06/12/2018

https://www.frontlive-chrono.com du jeudi 6 décembre 2018

Algérie: 11 missiles sol-air saisis près de la frontière avec le Mali

 

France : Deux suspects de cellule terroriste franco-belge inculpés d’attentats à Paris

 

Iran: Attentat dans le sud-est du pays, au moins quatre morts

 

Israël: L’armée israélienne a découvert un autre tunnel du Hezbollah à la frontière avec le Liban

 

Somalie: Raid aérien US contre les islamistes chebab

 

Yémen : les négociations sur un règlement yéménite ont commencé en Suède

 
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19/09/2018

Algérie: après celui de l’aviation, le chef de l’armée de terre limogé

Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais)

Le chef des Forces terrestres de l’armée algérienne a été mis à la retraite, a annoncé mercredi le ministère de la Défense, au lendemain du limogeage de celui des Forces aériennes, sur fond de vague d’évictions dans la haute hiérarchie militaire du pays.
Le chef d’état-major de l’armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah, présidera jeudi la cérémonie de prise de commandement du « général-major Saïd Chanegriha en qualité de Commandant des Forces terrestres (CFT), en remplacement au général-major Ahcène Tafer, mis à la retraite », indique simplement le ministère dans un communiqué.
Le départ du général Tafer avait été annoncé par divers médias algériens depuis fin août, mais jamais confirmé. La chaîne privée Ennahar TV, réputée proche du pouvoir, avait à son tour annoncé lundi le limogeage des généraux Tafer et Abdelkader Lounes, son homologue des forces aériennes, dont la mise à la retraite a elle été officialisée mardi.
Depuis début juillet, le président Abdelaziz Bouteflika a remanié la haute hiérarchie militaire en relevant notamment de leur commandement plusieurs généraux, dont les chefs de trois des six régions militaires du pays et le commandant de la Gendarmerie nationale (CGN). Il a en outre démis de ses fonctions fin juin le directeur général de la Sûreté nationale (DGSN, police algérienne), le puissant général Abdelghani Hamel, ancien militaire.
Chef suprême des Armées au titre de la Constitution, le président Bouteflika détient également le portefeuille de la Défense nationale depuis son arrivée au pouvoir en 1999.
Le général Tafer, 74 ans, était Commandant des Forces terrestres depuis août 2004, poste qu’il avait déjà occupé entre 1994 et 2000 avant d’être nommé commandant de la 3e Région militaire, stratégique car frontalière notamment du Maroc, rival régional de l’Algérie, et du Sahara occidental où Alger soutient le Front polisario contre Rabat. Il avait échappé à un attentat islamiste contre son convoi en 2008.
Cette série de limogeages de hauts-gradés de l’armée -longtemps considérée « faiseuse de rois » en Algérie- suscite de nombreuses questions à huit mois de la présidentielle de 2019, marquée par l’incertitude autour de la candidature à un 5e mandat du président Bouteflika, 81 ans et affaibli.
Début septembre, semblant vouloir couper court aux spéculations, le mensuel El Djeich, organe de presse officiel de l’armée algérienne, avait affirmé dans un éditorial que ces mouvements ne s’expliquaient que par « l’alternance » habituelle et assuré que les nouveaux promus avaient été choisis pour « leurs compétences » et leur « mérite ».

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18/09/2018

Algérie: le chef de l’armée de l’Air mis à la retraite

Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais) esEspañol (Espagnol) itItaliano (Italien)

Le chef de l’armée de l’Air algérienne a été mis à la retraite et remplacé mardi 18 septembre 2018, a annoncé le ministère de la Défense, un départ qui s’inscrit dans une vague de limogeages au sein de la haute hiérarchie militaire du pays.
Le chef d’état-major de l’armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah, va installer mardi dans ses fonctions « le général-major Hamid Boumaiza, en qualité de Commandant des Forces aériennes, en remplacement du général-major Abdelkader Lounes, mis à la retraite », a indiqué le ministère dans un communiqué.
C’est la première confirmation officielle du limogeage du général Abdelkader Lounes, annoncé la veille par la chaîne privée Ennahar TV, réputée proche du pouvoir. Ennahar a également évoqué le limogeage du Commandant des forces terrestres (CFT), le puissant général Ahcène Tafer, ce qui n’a pas été confirmé officiellement dans l’immédiat.
Ennahar TV avait également annoncé début septembre les limogeages du chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général-major Mohamed Hamadi, et du chef des Forces de défense aérienne du territoire, le général-major Bekkouche Ali. Ces départs n’ont pas été confirmés officiellement.
Depuis début juillet, le président Abdelaziz Bouteflika a remanié la haute hiérarchie militaire en relevant de leur commandement plusieurs généraux, dont les chefs de trois des six régions militaires du pays et le commandant de la Gendarmerie nationale (CGN).
Il a en outre démis de ses fonctions fin juin le directeur général de la Sûreté nationale (DGSN, police algérienne), le puissant général Abdelghani Hamel, ancien militaire.
Plusieurs médias, dont Ennahar TV, ont également fait état des remplacements, entre autres, du chef de la Direction centrale de la Sécurité de l’Armée (DCSA, renseignements) et du Contrôleur général de l’Armée, sans que ces décisions soient confirmées ou démenties.
Cette série de limogeages de hauts-gradés de l’armée -longtemps considérée « faiseuse de rois » en Algérie- a suscité de nombreuses questions à huit mois de la présidentielle de 2019, marquée par l’incertitude autour de la candidature à un 5e mandat du président Bouteflika, 81 ans et affaibli.
Début septembre, semblant vouloir couper court aux spéculations, le mensuel El Djeich, organe de presse officiel de l’armée algérienne, avait affirmé dans un éditorial que ces mouvements n’avaient pour seule origine que « l’alternance » habituelle, et assuré que les nouveaux promus avaient été choisis pour « leurs compétences » et leur « mérite ».

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