riche en ressources naturelles, y compris l’uranium.
Téhéran est impatient d’importer des cargaisons et chercherait à utiliser des groupes armés et des organisations extrémistes basés dans le sud de la Libye pour de saper la stabilité dans la région et prendre le contrôle des ressources d’uranium.
Maroc et Mauritanie
En mai 2018, le Maroc a brutalement rompu ses liens avec l’Iran. Rabat entendait protester contre le soutien du Hezbollah au Front Polisario qui lutte pour l’indépendance de l’ancien Maroc espagnol, rattaché désormais au Maroc.
Aujourd’hui, c’est au tour de la Mauritanie de dénoncer le prosélytisme iranien sur son territoire.
Les autorités ont convoqué l’ambassadeur de la République islamique pour protester contre les activités de l’Association de l’Imam Ali qui «menace la stabilité du pays» tandis que deux autres centres culturels étaient fermés.
Selon le site mauritanien Saharamedia.net qui a révélé l’information, il a été signifié au diplomate que la Mauritanie «ne tolérerait aucune activité de l’ambassade, ou de toute partie liée à elle, visant à changer la confession ou la croyance de la société mauritanienne».
Les autorités reprochent en effet au «Centre de l’Imam Ali» d’être devenu une véritable husseiniyya (lieu de culte chiite) dans la capitale. Un lieu affilié à l’Association «Ahl al-Beit» (La famille du prophète), créée par les autorités iraniennes et chargée de distribuer des bourses d’études ou d’envoyer des personnes en Iran et au Liban pour être formés au chiisme.
Outre la suspension des activités de cette instance culturelle, qui «menace l’unité et la croyance de la société mauritanienne», les autorités ont destitué l’imam du centre de culte, placé désormais sous l’autorité du ministère des Affaires islamiques, et l’ont remplacé par un autre, d’obédience sunnite plus conforme au culte pratiqué dans le pays.
L’Algérie n’a pas jugé bon d’endiguer le prosélytisme chiite dans le pays
Sans doute en raison d’une convergence de vue avec le pouvoir à Téhéran sur certains dossiers politiques, les autorités algériennes ont laissé se développer dans le pays une campagne de prosélytisme dirigée par l’Iran à tel point qu’il existe aujourd’hui dans le pays une forte communauté chiite composée essentiellement de convertis sunnites.
La tactique employée a été la suivante : Des ressortissants étrangers, résidents en Europe et ailleurs et appartenant à cette branche de l’islam, se sont mariés avec des Algériennes. «Les épouses restaient dans le pays. Elles servaient ainsi de couverture pour justifier les multiples déplacements de l’époux dans le pays. La même tactique a été utilisée au Maroc et en Mauritanie.

Jean René Belliard
Groupe Ptolémée : +33757910350