06/07/2017

Irak : Les familles des jihadistes participent aux combats dans la vieille ville de Mossoul

Les familles des jihadistes participent aux combats dans la vieille ville de Mossoul
Mossoul, qui a été déclarée libérée deux fois, est toujours le théâtre d'intenses combats entre environ 300 jihadistes de l'Etat islamique et les forces de sécurité irakiennes.
"Les troupes du Service de lutte antiterroriste sont à 100 mètres de la rivière Tigre dans la région d'al-Midan". L'État islamique n'oppose aux forces antiterroristes que des kamikazes et des snipers. Dix jihadistes kamikazes, équipés de vestes explosives ont été tués par les forces antiterroristes dans la région d'al-Midan.
Les familles des jihadistes participent aux derniers combats
(de notre correspondant en Irak)
Le problème auquel est confronté l'armée est que les combats opposent désormais les familles des jihadistes dans leur dernier carré. Les militaires ont rapporté être désormais confrontés à des femmes et même à des enfants qui seraient en fait les familles des jihadistes.
"Les femmes se battent avec leurs enfants juste à côté d'eux", a déclaré le lieutenant-général Sami al-Aridi alors qu'il était informé par un officier détenant une tablette contenant des images drone.
"Cela nous fait hésiter à utiliser les frappes aériennes et à avancer. Si ce n'était pas à cause de cela, nous pourrions avoir fini en quelques heures".
Mais pour un autre officier du poste de commandement, il n'y a qu'à utiliser l'artillerie, ce qui ne nécessite pas l'approbation de la coalition dirigée par les États-Unis. "Ils sont tous Daech, il suffit de les tuer tous", a déclaré le commandant.  
"Pour un enfant, même si son père est un criminel, qu'est-ce qu'il a fait ?" A déclaré Al-Aridi.
"Dans le même temps, mes hommes continuent de subir des pertes. Nous avons eu des blessés aujourd'hui".
Les femmes mèneraient également des attentats suicides contre des forces irakiennes. Trois jeunes femmes kamikazes, se cachant parmi des civils en fuite, ont tué au moins trois soldats au cours de la semaine passée.
Encore 20.000 civils dans les zones de combat
Dans les quelques enclaves de la vieille ville encore entre les mains des jihadistes, se trouveraient encore environ 20 000 civils.

Jean René Belliard

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05/07/2017

Turquie : Arrestation de six membres de Daech qui projetaient d'attaquer la marche du CHP

Turquie : Arrestation de six membres de Daech qui projetaient d'attaquer la marche du CHP   
Six membres présumés de Daech, suspectés de planifier une attaque contre le convoi de la «marche» organisée par le principal parti d'opposition en Turquie, le Parti Républicain du Peuple (CHP), ont été arrêtés à Kayseri (Centre) et à Kocaeli (Nord-ouest).
D'après les informations obtenues auprès des forces de sécurité, les six individus, proches de Daech, ont été interpellées mercredi.
Les éléments de la brigade de l'antiterrorisme de Kayseri ont repéré un individu, membre de Daech, qui s'apprêtait à rejoindre la marche du CHP au niveau de Kocaeli, avec un minibus loué, conformément aux instructions qu'il aurait reçu de l'organisation jihadiste.
Les équipes de police ont organisé une filature et suivi l'individu en question jusqu'à Kocaeli avant de l'appréhender.
Un projet de véhicule bélier contre le cortège de l'opposition turque
Il planifiait de foncer avec son véhicule dans le cortège des marcheurs, ont ajouté les mêmes sources. Une tactique qui pourrait être répétée sous d'autres cieux !
Cinq autres individus, suspectés d'agir en collaboration avec le terroriste présumé, ont été arrêtés à .Kayseri
Le préfet de Kayseri, Suleyman Kamci, a déclaré que le minibus loué par le terroriste avait été décoré d'un drapeau du Parti de la Justice et du Développement (AK Parti - au pouvoir) afin de perpétrer un attentat provocateur.

Jean René Belliard

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04/07/2017

Liban : Le directeur de la Sûreté Générale met en garde contre un embrasement des camps palestiniens

Le directeur de la Sûreté Générale met en garde contre un embrasement des camps palestiniens
Le directeur de la Sûreté générale (SG), Abbas Ibrahim, a exprimé mardi 4 juillet, sa crainte d'un éventuel embrasement des camps de réfugiés palestiniens au Liban.
"Il y a un piège dans les camps palestiniens. On cherche à entraîner le Liban et les réfugiés palestiniens dans des conflits que tout le monde veut éviter pour des raisons politiques, militaires et sécuritaires", a déclaré le général Ibrahim dans un entretien à la revue de la SG.
"Nous avons obtenu des résultats exceptionnels dans la lutte contre le terrorisme, malgré une hausse du nombre des crimes de droit commun qui appelle des mesures fortes des forces de sécurité", a-t-il ajouté

Jean René Belliard

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