12/11/2018

https://www.frontlive-chrono.com du 12 novembre 2018

Afghanistan : au moins 6 morts dans un attentat suicide à Kaboul

 

Gaza: Opération israélienne à Gaza: 7 Palestiniens et un officier israélien tués

 

Gaza / Israël: Violents échanges de tirs de part et d’autre de la frontière – des victimes – Les évènements minute par minute

 

Norvège/Danemark: Des cellules dormantes des services iraniens présentes en Scandinavie

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09/10/2018

Syrie: le retrait des combattants du Hezbollah de Syrie a entraîné une rupture avec le général Suleimani

Le site israélien NzivNet rapporte qu’un conflit a éclaté entre le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah et le commandant de l’unité Al-Quds, une unité d’élite, le corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran (CGRI), Hassan Suleimani.
Le site cite un rapport préparé par la communauté du renseignement israélien. Selon le document, le groupe libanais a rapatrié la moitié de ses militants hors de Syrie, soit environ 4 000 hommes. Les autres ont reçu l’ordre de se concentrer dans une zone proche de la frontière libanaise.
Selon le média, le président russe Vladimir Poutine souhaitait mettre un terme à l’activité des milices pro-iraniennes opérant sur le territoire syrien. Le Hezbollah a dû regagner des positions situées à la frontière avec Israël dans le sud du Liban.
Le redéploiement a indigné le commandant du CGRI, malgré le fait qu’il est conforme à la décision prise par le haut commandement du Hezbollah le 27 août et qui est de se préparer à un affrontement armé avec Israël. Le secrétaire général du mouvement chiite libanais, Hassan Nasrallah, a fait mention de ce projet à ses plus proches conseillers. La scène de la confrontation devrait être la « Galilée » occidentale.
Cependant, la décision prise par la direction du mouvement libanais a déplu au général Suleimani. En conséquence, les militants libanais ont commencé à tisser des liens avec les dirigeants iraniens en contournant le commandant de l’unité Al-Quds.
Le retrait des militants de Syrie n’a pas été coordonné avec Suleimani. Nasrallah a ignoré l’ordre direct du général d’arrêter le redéploiement. Il a également interdit à ses subordonnés de se soumettre aux ordres des militaire iraniens.
Les autorités iraniennes et syriennes ont tenté d’intervenir dans la résolution du conflit à la veille de l’attaque prévue contre la province d’Idlib. Le Hezbollah a promis de fournir des troupes pour l’offensive, mais cette promesse n’a pas été tenue.
Les dirigeants du mouvement chiite libanais n’ont pas apprécié l’envoi de miliciens chiites en provenance d’autres États sur le théâtre syrien, en raison du manque de formation militaire de ces militants. Il accuse également Suleimani de considérer les Arabes comme des personnes de deuxième rang.
NzivNet note que le conflit est connu et que l’administration américaine l’a considéré comme une preuve de l’affaiblissement de l’axe chiite. Le conseiller présidentiel pour la sécurité nationale, John Bolton, en a d’ailleurs discuté avec le secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Nikolai Patrushev.

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24/09/2018

Iran: Des suspects arrêtés en lien avec l’attaque du défilé militaire d’Ahvaz

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Les services de sécurité iraniens ont arrêté un grand nombre de suspects liés à l’attaque commise samedi lors d’un défilé militaire à Ahvaz, rapporte lundi l’agence iranienne Mizan qui cite le ministre aux Renseignements. « Nous allons identifier tous les terroristes liés à cette attaque. Une grande partie de ce réseau a déjà été arrêtée », a déclaré Mahmoud Alavi en marge des funérailles de plusieurs victimes.
Cet attentat, qui a fait 25 morts, est l’un des plus meurtriers jamais commis contre les Gardiens de la révolution, organisation paramilitaire dépendant directement de l’ayatollah Ali Khamenei, et il constitue un coup dur porté à l’appareil sécuritaire iranien au moment où les Etats-Unis et l’Arabie saoudite tentent d’isoler l’Iran au Moyen-Orient.
L’attaque a eu lieu le matin du 22 septembre. Les rapports des médias iraniens ont rapporté que les terroristes, armés de fusils Kalachnikov, avaient tiré sur un défilé militaire et sur les tribunes. Parmi les morts et blessés, il y a des soldats, mais aussi des civils, y compris des femmes et des enfants. Un journaliste a également été mortellement blessé.
Les autorités iraniennes ont affirmé que trois terroristes avaient été tués sur place. Le quatrième a été blessé et capturé (selon des informations non confirmées, il serait mort à l’hôpital). Les terroristes étaient habillés en uniforme des Gardes révolutionnaires (CGRI) et « Bassidji » (volontaires).
Deux revendications
La responsabilité de l’attaque a été revendiquée par le « Mouvement arabe pour la libération d’Ahvaz » (ASMLA), qui serait lié à l’Arabie saoudite, selon les Iraniens. L’un de ses dirigeants, Yakub Khur al-Tasteri, a informé les médias de la responsabilité du mouvement dans l’attaque. L’organisation terroriste « Etat islamique » a également revendiqué la responsabilité de l’attaque.
Les médias iraniens ont également accusé l’organisation «Mouvement patriotique arabe démocratique à Ahvaz» d’être responsable de l’attaque. Cependant, les dirigeants de cette organisation ont déclaré qu’elle n’était pas impliquée dans l’action terroriste, soulignant qu’elle rejetait de telles méthodes de lutte.
Des pays occidentaux accusés par l’Iran
Un haut responsable militaire iranien a déclaré que les terroristes qui avaient mené l’attaque étaient liés aux Etats-Unis et au « Mossad » israélien. Selon sa version, les militants ont été formés dans deux pays du golfe Persique. Le guide suprême iranien Ali Khamenei et le président iranien Hassan Rouhani ont évoqué les accusations contre les Etats-Unis.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré que derrière l’attaque se trouvaient des « sponsors régionaux du terrorisme ». Cette expression est utilisée par les responsables iraniens pour mentionner les États-Unis et Israël.
Plus tard, le ministère iranien des Affaires étrangères a convoqué les ambassadeurs des Pays-Bas et du Danemark, ainsi que le Chargé d’affaires du Royaume-Uni et des Émirats arabes unis dans le cadre de l’attaque terroriste d’Ahvaz. Le ministère iranien des Affaires étrangères a dit aux représentants de ces trois pays que les personnes impliquées dans l’attaque terroriste d’Ahvaz se cachaient dans leur pays. Téhéran a demandé l’extradition des responsables de ces attaques.
Des responsables de l’ASMLA résident en effet Aux Pays-Bas, au Danemark et au Royaume-Uni, . En novembre 2017, le fondateur et dirigeant de cette organisation, Ahmad Mola Nishi, a été abattu près de chez lui à La Haye.
Dimanche, avant de quitter Téhéran pour New York où il doit participer à l’Assemblée générale des Nations unies, le président iranien Hassan Rohani a accusé plusieurs pays, dont les Etats-Unis, d’avoir fomenté l’attaque. Le corps des Gardiens de la révolution islamique, unité d’élite des forces de sécurité iraniennes, ont promis une vengeance « mortelle et sans pitié ».
L’adjoint du commandant en chef du corps des Gardiens de la révolution a renouvelé lundi ses menaces à l’encontre des Etats-Unis et d’Israël qui doivent selon lui s’attendre à une réponse « dévastatrice ». « Vous verrez que notre réaction sera écrasante et dévastatrice et vous regretterez ce que vous avez fait », a déclaré Hossein Salami.

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