Etat islamique en Malaisie

  • Indonésie: Les Etats-Unis publient un message d’alerte sécuritaire pour le 22 mai

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    L’ambassade des États-Unis à Jakarta a publié aujourd’hui 17 mai un message d’alerte sécuritaire pour les Américains présentes en Indonésie. L’avertissement de sécurité est lié au risque terroriste à l’occasion de l’annonce des résultats de l’élection de 2019, mercredi 22 mai.
    Par l’intermédiaire de son site Web officiel, id.usembassy.gov, l’ambassade des États-Unis a averti que des responsables de la police nationale indonésienne (Polri) avaient publiquement fait état du risque accru d’attaques terroristes lors de la publication des résultats des élections. « Les médias ont rapporté l’arrestation d’un certain nombre de résidents indonésiens récemment accusés de terrorisme », a écrit l’ambassade américaine sur son site web officiel (17/05/2019).
    L’ambassade des États-Unis a également averti les Américains que des manifestations pourraient avoir lieu autour des bureaux électoraux et dans d’autres lieux publics à Jakarta, notamment devant le Bureau de la commission électorale générale (KPU) et l’organe de supervision des élections (Bawaslu).
    L’agence du gouvernement américain mentionne également des risques de manifestations devant les bureaux électoraux d’autres grandes villes, notamment Surabaya et Medan.
    Dans ce contexte, l’ambassade des États-Unis a averti ses ressortissants présents en Indonésie de prendre un certain nombre de mesures, notamment:
    1. Évitez les zones où se produisent des manifestations politiques et particulièrement autour de grandes réunions;
    2. Suivre avec attention les informations données par les médias sur les événements locaux ; rester conscient de l’environnement et avoir le souci de sa sécurité personnelle à tout instant ;
    3. S’enregistrer dans le programme d’inscription Smart Traveler (STEP) pour recevoir les mises à jour de sécurité.
    4. Suivez les instructions du consulat américain à Surabaya via Twitter et Facebook et de l’ambassade américaine à Jakarta également sur Twitter et Facebook.

    Liste des articles publiés sur Frontlive-Chrono vendredi 17 mai 2019

    • Afghanistan : Une attaque aérienne tue 17 policiers « par erreur » – Abonnés
    • Indonésie: arrestation de dizaines de personnes soupçonnées de terrorisme avant les résultats des élections – Abonnés
    • Indonésie: Les Etats-Unis publient un message d’alerte sécuritaire pour le 22 mai – Lire l’article
    • Malaisie: Des terroristes malaysiens avaient appris à assembler des bombes à Yogyakarta (Indonésie) – Abonnés
  • Malaisie: démantèlement d’un groupe lié à l’Etat islamique et saisie d’explosifs

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    La police de Malaisie a annoncé lundi l’arrestation de quatre hommes liés au groupe jihadiste Etat islamique (EI) et la saisie d’explosifs avec lesquels ils prévoyaient d’attaquer des lieux de culte non musulmans.
    Les suspects – deux Rohingyas de Birmanie, un Indonésien et un Malaisien qui dirigeait le groupe – ont été arrêtés la semaine dernière lors d’opérations menées aux alentours de Kuala Lumpur et dans l’Etat de Terengganu (nord-est).
    Selon le chef de la police nationale, Abdul Hamid Bador, ils constituaient « une cellule de l’Etat islamique » et préparaient « des assassinats de personnalités ainsi que l’attaque de lieux de culte hindous, chrétiens et bouddhistes en Malaisie ». Il n’a fourni aucun détail à propos des personnalités visées. La police a également saisi six engins explosifs artisanaux, un pistolet et 15 balles, a-t-il ajouté.
    Les attaques en préparation visaient selon la police à venger la mort d’un pompier musulman survenue durant des violences près de Kuala Lumpur l’année dernière.
    L’un des deux Rohingyas arrêtés a déclaré soutenir l’Armée du salut des Rohingyas de l’Arakan (ARSA) et comptait également s’en prendre, selon la police, à l’ambassade de Birmanie à Kuala Lumpur.
    Le deuxième Rohingya, âgé de 25 ans, a avoué avoir des liens avec l’EI, selon la police.
    Les Rohingyas de Birmanie sont une minorité musulmane apatride victime de longue date de persécutions dans ce pays majoritairement bouddhiste.
    La police recherche trois autres suspects membres du même groupe, qui auraient planifié des attaques contre des lieux de loisir.
    Les autorités en Malaisie, pays majoritairement musulman, annoncent régulièrement des arrestations d’extrémistes liés à l’EI mais rarement des saisies d’armes ou d’explosifs.
    Aucun attentat d’envergure n’a frappé le pays ces dernières années, mais les forces de sécurité craignent le retour de combattants après la perte de ses territoires par l’EI au Proche-Orient.

