29/11/2014

29 novembre 2014 – Nouvelles des guerres du Moyen Orient

Front irakien

Le général Souleimani agace les Américains
A peine quelques heures après la chute de Mossoul, un avion privé à bord duquel se trouvait le commandant de la brigade des forces spéciales iraniennes al-Qods, Qassem Souleimani, a atterri à Bagdad. Il était accompagné par des experts militaires iraniens et libanais. La délégation a été accueillie par les chefs des forces populaires, un groupe de brigades soutenues par l’Iran.
Celles-ci avaient été formées en 2003 pour lutter contre l’occupation américaine. Il s’agit notamment de: Asaib Ahl al-Haqq (ligue des vertueux), les brigades Badr, le Hezbollah irakien, les brigades de l’Imam Ali, les brigades de l’Imam Hussein, et le mouvement Risalat.
« Toutes ces brigades étaient prêtes et n’avaient besoin que d’une personne qui puisse commander la bataille contre l’Etat Islamique en soutien des unités de l’armée irakienne.
Des milliers d’Irakiens ont répondu à l’appel des plus hautes références religieuses (Marjaiya) en rejoignant les camps d’entrainement mis en place par les forces populaires et l’armée irakienne.
La priorité était de protéger Bagdad et ses alentours dès le début de l'offensive jihadiste du mois de juin 2014.
Mais le premier ordre que Qassem Souleimani a donné aux milices chiites a été de sécuriser la route reliant Bagdad à Samarra, une ville située à 110km au nord de Bagdad. La ville possède un mausolée chiite, le mausolée al-Askari. Ce mausolée avait été la cible d’un sanglant attentat le 22 février 2006, lequel avait déclenché une guerre confessionnelle entre sunnites et chiites qui a fait des dizaines de milliers de morts dans les années suivantes.
Les chefs des forces populaires n’étaient pas très chauds, prétextant qu’ils n’étaient pas encore prêts pour mener une bataille dans les circonstances actuelles. Mais, le général iranien a insisté et a participé en personne aux combats pour la sécurisation de la route.
L’armée et les forces populaires ont rapidement enregistré des progrès face aux Jihadistes de Daech. Elles ont sécurisé Bagdad et ses alentours, évité à Samarra de tomber entre les mains de l’EI, protégé Doujail et Balad. Elles ont repris Tal-Afar, Amerli, Souleiman Bek et de larges territoires de la province de Salaheddine.
Le général iranien, Qassem Souleimani a joué un rôle crucial pour remonter le moral des combattants à un moment où tout semblait perdu. Il a été  présent lors des principales batailles contre Daech dans la région occidentale d’Al-Anbar, dans les régions kurdes de Diyala (est), dans la région pétrolière de Kirkouk et dans la récente bataille pour la libération de la raffinerie de Baïji. Il a également participé cet été aux combats d’Amerli, au nord de Bagdad, et près d’Erbil, capitale de la région du Kurdistan irakien.
On prétend que les photographies de Souleimani prises lors des scènes de combats en Irak ont irrité le président américain.

Bataille de Ramadi (province sunnite d’al-Anbar)
L'armée irakienne, appuyée par des tribus, résistait toujours dans le centre-ville, samedi 29 novembre. "D'intenses combats opposant les forces de sécurité et des unités tribales à l'EI ont lieu dans les quartiers d'Al-Hoz, Mouallimine et El-Bakr".
Le quartier d'Al-Hoz, au sud de Ramadi, était tombé aux mains de l'EI cette semaine. Selon cheikh Omar al-Alwani, chef de l'une des tribus sunnites en guerre contre l'EI, l'armée et les combattants tribaux progressent, mais "lentement". "Ils contrôlent l'entrée du quartier" d'Al-Hoz, a-t-il précisé.
"Il y a beaucoup de pièges et nous n'avons pas d'équipe de déminage avec nous, donc nous ne pouvons prendre position dans les bâtiments qu'après avoir lancé des grenades dedans pour vérifier s'ils sont piégés avec des explosifs ou non", a ajouté M. Alwani.
"Si l'armée reste avec nous, nous pourrons reprendre entièrement le quartier bientôt", a-t-il encore dit, ajoutant que des raids aériens de l'armée irakienne avaient détruit des positions de snipers et des véhicules blindés de l'EI.
A noter que cheikh Omar al-Alwani appartient à la même tribu que le député Ahmad al-Alwani qui vient d’être condamné à mort par la cour criminelle centrale.
Vidéo des combats menés avec l’aide de l’aviation irakienne par les milices chiites et les tribus sunnites contre les Jihadistes de l’EI :
http://www.liveleak.com/ll_embed?f=b3f4067cc50d
Vidéo du ministère de la défense montrant des bombardements aériens contre des cibles de l’EI dans la province sunnite d’al-Anbar :
http://www.liveleak.com/ll_embed?f=374cd8d7955f

