05/04/2016

La Libye peut-elle éclater ? - 5 avril 2016

Blog sur le Moyen Orient et l’Afrique du nord du 5 avril   2016
Jean René Belliard a publié, lundi 4 avril sa nouvelle newsletter accessible aux abonnés. Ci-dessous, la liste des thèmes abordés dans la newsletter :

- Irak : Série d'attentats en Irak - De nombreux morts
- Israël - Cisjordanie - Gaza : Derniers incidents
- Liban : Situation tendue dans le camp palestinien d'Aïn el-Héloué
- Liban : Le Hezbollah attaque une base de l'EI dans le jurd de Ras Baalbeck
- Libye : Le gouvernement d'unité nationale ordonne le gel des comptes bancaires de tous les ministères
- Libye : La Libye peut-elle éclater ?
- Syrie : Le porte-parole du Front al- Nosra et vingt jihadistes tués dans une frappe aérienne
- Syrie : Les forces spéciales iraniennes opèrent en Syrie
- Syrie : Combats entre l'armée syrienne et les Jihadistes de l'EI dans la province de Homs
- Syrie : Contre-offensive du régime au sud d'Alep
- Turquie : Huit rebelles kurdes tués dimanche 3 avril dans le sud est de la Turquie
- Yémen : Le président Hadi se sépare de son premier ministre
- L'Afrique menacée : Nouvelle tuerie de Boko Haram au nord du Cameroun
- L'Afrique menacée : Togo : L'Union Musulmane du Togo entame une campagne contre la radicalisation

Pour vous abonner, demander des informations à
ptolemee@belliard74.com


Extrait de la newsletter du 4 avril :

La Libye peut-elle éclater ?
Aqilah Saleh, le président du Parlement de Tobrouk, la Chambre des représentants (HoR), plusieurs députés, des chefs de tribus et des maires ont  menacé de séparer la Cyrénaïque du reste de la Libye si les demandes de la  Chambre des  représentants n'étaient pas satisfaites par le gouvernement d'unité nationale de Fayaz Sarraj (GNA).
Aqilah Saleh a rappelé que le gouvernement d'unité nationale n'avait pas encore été approuvé par le HoR, et qu'il restait donc illégal jusqu'à ce qu'il obtienne cette approbation de la Chambre des représentants de Tobrouk.
"Les forces militaires libyens arabes dirigées par Khalifa Haftar sont une ligne rouge qui ne peut être franchie," a tenu à préciser Aqilah Saleh,  ajoutant que le poste de commandant en chef des forces militaires lui revenait de droit, étant le président du parlement.
Selon l'accord de Skhirat, les pouvoirs du commandant en chef des forces militaires doivent être transférés à la présidence du Conseil du gouvernement.
«Tous les députés rejettent les sanctions imposées par la communauté internationale contre le président du parlement et ils les considèrent comme une violation flagrante de la souveraineté de la Libye," indique également le communiqué.
Il ajoute que les députés de Tobrouk ne reconnaîtront aucun gouvernement protégé par ce qu'ils ont décrit comme des milices à Tripoli.
Plus tôt, un membre fédéraliste du Parlement de Tobrouk, Abou Baker Buera avait appelé à des manifestations contre le gouvernement de Sarraj dans l'est de la Libye et à  l'établissement d'un conseil militaire dirigé par le général Khalifa Haftar pour gouverner le pays.

Jean René Belliard

 

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