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    • Malaisie: démantèlement d’un groupe lié à l’Etat islamique et saisie d’explosifs – Lire l’article
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  • Malaisie: La branche spéciale antiterroriste arrête 7 jihadistes étrangers et 1 local en lien avec l’Etat islamique

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    Huit hommes soupçonnés de liens terroristes ont été arrêtés en Malaisie. Ils sont accusés d’activités menaçant la sécurité nationale.
    Les suspects – sept étrangers et un Malaisien – ont été détenus par la division antiterroriste de la branche spéciale Bukit Aman de Perlis, Kuala Lumpur et Johor le 24 septembre.
    L’inspecteur général de la police Tan Sri Mohamad Fuzi Harun a déclaré que tous les suspects étaient impliqués dans un centre d’enseignement islamique à Perlis. Le centre est accusé de promouvoir une idéologie islamique extrémiste.
    « Il s’agit soit d’étudiants, soit d’anciens membres du personnel enseignant du centre.
    « Nous avons procédé à ces arrestations après avoir reçu des informations exploitables selon lesquelles un groupe terroriste basé au Yémen envisageait de créer un centre d’enseignement en Asie du Sud-Est pour promouvoir l’idéologie extrémiste du salafisme jihadiste.
    « Les premières enquêtes basées sur des renseignements communiqués par des services de renseignement étrangers ont montré que les suspects avaient des liens avec une madrasa à Dammaj, au Yémen, créée par le Sheikh Muqbil Hadi Al Wadi, un érudit du salafisme jihadiste.
    « La madrasa suit les enseignements du salafisme djihadiste qui permet de tuer des non-musulmans et même des musulmans qui ne suivent pas leur voie « , a-t-il déclaré dans un communiqué samedi.
    Les enseignements ont également qualifié le système démocratique de « toghut » (non islamique), a ajouté l’inspecteur général.
    Selon l’IGP, la première série d’arrestations a eu lieu à Perlis. Cinq Européens et un autre originaire du continent américain ont été interpellés. Ils sont âgés entre 24 et 38 ans.
    « Nous pensons que tous les six ont des liens avec le groupe terroriste État islamique, ainsi qu’avec d’autres cellules terroristes dans la région.
    « Ce sont tous des élèves du centre d’enseignement islamique de Perlis, a-t-il dit.
    Le septième suspect arrêté à Kuala Lumpur, est un homme de 33 ans originaire du Moyen-Orient . Il était enseignant du centre, a déclaré Mohamad Fuzi.
    « Nous pensons qu’il a diffusé les enseignements du salafisme jihadist sous prétexte de diriger des classes islamiques dans la vallée du Klang « , a-t-il dit.
    La dernière arrestation concerne un Malaisien de 32 ans. Le délinquant a été arrêté à Muar, Johor.
    « Il étudiait au centre depuis 2014 », a-t-il dit.
    Ces arrestations visaient à freiner la diffusion des enseignements du salafime jihadiste en Malaisie, a ajouté l’IGP.
    « Ces enseignements sont à la base de la plupart des groupes terroristes, y compris de l’Etat islamique, al-Qaïda, Jemaah Islamiah (JI), Boko Haram, le groupe Abou Sayyaf Group et bien d’autres.
    « Ce n’est pas la première fois que des éléments terroristes tentent de diffuser les enseignements du salafisme jihadiste dans le pays. Les dirigeants de la JI, Abdullah Sungkar et Abu Bakar Basyir, avaient créé des écoles à Negri Sembilan et Johor en 1985, mais nous avons réussi à y mettre un terme « , a-t-il dit.

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