20/11/2018

https://www.frontlive-chrono des 18 et 19 novembre 2018

Lundi 18 novembre 2018

 

  • Syrie: Combats fratricides entre milices syriennes pro-turques

  • Yemen: Violents combats à Hodeida


Mardi 19 novembre 2018

 

  • Somalie: l’armée américaine tue 37 shebab dans des frappes

     

    Yémen : retour au calme à Hodeida après des combats nocturnes

07/11/2018

https://www.frontlive-chrono.com du 7 novembre 2018

France: La DGSE confirme que le cerveau des attentats du 21 novembre 2015 à Paris, Oussama Atar, abattu en Syrie



Irak : La forces paramilitaires (chiites) contrecarrent une tentative de l’État islamique de se faufiler à Bagdad



Liban: Le chef d’Ansar Allah, un groupe palestinien pro-Hezbollah, s’échappe du camp palestinien de Miyé Miyé

 

Nigeria : 16 soldats portés disparus après une attaque de Boko Haram

23/10/2018

Belgique : Fouad Belkacem : Un dirigeant islamiste dépouillé de sa nationalité belge

PAR JEAN-RENÉ BELLIARD LE - 

Article publié en AnglaisAllemand, Espagnol, Italien, Néerlandais

Belkacem Fouad.jpgL’islamiste emprisonné Fouad Belkacem, dont le groupe « Sharia4Belgium » a envoyé des dizaines de jihadistes en Syrie, a été privé de sa citoyenneté belge et risque la déportation vers le Maroc.
La cour d’appel d’Anvers a jugé qu’il avait gravement manqué à ses devoirs de citoyen.
Belkacem a été emprisonné en 2015 pour avoir dirigé un groupe terroriste, dont beaucoup de recrues ont rejoint le groupe jihadiste État islamique.
Comparé au nombre d’habitants les Belges ont été les plus nombreux à rejoindre la Syrie pour faire le jihad que dans tout autre État membre de l’UE.
Certains de ceux qui sont rentrés en Europe ont été impliqués dans les attentats de Paris en 2015 et dans les attentats de Bruxelles de mars 2016.
« Sharia4Belgium » a été créé par Belkacem à Anvers. Le groupe a recruté les premiers combattants belges avant d’être dissous.
Il s’est inspiré d' "Islam4UK", un groupe autrefois dirigé par Anjem Choudary, un prédicateur radical qui a été libéré d’une prison britannique le 19 octobre. Lors du procès de Belkacem en 2015, il est apparu qu’il avait co-fondé Sharia4Belgium peu de temps après avoir visité une mosquée à Londres.
Un autre groupe connu sous le nom de « réseau Zerkani » a recruté des jihadistes, comme le terroriste Abdelhamid Abaaoud et le poseur de bombes Najim Laachraoui, originaire de la région de Molenbeek à Bruxelles.
Après avoir été condamné à 12 ans de prison, les autorités belges ont commencé à préparer la suppression de sa nationalité. Possédant la double nationalité, il conserve la nationalité marocaine.
Le ministre belge des Migrations, Theo Francken, s’est félicité de la décision de déposséder Belkacem de sa nationalité belge, mais a ajouté qu’une telle mesure devrait être automatique après toute condamnation pour terrorisme.
Le retrait de la nationalité aux jihadistes ayant la double nationalité demeure controversé. La France a annoncé son intention d’introduire cette politique après les attentats de novembre 2015, mais a renoncé l’année suivante.
Belkacem n’est pas le premier Belge lié au terrorisme à perdre sa nationalité. Malika el-Aroud a été dépouillée de sa citoyenneté en 2017 pour avoir dirigé un groupe lié à Al-Qaïda.
Belkacem peut encore faire appel de la décision devant le tribunal belge de dernier ressort, la Cour de cassation ou la Cour européenne de justice.
Son avocate, Liliane Verjauw, a déclaré qu’il n’avait plus aucun lien avec le Maroc et se considérait belge.
« Sa famille est ici depuis 50 ans, depuis trois générations. Sa nationalité belge fait partie de son identité « , dit-elle.

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