Moqtada Sadr

  • Frontlive-Chrono du lundi 13 janvier 2019 - Les informations essentielles sur le Moyen Orient, l'Afrique du nord et le Sahel

    Imprimer

    Burkina Faso: 9 personnes tuées dans une attaque à Sollé

    Au moins neuf personnes ont été tuées par des hommes armés non identifiés sur l’axe Titao-Sollé dans la province du Lorum (région du Nord) selon une source locale. Ce sont deux véhicules transportant des commerçants qui ont été attaqués, sur l’axe Titao-Sollé situé dans la province du Lorum dans la région du Nord. « Les assaillants…

    Libye: du « progrès » à Moscou, mais Haftar demande du temps pour réfléchir, selon Lavrov

    Un « certain progrès » a été obtenu lundi à l’issue de négociations à Moscou destinées à signer un accord formel de cessez-le-feu en Libye entre les deux chefs belligérants, a annoncé le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Les négociations impliquant les délégations entre les deux camps, qui ont duré environ sept heures, ont été…

    Iran: Troisième journée de manifestations anti-régime – Des forces de sécurité blessés

    Des clips vidéo publiés depuis l’intérieur de l’Iran sur les réseaux sociaux montrent des manifestants réunis lundi dans la capitale, Téhéran, pour la troisième journée consécutive, témoignant de la colère générale à propos de l’aveu de l’armée d’avoir abattu l’avion ukrainien la semaine dernière. « Ils ont tué notre élite et les ont remplacés par des…

     
  • Irak : le président menace de démissionner par opposition aux alliés de l’Iran au Parlement

    Imprimer

    Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais) ruРусский (Russe) arالعربية (Arabe)

