21/02/2018

Frontlive-Chono du 21 février 2018

FRONTLIVE CHRONO 
Mercredi 21 février 2018  
 
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Afghanistan : 20 policiers tués dans une attaque des Talibans dans l'ouest du pays - Cliquer
Cameroun : Le groupe jihadiste Boko Haram tue six villageois et en blesse cinq autres - Cliquer
Egypte : Quatre terroristes tués dans le Sinaï - Cliquer
Emirats Arabes Unis : Un attentat contre un avion d'Etihad déjoué grâce aux renseignements israéliens - Cliquer
France : La « jihadiste » Melina Boughedir va être livrée à la France par l'Irak - Cliquer
Liban : Le Liban arrête un ancien responsable financier de l'Etat islamique - Cliquer
Libye : attentat suicide contre les forces du maréchal Haftar : 3 morts - Cliquer -  
Mali : Deux soldats français tués par un engin explosif improvisé (IED) - Cliquer
Maroc : nouvelles arrestations liées à l'EI - Cliquer -  
Syrie : Résumé des principales actions militaires en Syrie le 21 février 2018 - Cliquer -

Syrie : Quatrième jour de raids meurtriers sur la Ghouta orientale - Cliquer -   
Turquie : Deux soldats turcs tués dans le Sud-Est par le PKK - Cliquer
 
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Jean René Belliard
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15/01/2018

LIBAN : L'ambassade du Canada au Liban renouvelle les mises en garde à ses ressortissants

LIBAN : L’ambassade du Canada au Liban renouvelle les mises en garde à ses ressortissants

Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais)

L’ambassade du Canada au Liban a renouvelé lundi 15 janvier 2018 les mises en garde à ses ressortissants souhaitant se rendre au Liban ou s’y trouvant déjà. Sur son site, l’ambassade a indiqué que cet avertissement en date du 10 janvier 2018 était toujours valide.
L’ambassade demande aux personnes souhaitant se rendre au Liban de « faire preuve d’une grande prudence en raison du caractère imprévisible des conditions de sécurité et du risque d’attentats terroristes« . Elle leur demande notamment d’éviter tout voyage dans les régions libanaises suivantes:
– dans la banlieue-sud de Beyrouth en raison du risque d’attentats terroristes.
– dans certains secteurs du nord du Liban, en raison du risque de violence sporadique et du caractère imprévisible des conditions de sécurité.
– dans les régions limitrophes de la Syrie et nord de la plaine de la Békaa, en raison de la présence de mines et de munitions non explosées ainsi que d’incidents liés au conflit en Syrie.
– dans les camps de réfugiés palestiniens et dans les zones environnantes, en raison du caractère imprévisible des conditions de sécurité.
– au sud du fleuve Litani, près de la frontière libano-israélienne, en raison de l’activité militaire.
– dans l’ouest de la plaine de la Békaa, à l’ouest de l’autoroute Baalbeck-Hermel, en raison du risque de violences sporadiques et du caractère imprévisible des conditions de sécurité.
« Les présents conseils aux voyageurs ont été mis à jour à la suite d’un examen minutieux« , indique l’ambassade.
Au milieu du mois de septembre 2017, plusieurs ambassades occidentales au Liban, dont celles de France, des États-Unis et du Canada, avaient lancé à leurs ressortissants un appel à la vigilance durant 48 heures. L’ambassade US avait notamment mis en garde les ressortissants américains contre une éventuelle attaque visant le Casino du Liban.

