27/12/2018

https://www.frontlive-chrono.com - jeudi 27 décembre 2018

L’Arabie saoudite change de ministre des Affaires étrangères après l’affaire Khashoggi

 

Etats-Unis: « Missing » Trump a été retrouvé en Irak où il a félicité les Marines à Noël.

 

France: Le jihadiste Peter Chérif incarcéré

 

Libye: Des tchadiens attaquent un camp des forces du maréchal Haftar dans le sud du pays

 

Suède – Des ressortissants d’Asie centrale accusés d’avoir planifié  un attentat terroriste en Suède

 

Syrie : La Coalition occidentale a arrêté deux femmes islamistes russes en Syrie

 

SYRIE: Mise à jour des détails des frappes aériennes israéliennes

 
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20/12/2018

https://www.frontlive-chrono.com du jeudi 20 décembre 2018

Allemagne: Sécurité renforcée à l’aéroport de Stuttgart

 

Allemagne: Raid anti-terroriste dans le nord Baden – trois arrestations

 

Egypte: huit jihadistes présumés tués par la police

 

« EI 2.0 » : Interpol met en garde contre une nouvelle vague de terrorisme qui pourrait nous frapper dans les années à venir

 

France : « Le cerveau derrière l’attaque de Charlie Hebdo capturé »

 

Maroc: Les deux femmes scandinaves ont été décapitées par des membres de Daech, montre une vidéo

 

Syrie: Retrait américain de Syrie : pourquoi et quelles conséquences ?

05/10/2018

Syrie: Les Turcs se retireront de Syrie quand les Syriens auront voté, déclare Erdogan

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Les forces turques ne se retireront pas du nord de la Syrie tant qu’il n’y aura pas eu d’élections démocratiques dans ce pays, a déclaré jeudi le président turc, Recep Tayyip Erdogan.
« Lorsque le peuple syrien se prononcera par voie d’élections, nous rendrons la Syrie à ses propriétaires », a-t-il dit lors d’un forum à Istanbul.
Recep Tayyip Erdogan, dont les troupes sont intervenues en appui à des rebelles syriens pro-turcs dans le nord de la Syrie face à des milices kurdes et face aux jihadistes du groupe Etat islamique, est convenu en septembre avec son homologue russe, Vladimir Poutine, de créer une zone démilitarisée entre les lignes gouvernementales et les lignes rebelles dans le Nord syrien dans la province d’Idleb (nord-ouest).
La Turquie est également très présente dans la région nord-ouest d’Afrin et plus à l’est, autour de Jarablus, d’où elle a chassé les forces kurdes du YPG, qu’Ankara considère comme une organisation terroriste. La semaine dernière, Erdogan a suggéré d’étendre davantage la présence militaire de la Turquie en créant des « zones de sécurité » à l’est de l’Euphrate.
M. Erdogan a également déclaré jeudi que la Turquie ne rencontrait aucune difficulté à organiser des pourparlers avec les groupes radicaux à Idlib, le dernier grand bastion tenu par les rebelles hors du contrôle du président syrien Bachar al-Assad.
Hayat Tahrir al-Sham, l’ancienne branche d’Al-Qaïda en Syrie, lorsqu’il utilisait le nom de Front al-Nosra, est l’alliance jihadiste la plus puissante dans la province d’Idlib. La Turquie l’a désignée organisation terroriste en août 2018, conformément à une décision des Nations Unies en juin.
En vertu de l’accord conclu par Erdogan et le président russe Vladimir Poutine lors d’un sommet à Sotchi, toutes les factions dans la zone tampon prévue doivent remettre leurs armes lourdes avant le 10 octobre et les groupes radicaux doivent se retirer avant le 15 octobre.
Jeudi, Erdogan a déclaré qu’en plus des 12 points d’observation que la Turquie maintient dans la région, la Russie en a 10 et l’Iran en a six.
Mercredi, le parlement turc a voté la prolongation d’une année supplémentaire d’un mandat qui permet aux militaires d’intervenir en Irak et en Syrie lorsqu’ils sont confrontés à des menaces à la sécurité nationale, notamment pour combattre les rebelles kurdes, les militants du groupe étatique islamique et les autres groupes que la Turquie considère comme terroristes.
Il fait suite au ministre syrien des Affaires étrangères qui a dénoncé samedi les forces américaines, françaises et turques opérant dans son pays en tant que  » forces d’occupation  » et a exigé qu’elles partent immédiatement.

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