Kurdistan irakien – region de Kirkouk
Les Peshmergas, aidés par la Golden Brigade de l’armée irakienne et des miliciens chiites ont repris la localité d'al-Heliwa.
Vidéo :
http://www.liveleak.com/ll_embed?f=5134c95d404a

Front syrien

Une révolution manquée - Mais comment en est-on arrivé là ?
Les manifestants de la première heure, qui défilaient pacifiquement dans les rues des grandes villes syriennes en 2011 pour réclamer plus de démocratie ont disparu. La plupart sont morts, emprisonnés, ont choisi l’exil ou se cachent autant des forces de sécurité que des milices islamiques.
Pour eux, le rêve a viré au cauchemar. Ils se sont retrouvés marginalisés par l’horreur d’une guerre sans merci entre l’Armée Arabe Syrienne (AAS) et les Jihadistes pour le contrôle de portions du territoire syrien. Même les héros de l’Armée Syrienne Libre (ASL), qui ont un temps nourri les espoirs des révoltés, ne jouent plus qu’un rôle marginal, se transformant la plupart du temps en seigneurs de la guerre régnant sur de minuscules fiefs. Ils ne font pas le poids face à la pression des brigades jihadistes bien organisées et fortement armées
La communauté internationale est tout aussi désemparée. En proie aux luttes d’influence entre grandes puissances et entre ténors du monde islamique (Turquie et Qatar – Arabie saoudite et Emirats arabes unis), elle n’a jamais réussi à se mettre d’accord sur le choix du chef providentiel, capable de fédérer l’ensemble de l’opposition pour être une alternative à Bachar el-Assad.
Conscient de l’impuissance de la communauté internationale, Bachar el-Assad et ses forces de sécurité on pu poursuivre en toute impunité les campagnes impitoyables de bombardements et d’arrestations.
C’est dans ce contexte de pessimisme absolu que les organisations jihadistes ont pu fédérer un nombre sans cesse croissant de combattants. C’est tout d’abord le Front al-Nosra, le représentant officiel d’al-Qaïda en Syrie, qui est apparu sur la scène syrienne. Mais il a été très vite concurrencé par une organisation encore plus aguerrie et impitoyable : l’Etat Islamique d’Irak et du Levant (EIIL) devenu l’Etat Islamique après son offensive en Irak de juin 2014. Les combattants de l’Etat Islamique avaient des années d’expérience des combats contre l’armée américaine lorsque celle-ci occupait l’Irak.
Américains et Saoudiens ont sans doute cru qu’ils pourraient instrumentaliser l’EIIL pour venir à bout du premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, qui avait eu le tort de dresser la communauté sunnite d’Irak contre lui en menant une politique trop favorable aux Chiites et qui était également soupçonné de faire la part belle à l’Iran. Mais le poulain est devenu une bête féroce indomptable.
Il a bien fallu parer à la menace, d’où la mobilisation internationale contre l’EI, tant en Irak qu’en Syrie, pays dans lequel l’organisation salafiste s’était fortement implantée. Et face à la cruauté et à la menace de l'État islamique, il semble que l’administration Obama se soit résignée à laisser Bachar el-Assad au pouvoir. 