    Le président irakien Barham Salih (photo) a refusé jeudi de désigner le candidat d’un bloc parlementaire soutenu par l’Iran au poste de Premier ministre, disant qu’il préférerait démissionner plutôt que de nommer quelqu’un à ce poste qui serait rejeté par les manifestants.
    Le bloc Bina (bloc Fattah), dirigé par Hadi al-Amiri, chef d’une milice soutenue par l’Iran, avait désigné le gouverneur de Bassora Asaad al-Edani comme prochain Premier ministre après des semaines d’impasse politique.
    Mais Salih a déclaré dans un communiqué que la nomination d’Edani n’apaiserait pas les manifestants qui réclament un premier ministre indépendant et sans affiliation politique, ni ne contribuerait à calmer les troubles qui secouent le pays.
    Il a ajouté qu’il était prêt à démissionner parce que la Constitution ne lui donne pas le droit de rejeter les candidats à la fonction de premier ministre.
     » Par désir d’arrêter le sang et de maintenir la paix, et avec tout le respect dû à Asaad al-Edani, je refuse de le nommer « , a déclaré M. Salih. « C’est pourquoi je mets ma volonté de démissionner du poste de président à la disposition des membres du parlement afin qu’ils décident en tant que représentants du peuple ce qu’ils jugent bon ».
    La démission de Salih ne peut que compliquer l’impasse politique, car le législateur doit d’abord choisir son remplaçant et cette personne doit ensuite nommer un premier ministre. Selon la constitution, le président du parlement reprendra d’abord la présidence par intérim.
    Des protestations de masse ont agité l’Irak depuis le 1er octobre et les manifestants, jeunes pour la plupart, réclament une refonte d’un système qu’ils considèrent comme profondément corrompu et qui maintient la plupart des Irakiens dans la pauvreté. Plus de 450 personnes ont été tuées.
    Le Premier ministre Adel Abdul Mahdi a démissionné le mois dernier alors que les protestations se poursuivaient, mais il est resté en fonction à titre intérimaire.
    Selon des sources du bureau de Salih, le président a quitté Bagdad jeudi pour sa ville natale de Sulaimaniya dans la région semi-autonome du Kurdistan irakien et on annonce qu’il prononcera un discours télévisé plus tard.
    Les luttes intestines entre les partis politiques qui s’accrochent au pouvoir ont alimenté la crise et menacent de provoquer davantage de troubles alors que les manifestants perdent patience face à l’impasse.
    Deux blocs politiques – Bina, soutenu par l’Iran, et Islah, dirigé par le religieux chiite Moqtada al-Sadr – sont étroitement impliqués dans des accords en coulisses pour s’entendre sur un candidat.
    Un roc et une
    Un accord sur les délicates questions politico-confessionnelles semble peu probable. Le président se retrouve face aux partis pro-iraniens et confronté aux demandes du peuple.
     » En disant qu’il est prêt à démissionner, il répond aux pressions de l’Iran et de ses alliés, disant qu’il préfère démissionner plutôt que d’être un bouc émissaire et il tire le tapis sous les pieds des partis pro-iraniens en choisissant de se ranger du côté des manifestants « .
    Le Parlement a approuvé une nouvelle loi électorale mardi, une demande essentielle des manifestants visant à rendre les élections plus équitables, mais l’impasse politique menace de provoquer davantage de troubles.
    Les manifestants réclament également un premier ministre indépendant, sans affiliation politique, et le retrait d’une élite dirigeante considérée comme s’enrichissant au détriment de l’État et servant des puissances étrangères – surtout l’Iran – alors que de nombreux Irakiens croupissent dans la pauvreté, sans emploi, sans soins de santé ni éducation.
    Depuis le renversement de Saddam Hussein en 2003, le pouvoir a été partagé selon des critères ethno-sectaires entre les partis des trois plus grandes communautés irakiennes.
    Le poste le plus puissant, celui de premier ministre, est occupé par un Arabe chiite, le président du parlement par un Arabe sunnite et la présidence par un Kurde.
    Les factions pro-iraniennes ont considéré que Salih se dérobait à ses devoirs et les législateurs de Bina ont déclaré que c’était un motif de destitution.
     » Des pressions américaines sont exercées sur le président Barham Salih pour l’empêcher de nommer le candidat du bloc majoritaire Edani « , a déclaré le député Bina Hamid al-Moussawi.
     » Le président qui menace de démissionner manque à son devoir constitutionnel et prend une mesure dangereuse… Barham a admis qu’il violait la constitution, ce qui nous donne le droit de le tenir pour responsable devant le Parlement et de le démettre de ses fonctions ».
    Les Etats-Unis et l’Iran – eux-mêmes adversaires de longue date – sont les deux principaux alliés de l’Irak. Les manifestants affirment que l’élite politique obéit aux puissances étrangères, principalement Téhéran et Washington, au détriment des intérêts des Irakiens ordinaires.
    Les législateurs du parti de Sadr, qui se présente comme un nationaliste, ont salué la décision de Salih et promis de le soutenir.
    « Nous sommes contre toute pression sur le président et nous le soutenons. Nous n’accepterons pas sa démission », a déclaré le député sadriste Sabah al-Uqaili.

  • Frontlive-Chrono: Récapitulatif des principaux évènements du Moyen Orient, Afrique du nord et Sahel du 14 février 2019

    Imprimer

    L’Etat islamique tue 9 combattants français, 2 Belges, 2 Allemands, un Russe et un Egyptien qui voulaient fuir

     

    Grande Bretagne: Une femme Britannique de Daech veut rentrer au pays malgré l’absence de regrets

     

    Irak : huit membres d’une milice chiite tués dans une explosion

     

     

    Iran: 41 morts dans un attentat suicide contre les Gardiens de la révolution

     

    Pakistan: Alerte de sécurité pour le territoire du Balouchistan

     

    Turquie : arrestation de 52 Syriens accusés de liens avec l’EI

     
    Abonnement nécessaire pour lire les articles de Frontlive-Chrono 
    Trois options : 100€ pour un an / 60€ pour six mois ou 12€ par mois