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21/11/2017

Rohani à Macron: Non ! L'Iran "ne cherche pas à dominer" le Moyen-Orient

Iran 
Rohani
Rohani à Macron: Non! l'Iran "ne cherche pas à dominer" le Moyen-Orient    
L'Iran "ne cherche pas à dominer" le Moyen-Orient, a déclaré mardi 21 novembre le président iranien Hassan Rohani à son homologue français lors d'un entretien téléphonique, selon un communiqué de la présidence iranienne.
"Notre présence en Irak et en Syrie est à l'invitation des gouvernements de ces pays pour lutter contre le terrorisme (...). L'Iran ne cherche pas à dominer (...) la région", a déclaré M. Rohani à son homologue français, quelques jours après que la France s'est inquiétée des "tentations hégémoniques" de Téhéran au Moyen-Orient.
"Notre objectif est d'œuvrer pour la paix et la sécurité et d'éviter le démembrement des pays de la région", a assuré le président iranien au cours de cet entretien. "Après Daech, il faut aussi lutter contre les autres groupes terroristes", a-t-il ajouté.
Le président français avait affirmé vendredi 17 novembre que la France souhaitait que "l'Iran ait une stratégie régionale moins agressive" et que soit clarifiée "sa politique balistique qui apparaît comme non maîtrisée". Le 16 novembre, son ministre des Affaires étrangères, en visite à Riyad, avait critiqué ce qu'il avait qualifié de "tentations hégémoniques" de Téhéran au Moyen-Orient.
Le président français, qui a annoncé son intention de se rendre en Iran dans le courant de l'année 2018, a dit vendredi sa volonté de "dialoguer" avec Téhéran.
Rohani à Macron : Le Hezbollah fait partie du peuple libanais
Le président iranien, Hassan Rohani, a insisté sur l'importance du Hezbollah, le mouvement chiite libanais politique et armé, que soutient Téhéran.
"Le Hezbollah fait partie du peuple libanais, il est très populaire dans ce pays et son armement est défensif et sert à contrer d'éventuelles attaques contre le Liban", a insisté M. Rohani. Et de poursuivre : "Nous devons maintenant faire en sorte que les mouvements libanais forment un gouvernement en toute sécurité pour le bien de leur pays".
 
Myard 
Point de vue de Jacques Myard  sur la politique "iranienne" du gouvernement français
Le Proche et Moyen-Orient, un chaudron explosif ! 
Tous les observateurs saluent l'initiative du Président Macron de recevoir à Paris Saad Hariri exfiltré d'Arabie-Saoudite, une opération qui tire une épine du pied de Riyad, mais qui peut provoquer des retours de bâton contre les intérêts français.
La situation au Proche et Moyen-Orient dépasse très largement la personne de Saad Hariri qui apparaît comme l'otage de multiples forces géostratégiques antagonistes.
Tout d'abord, il y a l'Arabie Saoudite qui accuse l'Iran de pousser ses pions partout dans la région, au Yemen, en Irak comme en Syrie.
Cette présence iranienne forte n'est pas inexacte - sauf au Yémen - mais elle est aussi le résultat des erreurs de Riyad et de Washington depuis plus d'une décennie, surtout en Irak et en Syrie.
Ensuite, face à cette situation, l'Arabie Saoudite semble même envisager une alliance avec Israël contre l'Iran avec le soutien de Trump. Le grand mufti d'Arabie Saoudite Abdelaziz al-Cheïkh a d'ailleurs lancé une fatwa appelant "les musulmans à s'allier avec les Juifs pour combattre le Hamas et le Hezbollah", il est évident que c'est l'Iran qui est visé.
Dans ces conditions, lorsque Riyad "démissionne" S.Hariri, c'est avant tout le Hezbollah qui est visé, lequel, de plus, est la bête noire des Israéliens. Le risque est majeur pour la stabilité du Liban. Le mouvement chiite libanais dispose d'au moins 60.000 miliciens armés et aguerris, toute attaque contre lui peut provoquer la reprise de la guerre civile au Liban.
Dès lors, les déclarations du ministre Le Drian à Riyad selon lesquelles la France est « inquiète » de la « tentation hégémonique » de l'Iran au Moyen-Orient est de nature à entraîner Paris dans un conflit où il n'y a que des coups à prendre ; l'Iran est incontournable pour la stabilité de la région et c'est aussi pour nos entreprises un grand marché.
A ce titre la France devrait aussi s'interroger sur les conséquences pour nos entreprises de la volonté du Prince héritier de lutter contre la corruption, une noble cause...
Pierre Conesa, très bon connaisseur de l'Arabie Saoudite, souligne à raison les risques de la purge engagée par Ben Salmane Saoud pour les entreprises européennes dont les affaires ont largement prospéré grâce à quelques princes compréhensifs, aujourd'hui en disgrâce...
Pour toutes ces raisons Paris devrait plus que jamais garder en mémoire la règle d'or en diplomatie de Talleyrand : "Pas de zèle, Messieurs !"
Jacques MYARD - Maire de Maisons-Laffitte - Membre Honoraire du Parlement
Président du Cercle Nation et République.