Nouvelle offensive jihadiste à Aïn el-Arab (Kibané en Kurde)
De violents combats opposaient samedi 29 novembre, pour la première fois, les Jihadistes de l’État islamique (EI) aux forces kurdes au poste-frontière entre la ville syrienne de Kobané et la Turquie.
L’assaut a débuté par trois attaques suicides, l’une à la voiture piégée et une autre avec une ceinture explosive. L’un des kamikazes s’est fait sauter au poste frontière de Mursitpinar. Il aurait gagné le poste frontière à partir du territoire turc selon des témoins. Une accusation extrêmement grave contre le gouvernement turc si ce fait se révèle exact.
Les attentats ont aussitôt été suivis par de violents affrontements entre les Jihadistes et les Unités de protection du peuple kurde (YPG).
Les combats se sont déroulés à partir de 5h du matin à une vingtaine de mètres du poste-frontière. Il semble qu’il soit désormais entre les mains des Jihadistes. On a également appris que le mont Sheir serait aussi entre les mains des combattants de l’EI. D’autres informations font état de la présence de miliciens jihadistes sur la place Azadi, au centre de Kobane.
Les combattants kurdes semblent être en grande difficulté et seraient encerclés par les Jihadistes qui ont lancé leur nouvelle offensive sur quatre axes.
Cette video kurde montre la résistance des miliciens kurdes de l’YPG au poste frontière :
http://www.liveleak.com/ll_embed?f=2e2447dc1aac

Vidéo de Russia today sur la situation à Kobané (langue arabe):
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

Alep
Une gigantesque explosion a eu lieu, le samedi 29 novembre, à Zahra, une des deux localités chiites encerclées par l’Etat Islamique. Un BMP (transport de troupes blindé) bourré d’explosifs, conduit par un kamikaze s’est fait exploser contre une position de l’AAS. On voit le BMP dans la première vidéo :
http://www.liveleak.com/ll_embed?f=4c3c8295a279
et une autre vidéo de la scène :
http://www.liveleak.com/ll_embed?f=8a0fbdb49b7d

Damas et sa banlieue
Toujours des combats à Jobar – Nouvelle vidéo russe :
http://www.liveleak.com/ll_embed?f=110ad670c7de

Jean René Belliard

Commentaires

Il y a de quoi irriter les Américains. Les Séoudiens, les Qataris et les Emiratis ont symboliquement envoyé leurs avions dans des raids bidons pour apparaitre comme faisant partie de la coalition anti-ISIS. Pas de commandos séoudiens anti-EI ni en Syrie ni en Iraq. Ceux qui font sérieusement la guerre contre EI, n'ont pas lésiné et qui n'ont pas été invités à faire partie de la 'coalition', ce sont les Iraniens.
Sans les Iraniens et les brigades shiites, Baghad serait tombée.
Les USA apparaissent donc ridiculement dépassés devant EI et parlent d'envoyer plus de troupes pour au moins faire moins piètre figure devant les Irakiens.

Il était inévitable que le jeu malsain des Turcs se retourne contre eux.
Si ils avaient un accord de non-aggression avec ISIS qui leur a permis la libération miracle de leurs diplomates, cet accord semble être bien compromis maintenant. Il ne serait pas surprenant que des opérateurs infiltrés dans les rangs des cellules dormantes de EI en Turquie les ont poussées à cette attaque.
Il y a deux interprétations possibles en ce qui concerne l'origine de ces 'opérateurs'.
Le EI, se retrouvant harcelé à Kobani veut donner à la Turquie un bon prétexte pour cesser d'aider les Kurdes. La prise de la frontiere par EI empêchera le passage d'autres peshmergas irakiens ou des armes vers Kobani. Dans ce cas les "opérateurs" qui ont déclenché cette attaque pouraient donc venir tout simplement des service secrets turcs, conseillées par le EI.
Une autre interprétation part de la donnée suivante. Les frontières turques servent au passage d'armes destinés aux rebelles Syriens. Il est donc de l'intêret du gouvernement syrien de laisser le EI bloquer tous ces passages et d'impliquer la complaisance de la Turquie envers les combattants du EI. Ainsi la Turquie serait contrainte de prendre des dispositions militaires ou autres envers les cellules du EI en Turquie qui risqueront de déclencher des hostilités à l'intérieur du pays. De plus les rebelles syriens seront amputés de leur source d'approvisionnement en armes et en hommes.
De quoi réjouir le gouvernement Syrien.
Il est évident dans ce cas que les "opérateurs' qui auraient déclenché l'attaque proviendraient des services secrets syriens.

