11/06/2018

Paris et Bruxelles veulent coopérer sur les radicalisés sortant de prison

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La France et la Belgique vont renforcer leur coopération en matière de suivi et de prise en charge des détenus radicalisés et envisagent une harmonisation entre leurs services respectifs sur les modalités de signalement de ceux qui sortent de prison, a déclaré lundi Edouard Philippe.
« Nos deux pays doivent anticiper dès aujourd’hui et ensemble la sortie des détenus condamnés pour des infractions terroristes en lien avec l’islam radical ainsi que celles des détenus de droit commun » radicalisés, a dit le Premier ministre français à l’issue d’une réunion de coopération franco-belge sur la sécurité et lutte contre le terrorisme à Paris.
« La perspective de cette fin de peine constitue un défi majeur et inédit pour nos administrations pénitentiaires, nos autorités judiciaires, et nos services de renseignement« , a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse aux côtés de son homologue belge Charles Michel.
Pour relever ce défi, les administrations française et belge vont approfondir leur coopération pour renforcer le suivi et la prise en charge des détenus radicalisés, a-t-il dit. Paris et Bruxelles proposent également « de réfléchir à une harmonisation entre services français et belge des modalités de signalement des détenus radicalisés sortant de prison dans le système d’information Schengen« .
450 détenus radicalisés et une cinquantaine de terroristes sortiront des prisons françaises d’ici fin 2019
Selon les autorités françaises, près de 450 détenus de droit commun radicalisés et une cinquantaines de condamnés pour terrorisme sortiront de prison d’ici fin 2019.
Face à l’inquiétude suscitée par la perspective de leur sortie, la ministre française de la Justice a assuré la semaine dernière que ces détenus feraient l’objet d’un suivi spécifique mettant notamment à contribution l’ensemble des services de renseignement pénitentiaire et intérieurs français. La question des sortants de prison radicalisés préoccupe également la Belgique où deux policières et un passant ont été tués le 29 mai à Liège par un délinquant qui venait de sortir de prison où il s’était apparemment radicalisé.

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Jean René Belliard
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10/06/2018

Belgium: 28 radicalised prisoners will be released from prison this year – specialists sound the alarm

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28 radicalized inmates will be released from prison this year. There may be others because there is always the possibility of parole. Already, 76 prisoners with radical profiles left prison in 2017. They are mostly the most extremist. They belong to the heaviest category. They are all on the list of the anti-terrorist organization (OCAD) or the internal prison service that monitors extremists.
This may sound absurd, but many mayors do not even know when radicalised prisoners will come out of prison to stay in their community. There is a total improvisation in the management of releases of radicalised prisoners and their accompaniment once out of jail. However, the management of radicalized prisoners does not tolerate approximation. More professionalism is urgently needed.

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Jean René Belliard
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09/06/2018

Belgique : 28 détenus radicalisés vont sortir de prison cette année – les spécialistes s’alarment

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28 détenus radicalisés vont quitter la prison cette année. Il y en aura peut être d’autres car il y a toujours la possibilité d’une libération conditionnelle. Déjà, 76  détenus au profil radical ont quitté la prison en 2017.  Ce sont pour la plupart les plus extrémistes. Ils appartenaient à la catégorie la plus lourde. Ils figurent tous sur la liste de l’organisme antiterroriste (OCAD) ou du service interne de la prison qui surveille les extrémistes.
Cela peut sembler absurde, mais beaucoup de maires ne savent même pas quand des détenus radicalisés vont sortir de prison pour venir résider dans leur commune.  Il règne une totale improvisation dans la gestion des libérations des détenus radicalisés et leur accompagnement à leur sortie.  Or, la gestion des détenus radicalisés ne tolère par l’approximation.  Nous avons besoin d’urgence de plus de professionnalisme.

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Jean René Belliard
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