Écrit par : virgile | 30/11/2014

D après le texte de virgile, l attaque entre autres à Kobané est présentement soit l oeuvre des services secrets turcs soit syriens. Et si c était un simple concours de circonstance ou un concours de stratégie de guerre des deux services secrets puisqu on dit, à la guerre c est à la guerre!

Tout compte fait, les morts et la destruction battent leurs pleins au proche orient ce qui n est absolument pas dans l intérêt de ces pays et de leurs peuples bien au contraire. Ces pays deviennent de plus en plus des no man s land, pays sans Etat,sans capitale et sans armée digne de ce nom.
Il y a deux mois, 500 parlementaires libyens ont dû se réfugier sur un cargo chypriote en fuyant la Libye, sur un gros cargo destiné au transport de la viande et des voitures neuves....Comme quoi...N est il pas Mr Kissinger, un "brillantissime" qui a dit il y a plus de trente ans (sauf erreur pour la date exacte de ses dires) certes et afin de détruire cette région du proche orient, à mon humble avis:""Donnez aux arabes à jouer avec la religion, ils s entre tueront à l infini et ils retourneront dans des tentes dans le désert d où ils sont déjà venus"". Comprenez qu ils retourneront au désert une fois qu ils n ont plus de pétrole qu hélas hélas ce pétrole n a jamais servi auparavant au progrès "chez soi" dans cette région ou qu ils retourneront dans le désert quand ce pétrole vaut bien moins qu avant à cause des nouvelles procédures des gaz schistes aux USA ou du gaz bien espéré dans l est de la mer méditerannée. L USA n est plus dépendant de ce pétrole mais par contre les pouvoirs saoudi-qataris en sont toujours dépendants bien plus qu avant pour leurs vies ou leurs survies...

Pétrole, conflit israelo-palestinien, l iran qui est rentré dans les jeux des grands, la volonté de Moscow et de poutine de récupérer leur rôle comme au moins la 2 ème puissance mondiale, empêcher que l europe se rapproche de la Russie et c est déjà fait "grâce" à l Ukraine et al Crimée...Tout cela n est pas pour les intérêts des peuples du moyen orient mais pour le strict intérêt des grands qui jouent et qui sont, nous disent ils très endettés et qui vivent des crises économiques succesives !!. Est ce que l Irak, la Libye et la Syrie et l Afrique ( pour l Afrique, je sais de quoi je parle!), Cuba, Iran, ne vivent ils pas des crises bien plus vitales et qui sont parfois à l article de l euthanasie mais pour cela la conscience humaine regarde ailleurs...??

Écrit par : Asmar | 30/11/2014

Il semble que l'attaque à partir de la Turquie ait déclenché un 'revirement' de la position turque et américaine. C'est le Wall Street Journal qui l'annonce.
Pour s'innocenter devant le déferlement d'accusation de collusion avec le EI, la Turquie a finalement accepté que la coalition anti-ISIS utilise la base aérienne d'Incirlik. En échange, les américains semblent permettre l'établissement d'une mini 'zone tampon' le long de la frontière syrienne. Il n'est pas clair si cette zone sous controle militaire turc se trouvera en territoire syrien sous protection aérienne turque et américaine, auquel cas, elle sera considéree comme une invasion, ou bien en territoire turc.
Il est évident qu'après l'attaque du poste frontière syrien, la Turquie est bien obligée de protéger ses frontiéres dans les deux sens et d'endiguer le flot de réfugiés si Alep tombe.
Ainsi avec cette "zone tampon", la Turquie croit faire d'une pierre deux coups. Elle impose sa présence militaire le long de la frontière qui sera 'peuplée' de réfugiés et de rebelles non-EI entrainés et protégés par l'armée turque. D'autre part la Turquie contredira ainsi les accusations du manque de cooperation dans la lutte anti-EI.
Deux questions se posent. Cette zone tampon sera-t-elle en territoire syrien comme l'ont demandé les Turcs? Il est évident que la Syrie, l'Iran et la Russie ne le tolèreront pas et cela posera un problème de niveau international. Ou bien les E.U veulent-ils donner aux Turcs une porte de sortie honorable en acceptant l'établissement de cette zone, oui, mais en territoire turc?
Dans les deu cas, est-ce que le EI et Al Nusra ne vont-ils pas lancer ds attaques en territoire turc pour empêcher ce processus qui va leur faire perdre leurs voies de ravitaillement.
En ce qui concerne le gouvernement syrien, celui-ci a depuis longtemps exigé que la Turquie contrôle ses frontières. Ils n'objecteront donc pas à une 'zone tampon' à condition qu'elle soit en territoire turc.
A suivre....

Écrit par : virgile | 01/12/2014

Fausse alerte! le WSJ s'est laisse berné par les sbires de Erdogan.
La Maison Blanche a declaré que contrairement aux rumeurs, il n'était nullement question d'une zone protégée en Syrie....
Cependant rien n'a été mentionné concernant l'utlisation de la base d'Incilik.
Les Turcs semblent coincés entre the marteau et l'enclume.

Écrit par : virgile | 01/12/2014

Permettez moi de douter de la sincérité des américains:
1--Connaissez vous cette liste de 25 pays:
1 Allemagne
2 Arabie saoudite
3 Bahreïn
4 Belgique
5 Corée du Sud
6 Cuba
7 Djibouti
8 Équateur
9 Espagne
10 Royaume-Uni
11 Territoire britannique de l'océan Indien
12 Kosovo
13 Grèce
14 Groenland
15 Islande
16 Italie
17 Japon
18 Kirghizistan
19 Pays-Bas
20 Philippines
21 Portugal
22 Qatar
23 Turquie
24 Territoires d'outremer américains
25 État de l'Union hors d'Amérique du Nord

Ceux sont des bases militaires américaines en dehors du territoire des USA.
Avec humour: que font elles ces bases? Construire des hôpitaux et des universités pour les citoyens? Non et ceci n est aps leur job certes. Alors, sèment elles des champs de jasmin, des tulipes et des roses?

2--Il y a 1 mois, Joe Biden, 1 er bars droit d Obama avait déclaré ceci: ""NOS Amis et Alliés dans le proche orient, c a d la Turquie, la Saoudie et les Emiratis, dit il, ont soutenu des terroristes et ils ont aidé indirectement à la création de l Etat EIIL""
Tout le monde le sdait que ce qu il dit est vrai, un ado de 15 ans le sait. Qu a t il fait le lendemain bien que cette fois il avait dit LA vérité et peut être la seule dans sa vie, qui sait!!.
Le lendemain, il a ravalé ses dires et s est excusé. Soit il rigolot et un clown qui n étudie pas ses manuels scolaires soit qu il ment
doublement :déclaration et excuses..Ou c est fait pour la consommation interne sans traçabilité aucune ...

Pour Daech, Mrs Joe Biden, Obama ou Hollande ou Fabuis auraient dû ne pas mentir et mieux s informer en lisant ce blog-site, celui de Mr JRB, qui
""""expliquait comment les cargos saoudiens sans ni logo ni signe ont été escortés, pleins d armes, depuis la Saoudie jusqu à l aéroport de Maythana en Irak dit aéroport H ( double piste) et bombardé le lendemain par l
aviation militaire syrienne...et c est la Saoudie qui a voulu transmettre un grave message aux USA: ON fait exploser l Irak ( par Deach donc) et sans la Saoudie, il n y aurait pas de paix sans la région"""

Quand on sait que la Saoudie, les Emiratis et les Qataris et la vie ou survie survie de leurs clans familiaux au pouvoir ne dépend que du soutien des USA "grâce" à la présence des redoutables bases militaires américaines précitées dans ces pays de dictatures absolues selon le langage académique ....

Écrit par : Natacha | 02/12/2014

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